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USA: le général H.R. McMaster nommé conseiller à la sécurité nationale

USA: le général H.R. McMaster nommé conseiller à la sécurité nationale

USA: le général H.R. McMaster nommé conseiller à la sécurité nationale
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Donald Trump a annoncé lundi la nomination de H.R. McMaster, un général de 54 ans en exercice, comme nouveau conseiller à la sécurité nationale, au terme d'une difficile recherche qui a tenu Washington en haleine. Le président américain a fait cette annonce devant les journalistes dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. Il a qualifié le général McMaster d'« homme de formidable talent et de formidable expérience ».

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USA: le général McMaster H.R. McMaster nommé conseiller à la sécurité nationale

Donald Trump a annoncé lundi la nomination de H.R. McMaster, un général de 54 ans en exercice, comme nouveau conseiller à la sécurité nationale, au terme d’une difficile recherche qui a tenu Washington en haleine.

Le président américain a fait cette annonce devant les journalistes dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. Il a qualifié le général McMaster d’« homme de formidable talent et de formidable expérience ».

Herbert Raymond « H.R. » McMaster est un spécialiste de la contre-insurrection, notamment en Irak où il été déployé pendant la guerre de 1991 et deux fois après l’invasion américaine de 2003, de 2004 à 2006, puis de de 2007 à 2008. Il a également servi en Afghanistan.

« Je suis impatient de rejoindre l’équipe de sécurité nationale et de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour faire avancer et protéger les intérêts du peuple américain », a déclaré le général McMaster – en uniforme et bardé de ses décorations – au cours d’une brève introduction avec la presse, aux côtés du président américain à Mar-a-Lago.

Son prédécesseur, Michael Flynn, un général à la retraite, avait été forcé de démissionner la semaine dernière après des révélations sur des discussions qu’il a eues avec l’ambassadeur russe à Washington alors que Barack Obama était encore président. Il en avait caché la teneur exacte, y compris dans ses comptes-rendus au vice-président Mike Pence.

 

Donald Trump a pris sa décision après un week-end prolongé dans sa luxueuse résidence de Floride, au terme d’une recherche difficile qui a vu le président essuyer au moins un refus pour diriger son Conseil de sécurité nationale (NSC), le cabinet de politique étrangère de la présidence américaine, un poste hautement stratégique.

Ni Donald Trump ni H.R. McMaster n’ont répondu aux questions des journalistes sur la marge de manoeuvre du nouveau patron du NSC pour décider de la composition du Conseil.

La presse américaine a fait état de tensions à la Maison-Blanche sur le remplacement du Michael Flynn, en raison notamment de l’influence attribuée au chef stratège controversé de la présidence Stephen Bannon, associé à l’extrême droite et qui siège lui-même au NSC.

Mais le secrétaire général de la Maison-Blanche, le républicain Reince Priebus, a assuré dimanche sur Fox News qu’il n’en était rien.

« La réponse est non […] Le président a dit très clairement que le nouveau [conseiller à la sécurité nationale] aurait toute latitude sur la recomposition du NSC », a-t-il affirmé avant l’annonce de la nomination du général McMaster.

Parmi les candidats en lic figurait l’actuel directeur intérimaire du NSC Keith Kellogg, 72 ans, général à la retraite peu connu à Washington. Il en restera le secrétaire général.

L’ancien ambassadeur des États-unis à l’ONU, le néoconservateur John Bolton et le général à la retraite Robert Caslen était également sur les rangs.

En revanche, l’amiral à la retraite Robert Harward avait décliné le poste, estimant selon les médias américains ne pas avoir eu de garanties suffisantes sur le rôle des conseillers politiques de Donald Trump dans la politique du Conseil de sécurité national. Il y a vu un « bâton merdeux », avait confié un de ses amis à CNN. AFP

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