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Jacob Zuma à nouveau sous les feux des projecteurs pour des faits de corruption, le JSE résiste

Jacob Zuma à nouveau sous les feux des projecteurs pour des faits de corruption, le JSE résiste

Jacob Zuma à nouveau sous les feux des projecteurs pour des faits de corruption, le JSE résiste
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Le président sud-africain de nouveau mis sous les feux des projecteurs par des accusations de corruption, s'est défendu jeudi 17 mars 2016, de choisir les membres de son gouvernement en fonction des intérêts de la famille Gupta, une riche famille indienne basée en Afrique du sud.

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Jacob Zuma à nouveau sous les feux des projecteurs pour des faits de corruption, le JSE résiste

Le président sud-africain de nouveau mis sous les feux des projecteurs par des accusations de corruption, s’est défendu jeudi 17 mars 2016, de choisir les membres de son gouvernement en fonction des intérêts de la famille Gupta, une riche famille indienne basée en Afrique du sud.

Mercredi la veille, Jonas Mcebicis, le ministre adjoint des finances a indiqué qu’il avait été approché par la famille Gupta, assurant de pouvoir le faire nommer au poste de ministre des finances contre certains avantages. Une déclaration qui a remis au goût du jour, le débat sur les probables relations incestueuses entre le président sud-africain et une partie du monde des affaires. « Je choisis personnellement les membres de mon gouvernement. Si Jonas a été  approché par la famille Gupta, allez leur poser la question. Par ailleurs, si je l’avais choisi, il serait ministre des finances, pas adjoint », a répondu Jacob Zuma devant des parlementaires.Ces déclarations n’ont pas suffi à calmer les suspicions. La famille Gupta, elle aussi, a démenti ces allégations.

La Chambre de commerce et des mines s’est montrée inquiète de ce genre de révélation mettant en évidence le fait que des membres du gouvernement seraient désignés sous l’influence des hommes d’affaire. L’association des banques sud-africaines a, pour sa part, demandé à l’ANC de prévenir le pays d’une situation dans laquelle le président serait influencé par des « personnes extérieures ».

Dans ce flot d’informations contradictoires et empreintes de suspicions, le Johannesburg Stock Exchange, a tout de même terminé jeudi sur une hausse de 1%, et le rand continue de progresser après avoir atteint son plus bas niveau de ces dix dernières années fin janvier dernier.

Pour les analystes, la stabilité observée sur le marché tient de deux choses. D’une part, la réserve fédérale américaine a annoncé qu’elle procèdera seulement à deux hausses des taux cette année, contre 4 annoncées par le rumeur. Par ailleurs la Banque centrale sud-africaine a décidé d’accroitre de ses taux d’intervention de 25 points de base, expliquant que cela était une réponse à l’inflation persistante, et au risque d’une croissance économique moins vigoureuse sur le moyen terme.

Idriss Linge / ECOFIN

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