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La CPI ragaillardie par le soutien inespéré de l’ancien SG des Nations Unies, La procureure BENSOUDA évoque le dialogue entre les états signataires

La CPI ragaillardie par le soutien inespéré de l’ancien SG des Nations Unies, La procureure BENSOUDA évoque le dialogue entre les états signataires

La CPI ragaillardie par le soutien inespéré de l’ancien SG des Nations Unies, La procureure BENSOUDA évoque le dialogue entre les états signataires
Summary:
La Cour pénale internationale: en ayant le soutien de l'ancien Secrétaire Général des Nations Unies, la Procureure générale de la CPI, il faut dialoguerLa CPI a examiné les notifications de plusieurs pays africains souhaitant se retirer de la cour. L'Assemblée des États parties s'est réunie à La Haye sur les relations de la CPI avec l'Afrique. Jusqu'à présent, trois pays africains : Il y a d’abord eu l’annonce du Burundi, celle de l’Afrique du Sud et enfin celle de la Gambie qui ont tous notifié leur départ au Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon.

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La CPI ragaillardie par le soutien inespéré de l'ancien SG des Nations Unies, La procureure BENSOUDA évoque le dialogue entre les états signataires

La Cour pénale internationale: en ayant le soutien de l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, la Procureure générale de la CPI, propose le dialoguer afin de lever l’équivoque et de clarifier la situation…

La CPI a examiné les notifications de plusieurs pays africains souhaitant se retirer de la cour. L’Assemblée des États parties s’est réunie à La Haye sur les relations de la CPI avec l’Afrique. Jusqu’à présent, trois pays africains :  Il y a d’abord eu l’annonce du Burundi, celle de l’Afrique du Sud et enfin celle de la Gambie qui ont tous notifié leur départ au Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon.

D’autres pays africains tel que le Kenya, la Namibie et l’Ouganda, détracteurs de la Cour pénale internationale pourraient suivre dans un effet domino, selon les experts. Nombreux sont ceux qui donnent une grosse part de responsabilité à sa procureure Fatou Bensouda, surtout dans l’affaire de Laurent Gbagbo (ndlr), ramené à la CPI nuitamment par son opposant direct, Alassane Ouattara, tout en foulant aux pieds toutes les règles inhérentes aux règles fondatrices de la Cour Pénale Internationale dans son statut ratifié à Rome par 124 Etats…

La CPI est également confrontée à des critiques d’autres régions du monde. La semaine, la Russie avait annoncé son intention de se retirer de cette cour terriblement affaiblie par des multiples critiques sur son efficacité et plus grave, son impartialité, bien que ce soit plutôt un geste symbolique. Pour le Procureur général de la CPI, c’est une question de dialogue pour clarifier la situation et mettre tout le monde d’accord.

Or, les voix s’élèvent pour dire tout haut et fustiger celle qui est pour traquer ses frères et soeurs africains:  » on lui reproche simplement de mener une campagne judiciaire visant les seuls dirigeants africains. On se pose la question de savoir si avec Fatou Bensouda, ce n’est pas la fausse personne qui occupe un faux poste. Quatre ans après son entrée en fonctions, il faut constater que la juriste gambienne n’a pas vraiment été couronnée de succès « .

Le quotidien de Francfort Neues Deutschland rappelle par exemple que le président soudanais Omar al Bechir se moque régulièrement du mandat d’arrêt prononcé contre lui en 2009; la procédure concernant un génocide présumé au Darfour est toujours en attente. Et en ce qui concerne les procédures  contre le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice président William Ruto pour des crimes contre l’humanité lors de troubles postélectoraux de 2007, ces procédures n’ont jamais abouti!  De l’avis de tous, Fatou Bensouda s’est ridiculisée.

Dans une large tribune du journal britannique « The Guardian« , l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies, Kofi Annan s‘est appesantir sur le retrait de trois pays africains de la Cour pénale internationale, créant de fait, une onde de choc à travers l’Afrique Subsaharienne.

Les pays africains devraient être ceux-là même qui soutiennent la Cour pénale internationale car elle “reste la plus crédible en dernier ressort pour les crimes les plus graves”. dixit, Kofi Annan.

Kofi Annan a vigoureusement défendu la CPI, sujette ces derniers temps à de vives critiques de certains pays africains qui l’accusent de partialité et de promouvoir une justice en défaveur des gouvernants africains.

Roger BONGOS

 

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