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Centrafrique : La course élective en RCA, les candidats aux starting-blocks. Un, qui part gagnant avec un atout de taille…

Centrafrique : La course élective en RCA, les candidats aux starting-blocks. Un, qui part gagnant avec un atout de taille…

Michel AMINE à Paris lors sa rencontre avec la diaspora centrafricaine le 4 juillet 2015


Beaucoup des irrésistibles pessimistes se demandent si réellement les élections auront bien lieu en Centrafrique à la date fixée par le CNT, le 18 octobre 2015 ?

Ce qui est certain, le calendrier électoral annoncé par la radio nationale, relayé par toute la presse nationale, et internationale sera tenu au regard de l’appui et soutien de la communauté internationale.

Pour cause, au mois de juin dernier, précisément le 16 juin, lors d’une réunion présidée par le Premier ministre, Mahamat Kamoun, à laquelle participaient plusieurs membres du gouvernement, les principaux partenaires de la RCA (France, Union européenne, États-Unis, Union africaine) avaient approuvé le calendrier proposé par le comité stratégique de suivi des élections.

Les candidats qui attendent que ce calendrier soit repoussé seront eux-même disqualifiés aux starting-blocks. Cette course à la magistrature suprême, exige qu’on veille à ce que le faux départ ne soit autorisé.

Un seul candidat parmi tant d’autres, une pléiade de candidats souvent de ventripotents, qui veulent aller se remplir les poches. Michel AMINE a vu venir de très loin ces élections en homme averti.

Pendant que les cigales dansaient, la fourmi (sic) faisait le quadrillage de 16 préfectures avec une précision d’une horloge suisse. Rien n’a échappé à son équipe qui fait du porte-à-porte, un travail de proximité incontestable, qui donne ses fruits aujourd’hui.

Ce fils de paysan de son état, avait en tête les odeurs des terres qu’il affectionne. Cette madeleine de Proust, l’a permis d’aller vers ses origines, sans oublier la capitale, là où, sortirait le prochain président de la république centrafricaine avec ses 800 000 électeurs.

Dans ces 16 préfectures,  Michel AMINE mettra l’accent dans les 9 préfectures particulières du pays, là où, les tensions sont vives… Les laissés-pour-compte ! Oubliées par les autres candidats, lorsqu’ils viennent en touriste en Centrafrique, s’arrêtent seulement dans leurs hôtels luxueux loin de la réalité, sans avoir la peine de sillonner, les bourgades périphériques de la capitale.

Sa précampagne très agressive quadrillant tous les arrondissements banguissois, l’a valu quelques ennuis avec certains concurrents qui se voyaient déjà battus d’avance par ce candidat proche de la population et également vue d’un mauvais œil par le pouvoir en place. Les choses se sont mises d’elles-mêmes en place avec un apaisement voulu, et souhaité de tous.

Cette image « négative » sur l’achat de conscience, qu’on aurait voulu coller sur ce fils de pasteur, paysan de son état, a été balayée comme un torrent, par ceux-là même qui recevaient son aide, y compris la presse locale acquise à sa cause.

Il a su seulement saisir l’opportunité lorsque les gens avaient besoin de lui. Il était d’un naturel, proche de ce souverain primaire. Cette vertu qui caractérise vrai homme du peuple, fait défaut à tous ces candidats qui traîneraient derrière eux, des vraies casseroles au regard de leur passé dans les affaires du pays.

Pour couronner le tout, il est accrédité d’un sondage favorable, d’une grande sympathie d’après une enquête d’opinion, de popularité organisée à Bangui, en marge du dernier congrès de l’Union pour le renouveau centrafricain (Urca) du 8 au 11 juillet 2015, où Monsieur Anicet Dologuele a été investi comme candidat de son parti aux élections présidentielles.

Une enquête d’opinion dans les 8 arrondissements de la capitale, commandée et réalisée dans son impartialité par l’agence 3A MEDIA PRESSE de Paris à Bangui. Un organe indépendant, qui a remis ses conclusions au Président Michel AMINE.

Dans cette enquête d’opinion, il était question de connaître les intentions de vote des lecteurs banguissois et surtout, sur leur choix pour le prochain président de la république de la RCA. Quelques préoccupations ont été portées à la connaissance de la population banguissoise, à savoir :

Quel serait selon eux, le meilleur candidat qui répond aux aspirations des centrafricains ?

63 % Michel AMINE

31 % Anicet Dologuele

4% Martin Ziguele

2 % Sans opinion

Quel est le candidat qui a été proche de la population du durant ces 12 derniers mois ?

84 % Michel AMINE

7% Anicet Dologuele

3 % Martin Ziguele

6 % sans opinion / refus de se prononcer

Quel est le programme de ces trois candidats, qui serait adapté et plus proche de la réalité centrafricaine ?

84 % la révolution verte de Michel AMINE

2 % Anicet Dologuele

0 % Martin Ziguele

14 % sans opinion

Quelle est la première ou quelles seront, les premières actions que le nouveau président fera lorsqu’il aura les manettes du pouvoir ?

1- Pacification du pays à 55%
 
2-Sécurité à 32 %
 
3-la justice à 10%
 
4-les infrastructures 3%

Cette enquête d’opinion a été réalisée sur la base d’un échantillon de 850 personnes sondées. Au marché, dans des hôpitaux, à l’entrée de l’aéroport de Bangui (M’poko), dans le centre ville. Chez les réfugiés de l’aéroport, chez les Taximen, les policiers et fonctionnaires.

Ragaillardi par cette enquête d’opinion, et par son statut de favori, le président AMINE Michel annonce une surprise, une grande surprise dans sa façon de battre campagne, dès son arrivée prochaine tant attendue à Bangui.

Ses concurrents savent dorénavant, et d’après les confidences de plusieurs candidats en lice pour la course aux élections résidentielles, c’est Michel AMINE, qui est au centre de toutes les conversations.

Serait-il un bon président pour le renouveau de la RCA ? Le dernier limogeage de son bureau politique qui a été un coup de tonnerre, trempé dans la malversation, dans la me-gestion et le favoritisme. Et ses actions coordonnées auprès de la population sur toute l’étendue du territoire, démontrent que oui…

A Paris où le Président AMINE Michel règle ses derniers détails avec ses partenaires avant l’ultime départ pour Bangui, jure de n’est pas faire des cadeaux à ceux qui ont été aux affaires et reviennent pour leur ego.

Qui se sont servis dans les caisses de l’état sans scrupule, dans une grande cupidité et immoralité pour s’enrichir illicitement. Et aujourd’hui, ils reviennent, comme si de rien n’était, dans une course élective pour la magistrature suprême.

Il se place comme étant garant et protecteur de ceux qui ont été floués durant ces cinq décennies, où le peuple s’est retrouvé paupérisé et affamé.

MARIA GRACIA BALATA

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