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La CPI a fixé à 10 millions de $, le montant des réparations destinées à des enfants-soldats, congolais

La CPI a fixé à 10 millions de $, le montant des réparations destinées à des enfants-soldats, congolais

La Cour pénale internationale (CPI) a fixé vendredi à 10 millions de dollars le montant des réparations destinées à des enfants-soldats, forcés à combattre dans les rangs d’une milice tribale dans le Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). 

La CPI a fixé à 10 millions de $, le montant des réparations destinées à des enfants-soldats, congolais
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La Cour pénale internationale (CPI) a fixé vendredi à 10 millions de dollars le montant des réparations destinées à des enfants-soldats, forcés à combattre dans les rangs d'une milice tribale dans le Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). 

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La CPI décide 10 millions de dollars de réparations pour des enfants-soldats congolais

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La Cour pénale internationale (CPI) a fixé vendredi à 10 millions de dollars le montant des réparations destinées à des enfants-soldats, forcés à combattre dans les rangs d’une milice tribale dans le Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Thomas Lubanga, ex-chef de l’Union des patriotes congolais (UPC), une rébellion dans la province de l’Ituri (Nord-est), est tenu de payer dix millions de dollars en guise de réparations “collectives”, selon un communiqué de la CPI.

Condamné en 2012 à quatorze ans de prison pour avoir notamment recruté et utilisé des enfants-soldats durant la guerre civile dans l’Ituri entre 2002 et 2003, Thomas Lubanga est le premier condamné de la CPI depuis son entrée en fonction en 2003.

Lors de sa condamnation, il avait par la voix de ses avocats, affirmé qu’il était “indigent” et avait proposé de participer “physiquement” à une cérémonie “traditionnelle” de réconciliation dans la province de l’Ituri.

Prenant en compte cette considération, la Cour a appelé, vendredi, le Conseil de direction du Fonds au profit des victimes (FPV) à “examiner la possibilité d’affecter un montant supplémentaire à la mise en œuvre des réparations collectives dans cette affaire et/ou d’évaluer la possibilité de poursuivre ses efforts visant la collecte de fonds supplémentaires”.

Elle a aussi enjoint au FPV de “prendre contact” avec Kinshasa en vue “d’établir la manière dont le Gouvernement pourrait contribuer au processus des réparations”.

Structure indépendante, le FPV a déjà alloué un million d’euros au dossier et proposé un plan d’action de trois ans visant à “réconcilier les victimes avec leurs familles et les communautés affectées”.

Fin 2015, Lubanga (57 ans), avait été transféré dans une prison de Kinshasa pour purger sa peine qui prend fin le 15 Mars 2020.

En Novembre dernier, la CPI avait refusé de réduire sa peine considérant “qu’il n’y a pas eu de changement important dans les circonstances depuis la première décision qui justifierait une telle mesure.

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