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La police rwandaise intercepte douze Burundais soupçonnés d’être victimes de trafic humain

La police rwandaise intercepte douze Burundais soupçonnés d’être victimes de trafic humain

La police rwandaise intercepte douze Burundais soupçonnés d’être victimes de trafic humain
Summary:
La police rwandaise a annoncé lundi avoir intercepté douze ressortissants burundais soupçonnés d'être transportés vers des pays du Moyen-Orient dans le cadre d'un programme de traite des êtres humains.Les Burundais ont été interceptés plus tôt ce mois-ci à la frontière d'Akanyaru entre le Rwanda et le Burundi sur leur chemin vers le Rwanda, l'Ouganda et le Kenya, a indiqué la police.

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La police rwandaise intercepte douze Burundais soupçonnés d'être victimes de trafic humain

La police rwandaise a annoncé lundi avoir intercepté douze ressortissants burundais soupçonnés d’être transportés vers des pays du Moyen-Orient dans le cadre d’un programme de traite des êtres humains.

Les Burundais ont été interceptés plus tôt ce mois-ci à la frontière d’Akanyaru entre le Rwanda et le Burundi sur leur chemin vers le Rwanda, l’Ouganda et le Kenya, a indiqué la police.

Selon le porte-parole adjoint de la police, Lynder Nkuranga, les Burundais, dont onze femmes, étaient destinés à Oman, à l’Arabie saoudite et au Qatar.

La police a indiqué que trois suspects dont un Burundais et deux Kenyans avaient été arrêtés dans le cadre de l’affaire.

S’exprimant au quartier général de la police rwandaise, les victimes ont affirmé que les suspects leur avaient promis de bons emplois.

La police a indiqué que des arrangements étaient en cours pour rapatrier les victimes.

En août dernier, la police rwandaise a rapatrié douze femmes burundaises qui ont été identifiées comme étant en route vers les pays arabes en tant que victimes de la traite des personnes.

Le rapport du Département d’Etat américain de 2016 sur la traite des personnes indique que le Rwanda est une source et, dans une moindre mesure, un pays de transit et de destination pour un nombre limité de femmes et d’enfants soumis au travail forcé et au trafic sexuel.

Mais le gouvernement rwandais a rejeté le rapport, le considérant comme une mauvaise représentation de la réalité.

M. Nkuranga a réaffirmé lundi l’engagement de son pays à lutter contre la traite des êtres humains. Avec AGENCE

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