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L’aide française au développement de l’Afrique a baissé durant le quinquennat de François Hollande

L’aide française au développement de l’Afrique a baissé durant le quinquennat de François Hollande

L’aide française au développement de l’Afrique a baissé durant le quinquennat de François Hollande
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Après les 8,4 milliards distribués cette année (2016), l'Aide publique au développement (APD) de la France envers l’Afrique devrait atteindre 9,4 milliards d'euros en 2017. Malgré cette légère hausse, ce montant reste cependant en baisse par rapport au début du quinquennat, indique l'organisation, Coordination Sud. Selon elle, l’an dernier, la France n'a ainsi consacré « que 0,37% de sa richesse nationale à l'APD, contre les 0,7% promis devant la communauté internationale à maintes reprises », souligne l'association.

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L'aide française au développement de l’Afrique a baissé durant le quinquennat de François Hollande

Après les 8,4 milliards distribués cette année (2016), l’Aide publique au développement (APD) de la France envers l’Afrique devrait atteindre 9,4 milliards d’euros en 2017. Malgré cette légère hausse, ce montant reste cependant en baisse par rapport au début du quinquennat, indique l’organisation, Coordination Sud. Selon elle, l’an dernier, la France n’a ainsi consacré « que 0,37% de sa richesse nationale à l’APD, contre les 0,7% promis devant la communauté internationale à maintes reprises », souligne l’association.

Lors d’une récente rencontre avec la presse à Paris, le gouverneur de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), Lucas Abaga Nchama, a appelé la France à lancer « une offensive »d’investissements en Afrique, déplorant que l’aide au développement de Paris ait baissé pour le continent.

Dans ce cadre, le gouverneur de la BEAC a appelé la France à un sursaut d’orgueil. « Mon sentiment est qu’il y a besoin de davantage d’investisseurs français en Afrique », a-t-il affirmé, convaincu qu’une offensive française contribuerait à doper la croissance dans la région.

En direction des pays de la sous-région, il a reconu que des efforts devraient être fournis en vue d’améliorer le climat des affaires. « L’investisseur a besoin de certaines conditions pour venir investir », a-t-il expliqué.

Par la même occasion, Lucas Abaga Nchama a aussi appelé les pays de la région à « poursuivre les réformes structurelles, à diversifier l’activité économique et à élargir les sources de croissance pour compenser, lorsqu’un secteur comme le secteur pétrolier souffre après un choc ». A.ECOFIN

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