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Le FBI paie des hackers pour décrypter un iPhone

Le FBI paie des hackers pour décrypter un iPhone

Le FBI paie des hackers pour décrypter un iPhone
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Le FBI semble avoir trouvé le moyen de se passer de l'aide d'Apple pour décrypter le portable dans cette affaire à grand retentissement.

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Le FBI paie des hackers pour décrypter un iPhone

Le FBI semble avoir trouvé le moyen de se passer de l’aide d’Apple pour décrypter le portable dans cette affaire à grand retentissement.

Le Bureau fédéral d’enquête (FBI) américain a payé des hackers pour décrypter l’iPhone du terroriste de San-Bernardino, lit-on dans le Washington Post.La situation autour des données de ce téléphone a défrayé la chronique lorsque la société Apple a refusé d’aider le bureau à décrypter le téléphone, dans un souci de garder intact le principe de confidentialité des données de ses utilisateurs. A l’heure actuelle, l’affaire Apple fait l’objet de poursuites judiciaires.

Les pirates informatiques ont trouvé dans le logiciel du smartphone une erreur qui a permis d’accéder aux données en question. Pour leur coup de main, les hackers ont obtenu des honoraires ponctuels d’un montant non précisé.

“Le Bureau Fédéral d’enquête a décrypté le téléphone de l’organisateur de l’attaque de San-Bernardino à l’aide de hackers professionnels qui ont découvert et dévoilé l’information concernant au moins une erreur précédemment inconnue dans le logiciel du smartphone”, écrit le journal citant des sources proche de l’enquête.

L’information reçue a été utilisée afin de créer un système spécial qui a permis de décrypter l’iPhone.Auparavant, la justice californienne a ordonné à Apple de fournir aux enquêteurs du FBI, dans l’affaire de l’attaque terroriste de San Bernardino, des données chiffrées sur l’iPhone du terroriste tué, la marque à la pomme ayant refusé de coopérer volontairement avec les autorités.

Le directeur général d’Apple, Tim Cook, a rétorqué que cette exigence présentait une menace à la sécurité des clients, tandis que ses conséquences “étaient hors du cadre légal”. La société a refusé de se plier à la décision du tribunal et fait appel.

Tashfeen Malik et son mari Rizwan Farook, armés de deux fusils d’assaut et de deux pistolets, ont attaqué, le 2 décembre, l’Inland Regional Centre de San Bernardino, un établissement spécialisé dans l’aide aux personnes présentant des difficultés mentales ou physiques. La fusillade a fait 14 morts et 21 blessés.

Le 4 décembre, le Bureau fédéral d’enquête des Etats-Unis a qualifié d’acte terroriste la fusillade à San Bernardino. Après avoir étudié une partie des correspondances de Rizwan Farook, l’enquête a révélé que les assaillants avaient eu des liens avec des personnes présumées terroristes par le FBI. Les correspondances s’étaient faites par téléphone et sur les réseaux sociaux. Sputnik

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