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LE PRINCIPAL SYNDICAT SUD-AFRICAIN MOBILISÉ CONTRE ZUMA ET SINDIKI DOKOLO S’AFFICHE AVEC CE VOYOU DE PRESIDENT

LE PRINCIPAL SYNDICAT SUD-AFRICAIN MOBILISÉ CONTRE ZUMA ET SINDIKI DOKOLO S’AFFICHE AVEC CE VOYOU DE PRESIDENT

Plusieurs milliers de personnes ont défilé mercredi dans les rues de Johannesburg à l’appel de la principale centrale syndicale sud-africaine (Cosatu) pour exiger la démission du président Jacob Zuma et dénoncer la corruption de son gouvernement.

LE PRINCIPAL SYNDICAT SUD-AFRICAIN MOBILISÉ CONTRE ZUMA ET SINDIKI DOKOLO S’AFFICHE AVEC CE VOYOU DE PRESIDENT
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Plusieurs milliers de personnes ont défilé mercredi dans les rues de Johannesburg à l'appel de la principale centrale syndicale sud-africaine (Cosatu) pour exiger la démission du président Jacob Zuma et dénoncer la corruption de son gouvernement.

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LE PRINCIPAL SYNDICAT SUD-AFRICAIN MOBILISE CONTRE ZUMA ET SINDIKI DOKOLO S'AFFICHE AVEC CE VOYOU DE PRESIDENT

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Plusieurs milliers de personnes ont défilé mercredi dans les rues de Johannesburg à l’appel de la principale centrale syndicale sud-africaine (Cosatu) pour exiger la démission du président Jacob Zuma et dénoncer la corruption de son gouvernement.

 
Au pouvoir depuis 2009, M. Zuma est affaibli par une succession de scandales politico-financiers qui plombent depuis des mois la fin de son règne à la tête du pays.
 
Il doit céder la présidence du Congrès national africain (ANC) au pouvoir à la fin de l’année et ses fonctions de chef de l’Etat au terme de son second mandat après les élections générales programmées en 2019.
 
Entre autres scandales, Jacob Zuma est accusé d’avoir favorisé des détournements massifs de fonds publics au profit d’une famille d’hommes d’affaires dont il est proche, les Gupta.

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es

 
Ceux qui sont amateurs de la politique congolaise, catapulté par l’oligarchie angolaise,  s’affichent sans vergogne avec celui qui spolie, les richesses de la RDC avec l’aide de son complice, “Joseph KABILA”. Décidément, les politiques congolais ont un réel souci de positionnement. Et le Congo ne pourra pas évoluer avec des tels énergumènes.

Voir ce lien

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/07/25/guptaleaks-duduzane-zuma-fils-du-president-sud-africain-et-piece-maitresse-de-la-famille-gupta_5164755_3212.html

Le coordonnateur de l’Association Africaine des Droits de l’Homme (ASADHO) s’offusquait des déclarations faites,  par le président Joseph Kabila et son homologue sud-africain Jacob Zuma. Ces deniers, en marge de leur rencontre à Pretoria, ont estimé que la situation sociopolitique et sécuritaire en RDC se serait améliorée.

Pour Jean Claude Katende, ces déclarations prouvent que « les deux chefs d’État sont déconnectés de la réalité et des aspirations du peuple congolais ».

«Les présidents Kabila et Zuma ont démontré par leurs déclarations qu’ils sont vraiment déconnectés des aspirations du peuple congolais et des réalités du Congo. Comment Monsieur Zuma peut-il dire que le Congo est stable politiquement ? Comment Monsieur Kabila peut-il dire que le dialogue est permanent au Congo alors qu’aucune solution n’est trouvée à la situation politique qui génère des conséquences néfastes sur le vécu quotidien des Congolais ? », s’interroge le coordonnateur de l’ASADHO.

Jean Claude Katende appelle les peuples congolais et sud-africain à « changer au plus vite les présidents qui, selon lui, font des analyses maladroites ».

« Ces hommes d’État, qui analysent maladroitement ce qui se passe au Congo, ne peuvent pas trouver des solutions pouvant mettre fin à la crise », ajoute-il. (Politico)

On peut également dire que l’éternisation au pouvoir de l’oligarchie kabilienne,qui par ricochet profiterait au Clan Zuma

Le magnat des affaires controversé Khulubuse Zuma possède une fortune dans le pétrole de R100bn en République démocratique du Congo (RDC) qu’il aurait acquis grâce à l’aide de son oncle, le président Jacob Zuma . Une enquête menée par la publication Rapport a trouvé que le président a joué un rôle essentiel dans la décision du président de la RDC Joseph Kabila à deux champs de pétrole d’attribution dans le nord de son pays à Khulubuse en 2010.

Huit mois avant le décret de Kabila, dans lequel Khulubuse a reçu deux des plus prestigieuses licences de pétrole en Afrique sub-saharienne, il a rencontré son homologue sud-africain à Kinshasa où les gisements de pétrole auraient été discutés.

Une source de renseignements de haut niveau avec la connaissance de la relation entre les deux chefs d’Etat dit que la réunion a eu lieu en Septembre 2009 alors que Zuma était en visite d’Etat en RDC.

Selon la source Kabila a déclaré Zuma que les champs de pétrole inexploitées devraient être utilisées au profit de “l’Afrique du Sud, le parti au pouvoir et même (Zuma) famille”.

La source de renseignement a déclaré Zuma n’a pas accepté l’invitation de M. Kabila à bénéficier personnellement des champs de pétrole. Cependant, peu de temps après Khulubuse apparu sur la scène pétrolière du Congo.

Six mois après le sommet de Zuma-Kabila Khulubuse créé deux entreprises dans les îles Vierges britanniques.

Un mois plus tard, les deux sociétés, Caprikat et Foxwhelp, ont signé un contrat commun pour la production de pétrole avec le gouvernement de la RDC.

Khulubuse a déclaré cette semaine qu’il n’est pas celui qui doit répondre à des discussions présumées entre Kabila et son oncle sur les champs de pétrole. Ni Kabila, ni la présidence ont répondu aux demandes de renseignements. Khulubuse dit à travers son conseiller en communication, Vuyo Mkhize, qu’en règle générale, il ne traite pas les détails de ses relations d’affaires avec le président (Zuma).

Sur une question à propos de la valeur des champs de pétrole et de la part de Khulubuse en eux, Mkhize dit au prix actuel du pétrole des champs pétrolifères valent R100bn. Il ne voulait pas d’élaborer sur la valeur de la participation de Khulubuse.

Selon un officiel de la RDC Caprikat et Foxwhelp ont payés 6 millions de dollars en «frais de gestion» pour les concessions.

 

Il a toujours démenti ces accusations.

“Zuma doit partir”, “la corruption est un crime contre l’humanité”, “ras-le-bol des Gupta et de leurs complices”, proclamaient les banderoles des manifestants réunis mercredi par la Cosatu dans les rues du centre de la plus grande ville du pays.”Le président du pays doit démissionner à cause de ses relations douteuses avec les Gupta”, a déclaré à l’AFP l’un d’eux, Lucas Makgolane, un professeur de 48 ans.”Le détournement des biens de l’Etat et la corruption ont aggravé la détresse des travailleurs. Le mauvais état de l’économie contribue aux pertes d’emplois.
Ca suffit!”, a dénoncé un autre marcheur, Lloyd Mokote.Alliée traditionnelle de l’ANC, la Cosatu soutient le vice-président Cyril Ramaphosa, ancien syndicaliste et homme d’affaires, pour succéder à Jacob Zuma à la tête du parti.M. Zuma a pris lui fait et cause pour son ex-épouse Nkosazana Dlamini Zuma, l’autre favorite de la course.Le chef de l’Etat a jusque-là résisté à toutes les plaintes en justice et motions de censures déposées contre lui par l’opposition.
Mais il est de plus en plus critiqué au sein même de l’ANC. Sur fond de ralentissement de l’économie, de nombreuses voix du parti de feu Nelson Mandela redoutent de perdre dans deux ans la majorité absolue qu’il détient au Parlement depuis les premières élections libres de l’histoire du pays en 1994.
Avec Roger BONGOS

 

 

 

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