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Le rêve américain devient un cauchemar : Le taux de suicide explose aux États-Unis

Le rêve américain devient un cauchemar : Le taux de suicide explose aux États-Unis

Voici le résultat concret du modèle ultra libéral yankee sur son peuple : une épidémie de suicides avec des taux qui explosent et qui prouvent la violence extraordinaire de la société américaine. Dire qu’ils veulent exporter ce modèle suicidaire à la planète entière est tout simplement consternant ! Dire que le monde entier désire les copier à ce point l’est encore plus…

Le rêve américain devient un cauchemar : Le taux de suicide explose aux États-Unis
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Presque toutes les tranches d’âge et tous les groupes ethniques sont touchés. Isolement, crise économique et exigence de performance expliquent ces chiffres.

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Le rêve américain devient un cauchemar : Le taux de suicide explose aux États-Unis

Presque toutes les tranches d’âge et tous les groupes ethniques sont touchés. Isolement, crise économique et exigence de performance expliquent ces chiffres.

Entre 1999 et 2014, le taux de suicide a augmenté de 24% aux États-Unis, selon une étude des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), la principale agence gouvernementale américaine de santé publique. Ainsi en 2014, 42 773 personnes ont mis fin à leurs jours, contre 29 199 en 1999. On compte désormais 13 suicides pour 100 000 habitants, le chiffre le plus élevé depuis 1986.

Chez les 45-64 ans, la hausse est de 63% du côté des femmes, 43% du côté des hommes. Et elle touche toutes les tranches d’âge, excepté les 75 ans et plus. Même s’il reste bas, le nombre de suicides chez les filles de 10 à 14 ans a triplé entre 1999 et 2014, passant de 50 à 150.

Si l’on regarde les différents groupes ethniques, la hausse la plus importante touche les Amérindiens : +89% chez les femmes, +38% chez les hommes. Chez les femmes blanches de 50 à 64 ans, c’est +80%.

Société de la performance

Seuls deux groupes connaissent une baisse du taux de suicide : les hommes noirs, et les hommes et femmes (toutes origines confondues) de plus de 75 ans. «C’est vraiment stupéfiant de voir une hausse aussi forte des taux de suicide touchant presque tous les groupes d’âge», s’étonne Katherine Hempstead, conseillère en santé à la fondation Robert Wood Johnson, interrogée par le New York Times.

Robert D. Putnam, professeur de politique publique à Harvard, affirme au quotidien américain que cette étude est un élément de plus prouvant«les liens entre la pauvreté, le désespoir et la santé». Plusieurs chercheurs mettent en effet en avant l’isolement social (baisse des mariages, hausse des divorces), la difficile insertion professionnelle et sociale des moins diplômés et la société de la performance (qui empêche d’oser demander de l’aide) pour expliquer cette hausse des suicides.    

Libération

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