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Le Togo va entamer l’indemnisation des victimes des violences politiques de 2005

Le Togo va entamer l’indemnisation des victimes des violences politiques de 2005

Le Togo va démarrer, le 12 décembre, avec une enveloppe de 2 milliards Cfa (3,6 millions de dollars) la première étape de réparation et d’indemnisation des victimes des violences à caractère politique intervenues entre 1958 et 2005 dans le pays.

Le Togo va entamer l’indemnisation des victimes des violences politiques de 2005
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Le Togo va démarrer, le 12 décembre, avec une enveloppe de 2 milliards Cfa (3,6 millions de dollars) la première étape de réparation et d'indemnisation des victimes des violences à caractère politique intervenues entre 1958 et 2005 dans le pays.

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Le Togo va entamer l'indemnisation des victimes des violences politiques de 2005

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Le Togo va démarrer, le 12 décembre, avec une enveloppe de 2 milliards Cfa (3,6 millions de dollars) la première étape de réparation et d’indemnisation des victimes des violences à caractère politique intervenues entre 1958 et 2005 dans le pays.

Le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a annoncé le démarrage de cette étape, lors d’une conférence de presse mercredi à Lomé.

La réparation et l’indemnisation des victimes sont contenues dans les recommandations de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) qui a fait la lumière sur les violences à caractère politique intervenues sur la période 1958 et 2005 au Togo, dans le cadre de la réconciliation nationale.

Pour le moment, 137 victimes considérées vulnérables identifiées sur toute l’étendue du territoire togolais vont bénéficier de la première étape qu’entamera le HCRRUN le 12 décembre et qui concerne au total 2475 victimes.

Ces victimes sont en lien avec, uniquement, les violences politiques consécutives à l’élection présidentielle anticipée organisée après le décès, le 5 février 2005, du président Eyadèma Gnassingbé qui a dirigé le Togo de 1967 à 2005.

“Ce sont des victimes portant encore des séquelles physiques ou psychologiques graves et nécessitant des soins”, a expliqué Mme Awa Nana-Daboya, la présidente du HCRRUN.

“Elles ont leur plaie toujours ouvertes”, a-t-elle souligné, à un moment où le HCRRUN exécute ce programme d’indemnisation symbolique accompagnée d’une prise en charge médico-psychologique.

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