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Le torchon brûle entre les Obiang et Total: la Guinée équatoriale réclame 73 M d’euros à Total pour “fraude”

Le torchon brûle entre les Obiang et Total: la Guinée équatoriale réclame 73 M d’euros à Total pour “fraude”

La Guinée équatoriale réclame au géant pétrolier français Total “48 milliards de franc CFA(73 millions d’euros) pour fraude” dans la vente de carburant entre 2010 et 2012, a indiqué lundi le ministre des Finances, Miguel Egonga Obiang.

Le torchon brûle entre les Obiang et Total: la Guinée équatoriale réclame 73 M d’euros à Total pour “fraude”
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La Guinée équatoriale réclame au géant pétrolier français Total “48 milliards de franc CFA(73 millions d’euros) pour fraude” dans la vente de carburant entre 2010 et 2012, a indiqué lundi le ministre des Finances, Miguel Egonga Obiang.

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Le torchon brûle entre les Obiang et Total: la Guinée équatoriale réclame 73 M d'euros à Total pour "fraude"

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La Guinée équatoriale réclame au géant pétrolier français Total “48 milliards de franc CFA(73 millions d’euros) pour fraude” dans la vente de carburant entre 2010 et 2012, a indiqué lundi le ministre des Finances, Miguel Egonga Obiang.

“Au bout de nos investigations, nous avons trouvé qu’il y a cette situation suspecte et frauduleuse”, a expliqué à l’AFP Miguel Engonga Obiang.

Le gouvernement a exigé que Total présente une proposition d’arragement au cours d’une réunion lundi 21 août avec les responsables de la société française en Guinée équatoriale, selon la télévision d’Etat.

Contactée à plusieurs reprises par l’Agence France presse, la direction de Total en Guinée équatoriale n’a pas répondu. Malabo dit avoir transmis le dossier à la justice pour déclencher une procédure judiciaire.

La Guinée équatoriale est un pays producteur de pétrole d’environ un million d’habitants à cheval sur une île et le continent. Le vice-président et fils du président Teodoro Obiang, Teodorin, est actuellement jugé en France dans l’affaire des biens mal acquis. La justice française a requis à son encontre trois ans de prison, 30 millions d’euros d’amende et la confiscation des biens saisis, dont un immeuble évalué à plus de 100 millions d’euros.

AFP

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