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L’EXCLUSION DE JEAN PIERRE BEMBA DE LA PRESIDENTIELLE PAR ” LA COUR CONSTITUTIONNELLE ” PROVOQUERA T-ELLE, UNE CONFRONTATION DANS DES RUES QUE DANS DES URNES ?

L’EXCLUSION DE JEAN PIERRE BEMBA DE LA PRESIDENTIELLE PAR ” LA COUR CONSTITUTIONNELLE ” PROVOQUERA T-ELLE, UNE CONFRONTATION DANS DES RUES QUE DANS DES URNES ?

L’EXCLUSION DE JEAN PIERRE BEMBA DE LA PRESIDENTIELLE PAR ” LA COUR CONSTITUTIONNELLE ” PROVOQUERA T-ELLE, UNE CONFRONTATION DANS DES RUES QUE DANS DES URNES ?
Summary:
C'est un électrochoc, les partisans et sympathisants de la formation politique de Jean-Pierre BEMBA qui ne jurent que par la vengeance après l'impassable décision des juges me dit-on inféodés, voués à la cause du pouvoir en place... Le secrétariat du parti n'a pas pu faire un communiqué de presse sur l'attitude incendiaire de la dite "Cour Constitutionnelle" qui vient d'invalider la candidature de celui qui avait la chance de remporter les prochaines élections haut la main, tellement le choc est insurmontable. La décision de la Cour est irrévocable !

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L'EXCLUSION DE JEAN PIERRE BEMBA DE LA PRESIDENTIELLE PAR " COUR CONSTITUTIONNELLE " PROVOQUERA T-ELLE, UNE CONFRONTATION DANS RUES QUE DANS DES URNES ?

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C’est un électrochoc, les partisans et sympathisants de la formation politique de Jean-Pierre BEMBA qui ne jurent que par la vengeance après l’impassable décision des juges, me dit-on inféodés, voués à la cause du pouvoir en place…

Le secrétariat du parti n’a pas pu faire un communiqué de presse sur l’attitude incendiaire de la dite “Cour Constitutionnelle” qui vient d’invalider la candidature de celui qui avait la chance de remporter les prochaines élections haut la main, tellement le choc est insurmontable. La décision de la Cour est irrévocable !

Est-ce qu’une provocation cette exclusion qui augure l’embrasement du pays, si on se référé à la dernière confrontation entre les partisans de Jean – Pierre BEMBA et les partisans de José MAKILA, dans le Sud Ubangi ? Une situation qui arrangerait celui qui n’a jamais voulu quitter le pouvoir…Un autre glissement se trame dans le laboratoire anti patriotique installé à Kingakati.

Dernière cette invalidation, profile à l’horizon, l’instabilité politique qui mettra le pays à genou où tout opportuniste rebelle, prendra le prétexte d’aller au front en prenant des armes pour une éventuelle  rebellion. Le but est là, morceler le pays en commençant par le Nord Ouest, jusque dans le Grand Katanga.

Jean-Pierre Bemba reprendra t-il des armes ? Pas sûr, les dix années passées en prison pèseraient sur ses épaules et la configuration géopolitique a changé depuis 2006.

Jean-Pierre Bemba , son exclusion par un arrêt de la Cour Constitutionnelle publié lundi soir, sonne comme un complot contre le peuple congolais. Des velléités manifestes, qui ont une seule visée, saboter  les élections présidentielles prévues, le 23 décembre en République démocratique du Congo. La Cour Constitutionnelle n’a pas attendue les conclusions de la CPI, qui devrait trancher le 17 septembre prochain, sur sa condamnation pour “subornation de témoins“.

Président du Mouvement de libération du Congo (MLC), M. Bemba passait pour un candidat de l’opposition sérieux à la succession du président Joseph Kabila, qui n’a pas le droit de se représenter.

“La Cour constitutionnelle siégeant en matière de contentieux de candidature à l’élection présidentielle, après avis du procureur général (…) confirme l’inéligibilité de M. Jean-Pierre Bemba Gombo pour subornation des témoins en recourant à la corruption”, a déclaré le président de la chambre.

M. Bemba avait saisi la Cour constitutionnelle car la commission électorale nationale indépendante (Céni) avait déclaré sa candidature irrecevable en août.

Il avait déposé sa candidature après un retour triomphal à Kinshasa et son acquittement en appel par la Cour pénale internationale (CPI) de sa condamnation à dix-huit ans dans l’affaire principale, celle de crimes de guerre et contre l’humanité.

Il a été condamné dans une affaire annexe pour subornation de témoins par la CPI, qui rendra en appel sa décision le 17 septembre.

Pour la Cour constitutionnelle congolaise, “la subornation de témoins est une circonstance aggravante dans l’infraction de corruption” en RDC. “C’est en bon droit que la Céni a conclu à l’inéligibilité de M. Jean-Pierre Bemba”.

Les partisans de M. Bemba affirment au contraire que la subornation de témoins est différente de la corruption et ne fait pas partie des motifs d’invalidation d’une candidature, selon la loi électorale.

“C’est une décision politique pour écarter un adversaire gênant. Le Congo est tombé trop bas, c’est la honte pour la République démocratique du Congo”, a réagi auprès de l’AFP Eve Bazaiba, secrétaire générale du MLC.

Outre M. Bemba, la Cour a jugé “non fondé” le recours de l’ex-Premier ministre Adolphe Muzito, un des six candidats invalidés par la Céni.

La plus haute instance judiciaire du pays a par contre ordonné à la commission électorale d’annuler sa décision d’écarter de la course à la présidentielle deux autres candidats : l’ex-Premier ministre Samy Badibanga et la seule femme candidate, Marie-Josée Ifoku.

Tous deux avaient été écartés par la Commission électorale pour “défaut de nationalité (congolaise) d’origine”.

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