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L’intervention russe vise à « libérer » la Syrie et maintenir Assad

L’intervention russe vise à « libérer » la Syrie et maintenir Assad

L’intervention russe vise à « libérer » la Syrie et maintenir Assad
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Cette intervention "est nécessaire pour libérer le territoire syrien", a assuré Dmitri Peskov, porte-parole du président Vladimir Poutine, dans un entretien avec la chaîne publique de télévision Rossia-1

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L'intervention russe vise à "libérer" la Syrie et maintenir Assad

Le Kremlin a expliqué samedi l’intervention militaire russe en Syrie par la nécessité de « libérer » ce pays des djihadistes tout en maintenant le président Bachar al-Assad au pouvoir.

Cette intervention « est nécessaire pour libérer le territoire syrien », a assuré Dmitri Peskov, porte-parole du président Vladimir Poutine, dans un entretien avec la chaîne publique de télévision Rossia-1.

« Il faut le libérer et faire tout ce qui est possible pour empêcher une partition du pays » qui aurait « des conséquences des plus catastrophiques pour toute la région », a-t-il prévenu.

La Russie a déclenché en septembre 2015 une campagne de frappes aériennes en Syrie en soutien au régime syien, son allié de longue. Elle a procédé ces dernières semaines à des bombardements massifs sur la ville d’Alep, dans le nord, se retrouvant accusée d’avoir ainsi provoqué la mort de nombreux civils.

Moscou a par ailleurs décidé à la mi-octobre de transformer ses installations portuaires à Tartous, dans le nord-ouest de la Syrie, en base navale permanente, un moyen, a dit samedi M. Peskov, d' »aider les autorités légitimes syriennes à lutter contre le terrorisme » et notamment le groupe Etat islamique.

« Soit Assad est à Damas, soit c’est (le Front) Al-Nosra », l’ancienne branche syrienne d’Al-Qaïda, qui se fait désormais appeler Front Fateh al-Cham, a insisté le porte-parole du Kremlin. « Il n’y a pas de troisième possibilité. Pour parvenir à une solution politique, Assad doit être à Damas », a-t-il ajouté, accusant les Occidentaux qui souhaitent le départ du président syrien de « jouer avec le diable ».

Selon lui, si les djihadistes arrivent au pouvoir, « ces terroristes n’obéiront à aucun maître » et une défaite du régime syrien conduirait à de « nouvelles vagues de réfugiés » et à de nouveaux attentats en Europe. Avec Belga

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