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La présidente du FN Marine Le Pen ne s’est pas rendue à une convocation de la police

La présidente du FN Marine Le Pen ne s’est pas rendue à une convocation de la police

La présidente du FN Marine Le Pen ne s’est pas rendue à une convocation de la police
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La présidente du Front national Marine Le Pen était convoquée mercredi pour être entendue par les enquêteurs dans l’affaire des assistants d’eurodéputés de son mouvement mais elle a refusé de s’y rendre, ont indiqué vendredi deux sources proches de l’enquête à l’AFP.

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La présidente du FN Marine Le Pen ne s'est pas rendue à une convocation de la police

La présidente du Front national Marine Le Pen était convoquée mercredi pour être entendue par les enquêteurs dans l’affaire des assistants d’eurodéputés de son mouvement mais elle a refusé de s’y rendre, ont indiqué vendredi deux sources proches de l’enquête à l’AFP.

Comme l’a également révélé Le Monde, la candidate à la présidentielle était convoquée le même jour que sa cheffe de cabinet Catherine Griset, qui a ensuite été mise en examen pour recel d’abus de confiance.

Le garde du corps de Marine Le Pen, Thierry Légier, a aussi été placé en garde à vue mercredi mais il est ressorti sans mise en examen. “Il faut revenir à un usage républicain qui est celui d’une trêve (judiciaire). Que ces auditions aient lieu après les élections”, a déclaré à l’AFP l’avocat de Marine Le Pen, Me Rodolphe Bosselut, s’étonnant d’une “subite précipitation” des investigations à deux mois de la présidentielle. “L’enquête n’est pas nouvelle, qu’est-ce qui empêchait d’ouvrir une information judiciaire après la remise du rapport de l’Olaf (l’organisme antifraude de l’Union européenne) cet été et d’entendre les protagonistes à l’automne? Il y avait toute latitude pour le faire avant”, a-t-il argumenté.

Dans cette affaire, les juges d’instruction, saisis depuis décembre après une enquête du parquet de Paris, cherchent à déterminer si le Front national a mis en place un système pour que le Parlement européen prenne en charge, via des contrats d’assistants parlementaires, des salaires de cadres ou d’employés du parti en France. Les cas des deux assistants frontistes, salariés en 2011 pour Thierry Légier, et de 2010 à 2016 pour Catherine Griset, ne sont pas les seuls visés par les juges d’instruction, mais le Parlement européen les considère suffisamment établis pour avoir réclamé à Marine Le Pen un total de 339.946 euros de salaires qu’il considère indûment versés.

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