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Noël Tshiani Muandiavita: le soi-disant opposant et faux candidat à la présidentielle, ne sera pas sur les starting-blocks, relégué dans son village à Ngandagika…

Noël Tshiani Muandiavita: le soi-disant opposant et faux candidat à la présidentielle, ne sera pas sur les starting-blocks, relégué dans son village à Ngandagika…

L’annonce de l’acquittement de Jean-Pierre a été un retentissement sans précédent dans les arcanes politiques de la RDC, où certains opportunistes de caniveau voulaient se trouver une place au soleil, et d’autres se voyaient déjà présidents avec leurs ethno-tribalistes de caniveau. Suivez mon regard !

Noël Tshiani Muandiavita: le soi-disant opposant et faux candidat à la présidentielle, ne sera pas sur les starting-blocks, relégué dans son village à Ngandagika…
Summary:
L'annonce de l'acquittement de Jean-Pierre a été un retentissement sans précédent dans les arcanes politiques de la RDC, où certains opportunistes de caniveau voulaient se trouver une place au soleil, et d'autres se voyaient déjà présidents avec leurs ethno-tribalistes de caniveau. Suivez mon regard !

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Noël Tshiani Muandiavita: le soi-disant et faux candidat à la présidentielle, ne sera pas aux starting-blocks, relégué dans son village à Ngandagika...

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L’annonce de l’acquittement de Jean-Pierre a été un retentissement sans précédent dans les arcanes politiques de la RDC, où certains opportunistes de caniveau voulaient se trouver une place au soleil, et d’autres qui se voyaient déjà présidents avec leur ethno-tribalisme de caniveau. Suivez mon regard !

Le destin en a décidé autrement, et deux éléments de l’équation “deux inconnus”, viennent perturber les velléités et ambitions de ceux qui voulaient perpétuer leur emprise, leur complot contre la Nation congolaise et son souverain primaire.

Dans ces élections de décembre prochain où rien n’est encore joué, tout le monde veut se faire un nom avec des visées ventripotentes; la foudre tombera par deux fois et calmera les ardeurs de tous ! La première, par l’annonce à la course présidentielle via «Le Parisien» et «Sputnik» d’un jeune entrepreneur  ambitieux et talentueux, Francis Mvemba, un espoir de la jeunesse congolaise, et celle faite par Jean Pierre Bemba au sortir de son incarcération à la CPI, où d’ailleurs, sa libération annoncée pour aujourd’hui, surviendra dans des heures qui viennent.

Ce leader du MLC, Jean-Pierre Bemba, acquitté vendredi dernier par la Cour Pénale Internationale (CPI) arrivera en Belgique ce mercredi, à Rhode-Saint-Genèse, quartier huppée de la banlieue bruxelloise en Belgique, d’après son entourage qui est en effervescence, voyant déjà, l’ancien pensionnaire de la CPI, le prochain président de la RDC, après les élections de 2018. C’est vite aller en besogne !

Or, cet homme d’un caractère acariâtre, n’a pas encore convaincu tout le monde avec des soupçons graves de collision avec la Kabilie qui planeraient sur lui. Et surtout ses autres casseroles qu’il traîneraient comme un boulet. N’avait-il pas cédé la RDC aux prédateurs qui pillent à outrance le pays de Kimbangu, en faisant le choix pécuniaire, au détriment de la population qui croupit dans une misère indescriptible à cause de ses arrangements entre-copains ? Qui se souvient encore de son expression, qui devenait virale pour tout congolais: ” J’ai accepté l’inacceptable “. Vous avez dit, l’inacceptable ? Il va falloir, qu’il nous dise, la teneur et la portée de son de son regret amèrement exprimé…

Si la RDC se trouve aujourd’hui dans cette impasse, dans un trou sans fond, Jean-Pierre Bemba, en est pour quelque chose, pour avoir sans sourciller, accepté de céder le pouvoir en 2006, moyennant un pécule de la communauté internationale, Louis Michel y compris, une somme sonnante et trébuchant. Il serait par ricochet, co-comptable de morts, viols et exactions perpétrés par « Joseph Kabila » durant ces trois mandats illégalement obtenus. Les congolais auront-ils, la mémoire courte sur ce qu’il était réellement, Jean-Pierre Bemba ?

Seul espoir aujourd’hui pour la RDC, c’est d’avoir à la tête de la Nation congolaise, des nouvelles têtes qui n’ont pas les mains sales avec une certaine probité. Le candidat déclaré, Francis Mvemba se réclame de cette nouvelle classe politique congolaise, sans passif politique, d’après son slogan “Les mains propres” “Moboko pembe“.

Noël Tshiani dans son trou de souris n’a même pas, de quoi à satisfaire la Ceni au regarde de ses exigences qui font enterrer plusieurs partis opportunistes et alimentaires.

Quelles sont, les règles du jeu établies pour se positionner sur le starting-block électoral ?

  1. l’original de la lettre de consentement conforme au modèle fixé par laCommission électorale nationale indépendante signée par le candidat ;
  2. une photocopie de la carte d’électeur ;
  3. une photocopie de l’acte de naissance ou de l’attestation de naissance ;
  4. une photocopie certifiée conforme du titre académique ou scolaire ou de l’attestation en tenant lieu, selon le cas ;
  5. une ou des attestations justifiant d’une expérience professionnelle d’au moins cinq ans dans le domaine politique, administratif ou socio-économique;
  6. une fiche d’identité suivie d’un curriculum vitae détaillé, le tout se terminant par la formule « Je jure sur l’honneur que les renseignements ci-dessus sont sincères et exacts » ;
  7. quatre photos format passeport ;
  8. un symbole ou un logo du parti politique ou regroupement politique ;
  9. l’original de la lettre d’investiture du candidat par son parti politique ou son regroupement politique selon le modèle fixé par la Commission électorale nationale indépendante indiquant en outre et en ordre utile l’identité de ses deux suppléants ;
  10. une preuve de paiement des frais de dépôt de candidature exigés ;
  11. la preuve de la démission ou de la demande de mise en disponibilité, conformément à l’article 10 ci-dessus.

Les choses, vont se corser pour Noël Tshiani, lorsqu’il sera contraint de répondre aux exigences de ladite commission électorale indépendante à la lumière de la modification de la loi électorale, sur ces cas spécifiques qui qualifieraient les prétendants au fauteuil présidentiel:

  • La présentation, de l’original de la lettre d’investiture du candidat par son parti politique ou son regroupement politique selon le modèle fixé par la Commission Électorale Nationale Indépendante indiquant en outre et en ordre utile l’identité de ses deux suppléants. Or, cet individu n’a pas de parti politique digne de ce nom, reconnu officiellement. Pas de permanence électoral (QG) avec un parti qui n’existe que de nom et sur les réseaux sociaux.  Il avait dernièrement dans la précipitation, voyant la deadline sur l’arrêt de dépôt de listes arrive à grand pas. Il lancera un appel aux partis politiques déjà en course, en désespoir de cause, de venir se regrouper derrière son officine, qui ressemblerait présentement à une vraie peau de chagrin, sans succès…
  • une preuve de paiement des frais de dépôt de candidature exigés. En très mauvaise situation financière avec les arriérés de la pension alimentaire qu’il n’arriverait plus à honorer, suite à son procès perdu en première instance et en appel. Il parcours, la terre entière, afin de trouver les financements in fine de s’aligner comme candidat. Comme le malheur, n’arrive jamais seul, les huissiers de son ex-épouse, font main basse sur tout ce qu’il avait en banque. Ressemblerait-il à un SDF ? Ce qui sûr, il n’arrivera pas à trouver la somme exigée par la CENI.
  • la preuve de la démission ou de la demande de mise en disponibilité, conformément à l’article 10 ci-dessus. D’après, les dernières news que nous disposons, cet individu qui se réclame toujours de la banque mondiale, ne ferait plus partie de cette institution internationale, qu’il a abusivement utilisé pour sa campagne. Il n’aura aucun mal à franchir ce palier de la mise en disponibilité et de la preuve d’une éventuelle démission.

Les choses se corseront de plus belle, lorsque ce mythomane patenté, sera dans l’obligation, toujours au regard des contraignantes de ladite loi à savoir :

Pour se présenter aux législatives, les partis, regroupement de partis ou candidats indépendants devront justifier d’un seuil seuls minimum de 3% des votes au niveau national. Ce seuil est fixé à 5 % pour les élections provinciales. L’objectif affiché est d’ailleurs, de réduire le « coût excessif » des élections en luttant contre les « candidatures fantaisistes » et « la multiplication des partis ». Il y en a plus de 600 dans le pays. Dans le même esprit, la nouvelle loi introduit également des cautions dégressives : plus on brigue de sièges moins la caution est élevée.

Pour que la liste d’un parti ou d’une plate-forme politique soit prise en compte dans l’attribution des sièges dans une circonscription à plusieurs sièges, il faudra atteindre un certain seuil :

1% du nombre total des suffrages valablement exprimés au niveau national pour la députation nationale

3% du total général des votes valablement exprimés au niveau provincial

10% du total général des votes valablement exprimés au niveau de la circonscription pour les élections urbaines, municipales et locale

Il faut aussi savoir qu’à tous les niveaux de scrutins, si un candidat ou une liste totalise au moins la moitié des suffrages exprimés, il (elle) est retenu (e) d’office pour l’attribution des sièges.

L’introduction du seuil de représentativité exige, par conséquent, le regroupement des partis politiques pour accroître leurs chances de participer à l’attribution des sièges et d’en gagner plus dans le cadre des coalitions électorales. Dans le contexte actuel, pas évident qu’un parti politique seul atteigne aisément le seuil de représentativité nationale. Une dizaine de partis tout au plus peuvent prétendre à ce résultat sur base des chiffres de 2011…

Le coup de massue pour ceux qui voulaient s’aventurer sur ce chemin des élections en RDC, où le nerf de la guerre fait vaciller ces petits aventuriers de la politique, y compris Noël Tshiani qui bien va jeter l’éponge.

En gros, il va falloir, au bas mot, plus de 6,500 millions de dollars qui se traduisent de manière suivante :

1600.000 FC, soit l’équivalent de 1000 USD par candidat présenté aux législatives nationales (députés et sénateurs). Pour couvrir l’ensemble du territoire national, le parti ou le regroupement politique doit donc verser 500.000 USD en frais de dépôt pour ses 500 candidats (500 sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale). Soit 500.000 dollars.

Pour la députation provinciale, le montant à payer est de 1.000.000 FC, soit 625 USD par candidat présenté. Sur la base du chiffre de 711 députés provinciaux élus en 2006 (le total des députés provinciaux est de 780 dans lesquels il faut prendre en compte une septantaine de chefs coutumiers), le parti ou le regroupement politique devra réunir au moins 444.375 USD pour présenter des listes aux prochaines élections provinciales dans l’ensemble du pays.

Au total, pour les députations nationale et provinciale, le parti ou le regroupement politique qui désire présenter les listes des candidats dans toutes les circonscriptions doit réunir la somme de 944.375 dollars, arrondie à 1.000.000 de dollars au moins.

L’homme qui est traité par les tribunaux américains de violent et de menteur, pour également avoir menacé son ex-épouse avec l’AK 47, traînant ses casseroles dissonantes qui éveillent l’attention des âmes averties, ce qui lui reste à faire,c’est de déclarer forfait. Dans ce contexte, les alliances seront nécessaires, mais personne ne voudrait se ranger aux côtés de celui qui porte en lui, la symbolique, l’etoffe d’un dictateur en puissance, d’un biface, doublé d’un machiavélisme démontré par les tribunaux outre-Atlantiques (USA) . Je tiens à rappeler ici, qu’une jurisprudence porte tristement son nom aux États-Unis. Une jurisprudence en sa défaveur, à cause de ses violences, répétées et multiples à l’égard de Ex-épouse et sa famille nucléaire.

Résultat de course, il sera de fait, disqualifié et relégué dans son village natal à Ngandagika, dans le Kasaï profond ?

Pour avoir la mesure de celui qui se disait expert en économique, travaillant à la Banque Mondiale et qui devrait de surcroît conduire le Congo vers son émergence, sa grande probité, en luttant contre la corruption, la malversation et la mégestion. Une question, d’une grande importance, lui a été posée en privé (boite de dialogue WhatsApp) sur ce qu’il devrait faire de l’argent qu’il comptait toucher pour son éventuelle campagne électorale. Sa réponse, fut révélatrice et se passe de tout commentaire !

Noël Tshiani, en récupérant, l’argent de sa campagne, il comptait s’offrir, le Memling à Kinshasa, dans sa folie de grandeur avec l’argent de sa campagne… Rien que ça…! Une tentative d’enrichissement personnel, au demeurant illicite…Imaginez un instant, si cet homme qui se disait intègre, avait eu les manettes du pouvoir, que serait-il arrivé ?

L’un des lobbyistes en charge du dossier de financement pour la campagne de l’homme de Ngandagika, avait une certaine préoccupation fonctionnelle et quelques inquiétudes sur l’utilisation de la somme que celui-ci devrait recevoir en vue de sa campagne.

Sa réponse fut étonnamment renversante, cupide, vénale et reflète bien, l’intention de l’individu si par malheur, cet intrus avait, la destinée de la Nation congolaise en main. Une question simple, et lourde de conséquence. Chassez le naturel il revient au galop ! ! ! La capture d’écran, ci-dessous est là pour illustrer le degré de la traîtrise de ce personnage ô combien calculateur. La vérité est têtue et s’éclate toujours à la fin!

Dépité, il a été (sic) au nom de ce peuple paupérisé par le régime de Kabila, contraint d’avertir ses contacts de la dangerosité du personnage. Le budget de sa campagne a été gelé. Noël Tshiani, largué, serait à l’heure actuelle, à la rue avec son bol de soupe sous un pont…

Roger BONGOS

 

 

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