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« Ambiguïté Nucléaire » : Les Israéliens En Ont Ecrit Les Règles Acceptées Par Les Américains



« Ambiguïté Nucléaire » : Les Israéliens En Ont Ecrit Les Règles Acceptées Par Les Américains

Israel et la Bombe Avner Cohen

Alors qu’on parle de « l’ambiguïté nucléaire » iranienne, Il y a 41 ans les Américains ont entrepris des négociations sur le programme nucléaire israélien qui ont abouti à la reconnaissance par les US de «l’ambiguïté nucléaire » israélienne. Obama vient récemment de la renouveler. Ce sont les Israéliens qui ont écrit les règles du jeu de la dissimulation nucléaire et pas les Iraniens, explication.

Israel et la Bombe Avner Cohen
C’est le 41ème anniversaire du début des négociations nucléaires américano- israélienne sur le programme nucléaire d’Israël.

Si les négociateurs iraniens n’ont pas lu le livre d’Avner Cohen «Israel and the Bomb», ils devraient le faire. Ils découvriraient que le 30 Octobre c’est le 41ème anniversaire du début de toute une série de négociations qui ont abouti à la reconnaissance par les Américains de « l’ambiguïté nucléaire » d’Israël. Ils pourraient en tirer des leçons utiles.

Alors que les medias partout dans le monde pèsent et critiquent la réponse détournée de l’Iran (ou le manque de réponse satisfaisante) aux pressions occidentales sur son programme nucléaire, les diplomates israéliens et les experts, quoique dise l’Iran , répètent que l’Iran essaie néanmoins d’exploiter l e prétexte d’un programme nucléaire pacifique pour développer un programme d’armement nucléaire.

Après tout les Israéliens connaissent bien ce jeu. Ils en ont écrit les règles.

Le 30 Octobre 1968, L’assistant secrétaire à la défense US, Paul Warnke a commencé toute une série de négociations avec l’ambassadeur israélien de l’époque, Yizack Rabin, qui deviendra le cinquième premier ministre d’Israël en 1974 (il a reçu le prix Nobel de la Paix pour avoir serré la main de Yasser Arafat, et a été assassiné par un fanatique d’extrême droite juif lors d’une manifestation pacifique à Jérusalem l’année suivante). Bien que la CIA ne lui ait pas fourni d’estimation sur le programme d’armes nucléaires d’Israël, Warnke soupçonnait néanmoins qu’Israël avait la capacité de produire une bombe nucléaire et l’avait probablement déjà fabriquée. Il a proposé un Memorandum of Understanding ( MOU) liant la signature d’Israël au TNP non seulement à la vente d’avions de combat Phantom qu’Israël voulait des US mais au fait que les US deviennent les principaux fournisseurs d’armes à Israël, rôle rempli par la France jusqu’à la guerre des «6 Jours» de 1967.


Comme Avner Cohen l’a reconstruit dans son livre de 1998 (pges 307-318) sur la base de documents jusqu’alors classés top secret, Warnke a rencontré Rabin le 12 Novembre, et a essayé de clarifier l’estimation. I[«Israël ne sera pas le premier à introduire des armes nucléaires dans la région»]i lui a répondu Rabin ce qui voulait dire « que nous ne serions pas les premiers à introduire des armes nucléaires ».

« Que voulez vous dire par introduire ? » lui a demandé Warnke.

« Quel est votre définition d’armes nucléaires ? » lui a répondu Rabin.

Warnke a dit que la question qu’il posait consistait en deux parties : la question de ce qu’était ou n’était pas une «arme nucléaire» et la définition de ce qui était ou n’était pas «introduire» des armes nucléaires. « S’il y a des composants disponibles qui pourraient être assemblés pour fabriquer une arme nucléaire - - bien que la partie A soit dans une pièce et la partie B dans une autre - - alors c’est une arme nucléaire» a déclaré Warnke.

Le général Mordechai Hod, qui avait accompagné Rabin, a demandé s’il y avait une utilisation acceptée du mot «introduction» en droit international. Warnke a admis qu’il n’y en avait pas. Alors Rabin et Hod se sont concentrés sur le mot «test» comme caractéristique de tout système opérationnel d’armes nucléaires. Les cinq pays en possession d’armes nucléaires avaient tous testé des armes nucléaires, et comme Israël n’avait mené aucun test nucléaire *, il respectait son engagement de ne pas «introduire» d’armes nucléaires dans la région.

Warnke voulait quand même définir «introduction» en terme de présence physique. Mais Rabin a insisté sur le fait que puisque l’objectif des armes nucléaires c’était de dissuader, leur présence devait être déclarée publiquement pour dire qu’elles avaient été introduites, car une arme nucléaire non déclarée n’avait aucune valeur de dissuasion. Rabin a continué son argumentation en disant qu’à la fois «la notoriété et le pré-test» étaient tous deux nécessaire pour correspondre à la définition israélienne d’«introduction». Warnke a demandé à Rabin, »selon vous un engin nucléaire dont on n’a pas annoncé l’existence publiquement et non testé n’est pas une arme nucléaire». Rabin a répondu par l’affirmative.

Le programme de recherche nucléaire israélien a démarré en 1948 pendant la guerre «d’indépendance» (guillemets de la traductrice : dans une entreprise d’occupation coloniale il n’y a pas de guerre «d’indépendance» c’est historiquement une absurdité). Le premier première ministre israélien, David Ben Gourion, a basé sa stratégie de survie pour le nouvel état sur deux éléments essentiels : une alliance formelle militaire avec une ou plusieurs puissances occidentales, et des armes nucléaires. Au début, il a envisagé la possibilité d’un pacte de défense avec les US qui garantirait les frontières de cessez le feu de 1949. Mais au milieu des années 50, il a été convaincu que la sécurité d’Israël serait le mieux assurée si Israël acquérait de lui-même une force de dissuasion nucléaire. Ben Gourion considérait les armes nucléaires comme une «assurance» dans le cadre d’une course aux armements avec les états arabes, comme une arme de dernier recours, et même comme un moyen de persuader les voisins arabes d’Israël d’accepter son existence.

A ce moment là, le gouvernement US ne disposait pas d’une politique cohérente de non prolifération. La promotion de l’assistance nucléaire à des gouvernements étrangers dans le cadre de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire (inclus l’Iran sous régime du Shah) est devenue une composante significative de la politique étrangère US. Israël n’avait aucune raison de camoufler sa technologie de recherche et développement dans le nucléaire civil.

En 1960, le Time Magazine a rapporté qu’Israël construisait une bombe atomique dans la ville de Dimona dans le Désert du Negev. Ben Gourion avait seulement admis qu’ils construisaient un site de production d’énergie nucléaire à cet endroit là. Il craignait qu’un débat au sein des responsables gouvernementaux et des hommes politiques, sans parler de l’opinion publique, pourrait mettre en danger ses plans d’une dissuasion nucléaire. Le financement a été acquis en dehors des «circuits gouvernementaux traditionnels». Le projet est devenu inaccessible à toute discussion. En 1962, deux membres du parlement des partis de gauche israéliens le Mapam et le Maki, ont proposé un débat sur la création d’une zone sans arme nucléaire au Moyen Orient pour éviter un «holocauste» résultant de l’utilisation d’armes nucléaires dans le conflit arabo israélien. La proposition a été retirée de l’agenda du parlement à la demande de Ben Gourion.

Selon Cohen, Israël a terminé l’étape de développement de sa première arme nucléaire aux environs de 1966-67. Des rapports de la CIA distribués début 1967 indiquaient qu’Israël avait produit tous les composants nécessaires pour permettre l’assemblage d’une bombe nucléaire en 6-8 semaines.

Cependant, Israël a refusé d’admettre qu’il avait un programme d’armes nucléaires, insistant sur le fait que c’était suffisant pour lui de dire qu’ »il ne serait pas le premier à introduire des armes nucléaires au Moyen Orient».

Rabin et le ministre des affaires étrangères, Abba Eban, ont rencontré le secrétaire d’état US, Dean Rusk en Octobre 1968. Ruck leur a expliqué que du fait du développement d’armes nucléaires par Israël ils se trouvaient confrontés à la question embarrassante de savoir si les US étaient ou pas sérieux quant au TNP. »Ce que nous sommes». Cela soulevait aussi le problème inquiétant, dans le contexte plus large de la Guerre Froide, de ce que pourrait faire les Soviétiques pour fournir aux pays arabes l’accès aux armes nucléaires si Israël en avait. Rusk et le Département d’Etat ont essayé de lier la vente de Phantom F-4 US à un accord de signature du TNP, tandis que le directeur de la CIA, Richard Helms, s’est entretenu en privé avec le Président Lyndon Johnson sur le fait que la capacité nucléaire d’Israël l’empêchait de signer le TNP comme état sans arme nucléaire.

Israël n’a pas signé le TNP. Il a obtenu les Phantom de toute façon. Pour éviter d’embarrasser les US, «l’ambiguïté» - - Cohen la nomme «opacité», I.e, le manque de transparence - - est devenu le mot convenu dés que le programme israélien d’armes nucléaires est évoqué.

Il y a eu des appels pressants. Des révélations faites au journaliste du Sunday Times britannique, Peter Hounam, en Octobre 1986, portant sur les activités de la centrale nucléaire israélienne à Dimona, par un technicien qui y avait été employé, Mordechai Vanunu, qui s’est heurté à une vaste campagne de désinformation de la part du gouvernement israélien. Vanunu a été kidnappé par les services secrets israéliens avant que son récit ne soit vérifié.

Le tabou sur la politique nucléaire d’Israël a presque été brisé le 2 février 2000. Un membre du parlement israélien, Issam Makhoul du (« Nouveau ») Front Démocratique pour la Paix et l’Egalité, Hadash, un petit parti politique arabe – juif, a défié la politique nucléaire israélienne. Makhoul a essayé de mettre en avant les dangers non seulement d’une spirale du nucléaire au Moyen Orient, à cause du stock existant de «centaines bombes nucléaires» israéliennes et l’acquisition récente de sous marins allemands, mais la possibilité de terrorisme nucléaire conduite par les Israéliens. Quel type de défense est-ce là a demandé Makhoul, «si un Baruch Golstein nucléaire - un colon extrémiste qui a fait violemment irruption dans la Mosquée au Tombeau des Patriarches à Hébron le 25 février 1994, et ouvert le feu sur les fidèles musulmans qui y priaient, en tuant 29 et en blessant 150- infiltrait le système et, muni d’une sanction à exécuter dictée par un rabbin, lançait un Armageddon nucléaire ?»

Makhoul a aussi attiré l’attention sur l’entassement non contrôlé de déchets nucléaires à Dimona accumulés ces 40 dernières années, de même que la situation vulnérable de Dimona située sur la faille tectonique Syrie-Afrique et pouvant être touchée par un tremblement de terre. Il a remis en question l’emplacement de fabrication de missiles nucléaires près de Kfar Zechariah, l’Institut Biologique de Nes Ziona, où sont fabriqués des armes bactériologiques, et d’autres sites produisant des armes israéliennes de destruction massive dans des zones résidentielles les plus densément peuplées en Israël , appelant cela «un crime contre les habitants d’Israël et des pays voisins».

Le directeur du bureau de CNN à Jérusalem, Walter Rodgers, qui était présent, a rapporté que plusieurs membres du parlement sont sortis lors du discours de Makhoul. 5 parlementaires arabes ont été sortis manu militari, et le porte parole du parlement a fait taire Makhoul. Selon Rodgers, le débat avait rendu possible de tous petits pas lents faits par le gouvernement israélien en direction d’une politique nucléaire plus ouverte. Il s’est plaint qu’ «au lieu d’une discussion constructive, le ton dur de ce premier débat, avec d’un côté les Arabes israéliens et de l’autre les Juifs israéliens, a pu refermer la porte sur ce sujet pour une plus longue période» ( CNN 2/2/2008 pmET)

L’épisode Makhoul a été réprimé et vite oublié. Encore plus troublant pour les décideurs politiques israéliens ont été les révélations d’Avner Cohen dans son livre « Israël and the Bomb ». Deux ans après sa publication aux Etats Unis en anglais, il devait paraître en hébreu en Israël pendant l’été 2000. Cohen n’avait pas seulement fourni une chronologie appropriée du programme nucléaire secret d’Israël, il avait aussi mis en avant la politique délibérée d’ambiguïté d’Israël, dont il se réfère en parlant d’ »opacité nucléaire» éclairant une façon de penser, profondément encrée dans la culture sécuritaire nationale d’Israël et dans les normes, valeurs et attitudes de quiconque baignant dans la culture israélienne.

«La culture d’opacité est enracinée dans plusieurs convictions :
que c’est vital pour la sécurité d’Israël de posséder des armes nucléaires ;

que les Arabes ne devraient pas être autorisés à posséder des armes nucléaires, maintenant ainsi le monopole nucléaire israélien ;

qu’Israël ne peut pas défendre ouvertement son monopole nucléaire et par conséquent doit maintenir son statut nucléaire secret ;

que la question du nucléaire doit être maintenue en dehors de tout débat public ;
que le sujet doit être entre les mains de professionnels anonymes ;

et finalement, la politique d’opacité a bien servi Israël et qu’il n’y a pas d’autre alternative. Même dans l’Israël d’aujourd’hui, alors même que tous les autres sujets et organisations dont le Mossad et le Shin Bet sont devenus sujet à débat public et critique, le complexe nucléaire est maintenu sciemment en dehors de l’agenda public.» (« Israël and the Bomb » p. 343).

Marsha B. Cohen 29/10/09 –www.pbs.org

*A propos de test nucléaire Israël a testé conjointement une arme nucléaire dans l’Océan Indien en 1979 avec le régime d’Apartheid D’Afrique du Sud avec lequel il collaborait étroitement notamment pour son programme militaire nucléaire. Des experts scientifiques nucléaires israéliens ont également assisté à des tests nucléaires français, là aussi dans le cadre d’une collaboration étroite franco israélienne sur le nucléaire militaire, la centrale de Dimona - où son fabriquées les armes nucléaires israéliennes - ayant été construite avec l'aide et le savoir faire français.

Bongos Roger

AFRIQUE REDACTION

  • : 05/08/2009
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