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Présidentielle 2016 : Le dictateur Denis Sassou N’Guesso plébiscité candidat potentiel

Présidentielle 2016 : Le dictateur Denis Sassou N’Guesso plébiscité candidat potentiel

Gos-Gaspard Lenckonov

Brazzaville, Congo (CONGOSITE) – L’élection présidentielle au Congo-Brazzaville aura lieu en 2016. Certains acteurs politiques ont déjà annoncé leurs candidatures, notamment deux membres de l’opposition radicale : Mathias Dzon et Guy Brice Parfait. Au niveau de la majorité présidentielle, c’est encore un silence de mort. Toutefois, dans certaines officines du pouvoir, on murmure que ce silence de mort marque l’adhésion de la majorité présidentielle au choix porté sur Denis Sassou N’Guesso par la grande majorité des populations congolaises.

La plupart des populations congolaises affirme que Denis Sassou N’Guesso est l’unique candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2016. Lors des rencontres citoyennes organisées dans les différents départements du pays, les populations témoignaient leur fidélité et leur soutien au Chef de l’Etat et à sa politique de développement du pays. En outre, elles avaient exigé le changement de la Constitution pour plusieurs raisons, parmi lesquelles «offrir à Denis Sassou N’Guesso la chance de se présenter à la présidentielle de 2015 afin de poursuivre son œuvre de développement du pays».

Maintenant que la Constitution a été changée, les Congolais veulent que le Président de la République étanche leur soif,  celle de briguer un autre mandat a fin de continuer à réaliser ses projets. L’avis de l’intéressé reste inconnu. Mais, le choix porté sur lui par la majorité du peuple a office d’une exigence. Les Congolais affichent leur optimisme que Denis Sassou N’Guesso ne leur opposera pas une fin de non-recevoir. Car, il a toujours respecté la volonté du peuple.

Denis Sassou N’Guesso a d’énormes chances d’être réélu à la tête du Congo. D’abord, la confiance du peuple dont il bénéficie. Laquelle confiance est consécutive à ses réalisations à travers le pays aux plans économique, social, politique ; mais aussi au plan diplomatique.

Au plan économique, depuis l’année 2000, le Congo est dans une bonne dynamique économique. Le taux de croissance a été supérieur à 5% entre 2000 et 2014, contre 1% de 1990 à 1999. La bonne santé économique nationale s’est reflétée sur les finances publiques qui ont connu une évolution particulièrement favorable entre 2000 et 2014. Pour la première fois dans l’histoire du Congo, l’exécution du budget de l’Etat a permis de dégager un excédent, en 2003.

L’amélioration des conditions de vie des populations demeure la finalité ultime de la politique de Denis Sassou N’Guesso. Le relèvement de 200 à 225 de la valeur du point d’indice du traitement des agents de l’Etat est effectif. Les secteurs de l’éducation et de la santé ont connu un essor important. Les quelques difficultés rencontrées sur le terrain n’ébranlent pas la volonté des pouvoirs publics. D’importantes ressources publiques sont consacrées à la construction d’infrastructures scolaires et universitaires, etc.

Grâce au maillage du Congo en infrastructures de base, le Chef de l’Etat a gagné la confiance de tous les Congolais, surtout ceux de l’intérieur du pays, sans exception. En effet, Denis Sassou N’Guesso avait compris qu’aucun pays au monde n’a pu se développer sans infrastructures de base et autres équipements socio-économiques viables. Grâce à sa politique, le Congo dispose actuellement de dix aéroports modernes : Impfondo, Ouesso, Owando, Ewo, Ollombo, Djambala, Sibiti, Dolisie, Brazzaville et Pointe-Noire. Dans deux ans, onze des douze départements du pays seront dotés chacun au moins d’un aéroport.

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En ce qui concerne les voies de communications, sur 18.000 km de réseau routier, 3.450km de routes sont totalement ou partiellement bitumés ; 7.500km de routes sont aménagés ou en cours d’aménagement. Quant à l’électricité, le Congo a vu, en dix ans, sa puissance électrique installée passer de 89 à plus de 600MW. En cinq ans, la longueur du réseau de transport d’électricité haute et très haute tension a doublé : il est passé de 718 à 1.588km.

Depuis 2011, les réseaux de distribution d’électricité de Brazzaville et Pointe-Noire sont en restructuration profonde. Les postes délestés sont passés de 60% en 2009 à moins de 10% en 2013. La construction du boulevard énergétique national se poursuit avec ardeur. Des efforts se poursuivent avec la construction des centrales hydroélectriques de Kouembali (150 MW) ; Sounda (1000 MW) ; Chollet (600 MW) en partenariat avec le Cameroun.

En ce qui concerne l’eau potable, certes le succès n’est pas encore garanti au plus grand nombre des populations. Toutefois, des efforts structurels se font. On peut citer, entre autres, la première usine d’eau de Djiri-Brazzaville ; les réseaux primaires et réservoirs de stockage, installés à Brazzaville ; les 4.000 forages dans les villages au titre du projet «Eau pour tous» ; les réseaux secondaires de distribution d’eau potable pour les villes de Brazzaville et Pointe-Noire ; l’usine d’eau potable sur la rivière Louémé, à Pointe-Noire.

La paix, la sécurité et la stabilité sont les domaines dans lesquels Denis Sassou N’Guesso a plus gagné la confiance de ses compatriotes, de ses pairs d’Afrique et des peuples du continent. Ceci, grâce à son implication dans la résolution des crises que connaissent certains pays africains, ses initiatives comme le Pacte de non-agression, etc. Le ralliement de l’opposition républicaine au processus de la consolidation de la démocratie fait partie des éléments irréfutables de «l’incontournabilité» de Denis Sassou N’Guesso dans la gestion du Congo pendant ces années. N’en déplaise à ceux qui ne veulent pas le reconnaitre!

En diplomatie, le Congo est redevenu dynamique, proactif et beaucoup sollicité. Il a fait entendre sa voix partout où il s’est révélé nécessaire. Le Congo a manifesté sa solidarité toutes les fois qu’il le fallait. Il est engagé aux côtés des autres Etats de la sous-région, de l’UA, de l’ONU, etc., pour la résolution des crises.

«Il faut avouer que le Congo serait à feu n’eût été la sagesse de Monsieur le Président Denis Sassou N’Guesso, son calme, sa tolérance, sa détermination à développer le pays et à le conduire vers son émergence, sa capacité d’écoute, son esprit d’ouverture, son sens du devoir. Cette affaire de changement de la Constitution a failli conduire faire le pays au chaos. Le Congo a été sauvé parce que c’est le peuple qui avait exigé ce changement de la Constitution. Le Président Denis Sassou N’Guesso reste, à preuve de contraire, le seul homme capable rassembler les Congolais et de diriger encore ce pays pour encore une quinzaine d’années, si Dieu le laisse encore en vie», a affirmé un diplomate africain accrédité au Congo.

Il est des gens qui sont habitués à poser des tâches noires sur l’image Denis Sassou N’Guesso. Ce n’est pas un procès d’intentions. Loin s’en faut! C’est une réalité. Mais, malgré tout ce qu’ils peuvent faire, la candidature de l’actuel chef de l’Etat congolais à sa propre succession est attendue par la grande majorité des Congolais.

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