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RCA : Michel AMINE fixe l’opinion sur la machination d’un petit journal de caniveau  » Centrafrique Libre « 

RCA : Michel AMINE fixe l’opinion sur la machination d’un petit journal de caniveau  » Centrafrique Libre « 

Amine Michel, l’homme qui fait l’actualité, est face à ses détracteurs et trace son chemin vers la présidence…

Il y a un proverbe africain qui résume bien ce que le petit journal en ligne de quartier « Centrafrique-Libre », vient de débiter comme inepties : « n’est jamais sali que par la boue », fin de citation.

A travers, le torchon de Monsieur SEBIRO de  » Centrafrique Libre « , les spécialistes des médias pourront qualifier ses écrits d’infondés, avec un manque incontestablement de professionnalisme. Manque criant d’objectivité et d’une certaine mesure, un manque manifeste de déontologie,

Nous sommes face à une imposture éhontée et flagrante, qui dessert, ce noble métier ô combien rigoureux.

L’insuffisance patente que ce petit « journaleux » qui vient faire preuve, est d’une incurie manifeste. Et montre à escient que ce métier a foncièrement besoin d’un toilettage de fond en comble (thoroughly), in fine, de mettre hors état de nuire, dans cette corporation, ces moutons noirs décriés, qui par ricochet font le lit des détracteurs de ce métier noble, qui réclame une rigueur déontologique absolue.

Le torchon, de celui qui est venu dans le milieu très encadré du journalisme, par accident , par l’appât de gain et la voyoucratie. L’auteur d’un  « article », intitulé « LE PSEUDO MILLIARDAIRE AMINE MICHEL APERÇU LE MERCREDI DERNIER A L’AÉROPORT DE BANGUI M’POKO », et selon, toute vraisemblance, est un imposteur caractérisé et rattrapé par ses propres turpitudes. Des propos contradictoires à n’est plus finir. Et nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude

Ce wassingue « article » qui dans son inconsistance, n’apporte à ses lecteurs aucune précision, sur ses allégations qui au demeurant desservent son auteur, et le range dans le conglomérat et agglomérat des criminels de la plume avec une rédaction à la lumière de l’enseignement de ce pays touché par la gabegie et incurie.

Où les diplômes sont fabriqués dans l’arrière boutique, des «imprimeries miteuses» de la place. Ou encore, on peu s’acheter au marché, dans la capitale camerounaise, tout ce qu’on veut comme diplôme centrafricain.

L’illustration malheureuse, de la seule université de Bangui en ruine, peut nous apporter, de l’eau dans notre moulin, et conforter nos propos d’une clarté absolue sans complaisance, aucune.

Un contenu, sans informations précises, encore moins, une consistance dans la rigueur journalistique au regard des recommandations de la corporation, à la lumière de la charte d’éthique professionnelle des journalistes, sous référence : SNJ, 1918/38/2011.

Il s’agit ici de la dernière version de la Charte de déontologie, fondatrice de la profession, adopée par le Comité National en mars 2011, pour le 93èm anniversaire du SNJ. D’ailleurs, ce petit monsieur de la rédaction de son journal n’est connu nulle part, dans les institutions qui encadrent les journalistes français et résidents en France.

D’après nos informations, cet imposteur qui se dit journaliste, serait inconnu au sein de nos institutions journalistiques. Il n’a aucune accréditation dans des institutions de référence en France, et encore moins dans des ministères régaliens en France.

S’il est réellement inscrit dans une quelconque institution en France, qu’il nous apporte la preuve de son admission et le numéro de sa carte professionnelle, carte de presse. On prend le pari à 10/1 (dix contre un).

Un rédacteur en chef digne de ce nom, pour l’image de son journal, aura le souci des détails dans ses investigations. Principes élémentaires du métier du journalisme, puisque cela y va de la crédibilité de son journal, également de sa petite personne (sic). Comme disait, mon père, je cite: on peut tout perdre, sauf son éducation !

Ces principes fondamentaux et élémentaires du métier journalistique sont inhérents par essence même, au cursus de celui qui se prétend journaliste. Puisqu’ils sont martelés et enseignés dans des grandes écoles connus sur la place de Paris. A Science Po à Paris, ou dans la grande école du journalisme de Lille (Nord de la France).

Lorsqu’on se trouve, face à celui qui prépare ses articles au coin d’une table, de surcroît éclairée par une lampe de tempête, on peut s’attendre à ce que l’homme fasse preuve d’une certaine légèreté et inconstance criante observée dans les cinq paragraphes, de ce qu’on pourra qualifier de touaille, paru le 22 août 2015, dans les colonnes de son petit journal du quartier.

Utilise t-il cet organe « de presse » pour régler ses comptes ? Que dit la déontologie journalistique dans ce cas d’espèce ?

C’est à vous d’en juger au regard ce qui suit :

Le journaliste prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles, mêmes anonymes ;

Respecte la dignité des personnes et la présomption d’innocence ;

Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ;

tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles ;

Exerce la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent ;

Dispose d’un droit de suite, qui est aussi un devoir, sur les informations qu’il diffuse et fait en sorte de rectifier rapidement toute information diffusée qui se révélerait inexacte ;

N’accepte en matière de déontologie et d’honneur professionnel que la juridiction de ses pairs ; répond devant la justice des délits prévus par la loi ;

Défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique ;

Proscrit tout moyen déloyal et vénal pour obtenir une information. Dans le cas où sa sécurité, celle de ses sources ou la gravité des faits l’obligent à taire sa qualité de journaliste, il prévient sa hiérarchie et en donne dès que possible explication au public ;

Ne touche pas d’argent dans un service public, une institution ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;

N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;

Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication ;

Cite les confrères dont il utilise le travail, ne commet aucun plagiat ;

Ne sollicite pas la place d’un confrère en offrant de travailler à des conditions inférieures ;

Garde le secret professionnel et protège les sources de ses informations ;

Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge.

J’en veux pour preuves, quelques contradictions flagrantes dans ce que le journalisme, ce métier noble décrie, interdit, dans son ensemble. La diffamation, l’absence des preuves pour étayer et accréditer ses propos. Le manque manifeste de cohérence dans ce qui ressemblerait à une feuille de choux.

Une parfaite, mise en accusation gratuite dans le désir de nuire. Tout cela n’est que la résultante d’une carence et absence des outils journalistiques qui feront de lui, un journalisme de profession.

Première observation :

Lorsqu’il dit dans son premier paragraphe je cite : Le président controversé de l’UNDP Michel Amine vient de passer deux jours à Bangui, capitale de la RCA. Arrivé aux aurores du lundi 17 aout à bord de la compagnie Tag en provenance de Douala au Cameroun, AM est reparti le mercredi à 13 heures. 

Selon nos informations, le futur ex candidat à la présidentielle était à Bangui pour s’inscrire sur la liste électorale. D’après des sources policières, le président de l’UNDP qui avait également l’intention d’organiser un meeting, a eu une fin de non-recevoir du ministère de la sécurité publique à sa demande. Il enfonce le clou en disant ceci :

A noter que les temps sont durs pour Michel Amine depuis que la police centrafricaine a dévoilé ses multiples identités. Condamné pour 6 mois avec sursis et un casier judiciaire à la clé, Michel Amine ne pourra plus se présenter à la présidentielle de 2015. Ce dernier serait actuellement à la recherche des fonds auprès des dignitaires africains pour tenter de faire sauter le verrou de son casier judiciaire.

Il bouclerait difficilement ses fins du mois actuellement. Un ancien premier ministre qui a été invité chez lui à Marseille est revenu bredouille à Paris alors que AM lui avait fait une forte promesse.Trois membres du cabinet de son parti dont un qui était pressenti pour être son directeur national de campagne, ont rejoint un candidat sérieux. Les caisses de l’UNDP étant vides, il y a de moins en moins d’activités sur le terrain.

On pourra observer dans ces paragraphes plusieurs contradictions qui montrent manifestement que ce monsieur a un souci profondément psychologique ou psychosomatique,

Il dit à qui veut l’entendre, qu’il serait (AMINE Michel) dans le besoin criant des financements pour battre campagne, pour la course élective en RCA.

Or, au regard de ses multiples voyages à l’étranger et notamment dans les pays asiatiques, on pourra dire clairement que monsieur AMINE, est loin d’être un indigent. Et monsieur Amine Michel défie quiconque, candidats y compris, de nous apporter leurs carnets respectifs de voyage (à la disposition des centrafricains), afin de mesurer, la fréquence, les nombres de voyages que ceux-là ont pu organiser et effectués. On pourra alors, conclure qu’il serait dans le besoin des finances. On pourra préciser, pour votre gouverne, Monsieur AMINE Michel, voyage exclusivement en classe Business, non à la classe affaire, encore moins en économique.

Ce journaleux dira sans honte qu’il a reçu une fin de non-recevoir du ministère de la sécurité publique à sa demande pour organiser un meeting.

Deux observations qu’on pourra détailler :

Comment se fait-il, qu’un homme qui vient de parcourir en avions plusieurs pays en 7 jours ( Cameroun, Guinée Équatoriale, et le monde Asiatique pour la fabrication de ses kits de campagne), de surcroît, en business class, atterrit à Bangui (RCA), pour organiser un meeting, aura-t-il le problème d’argent et de financement de sa campagne ?

Comment peut-on expliquer qu’il soit interdit par me ministres de la sécurité publique pour sa demande afin d’aller à la rencontre avec ses électeurs et le souverain primaire, pourtant, il vient de s’inscrire pour la course à la présidentielle ?

Cette interdiction relève-t-elle d’une entorse flagrantes à la démocratie et aux principes même qui réagissent, les organisations des élections en RCA ?

Quels sont les éléments en appui qui accréditeraient ce refus caractérisé du ministre de la sécurité et sur quelle base ce refus lui a été notifié ?

Encore un inculte de « journaleux » qui ne maîtrise nullement les arcanes judiciaires de la Centrafrique ou simplement, les principes d’une condamnation, qui n’est d’autre qu’une condamnation en sursis. Condamnation suspensive au regard de l’appel interjeté !

Lorsque cette condamnation a été prononcée, le juge chargé de ce dossier avait-il notifié à monsieur AMINE Michel qu’il serait au regard de sa condamnation, inéligible ? NON !

On se trouverait en face, d’un parfait ignorant et un petit voyou de son quartier qui veut se faire du beurre sur la tête des gens avec ses méthodes décriées par toute la corporation à Bangui. Et malheureusement, la Centrafrique est un recevoir malheureusement, de ces genres des personnes sans loi ni foi.

Pour terminer notre démonstration, ce petit monsieur dira, dans ses deux derniers paragraphes, je cite :

Arrivé tardivement sur le terrain vide de la politique centrafricaine,Amine Michel a su faire l’unanimité au tour de sa personne grâce à l’achat des consciences avec de l’argent dont lui seul connaît les origines. Il s’est présenté pour la première fois au public le jour de la déclaration de sa candidature à la présidentielle comme un chef de plusieurs entreprises, un ingénieur pétrochimiste et un professeur des universités.

Amine Michel est connu par tous les centrafricains de Marseille comme un agent de sécurité pour avoir travaillé pendant plusieurs mois à la gare de St Charles. Il est le promoteur de l’idée de la révolution verte qui a pour objectif de sortir l’économie centrafricaine de son état comateux.

Pour ce qui concerne l’achat de conscience, une vidéo éditée par « Afrique Continent «  pourra, éclairer la lanterne de ses détracteurs et mettre la lumière, sur le vrai sens de ses actions auprès de la population paupérisée par ceux qui reviennent aujourd’hui se présentant en loup blanc pour les prochaines élections en RCA….Voir la vidéo (déjà 475 vues sur la vidéo)https://www.youtube.com/watch?v=svl5BuCyRsA

Et pour terminer, avec ses observations de caniveau, sur le prétendu métier de Michel AMINE comme « Agent de Sécurité »… On patauge dans la boue avec des tels propos désobligeants !

Un agent de sécurité en France n’est simplement pas un agent de sécurité, mais fait ce travail pour survenir aux besoins pressants de sa famille. Ce n’est pas une tare, mais une nécessité de survie !

Deuxièmement réplique cinglante contre ce petit journaleux: Souvent ces agents de sécurité, d’après une enquête faite par Afrique Continent, ¾ de ces agents seraient tous bardés de diplômes avec une excellence dans leurs parcours universitaires. Seulement, la France ne tient pas compte de la qualité des gens qui font la diversité. Les anglo-saxons ont bien compris le problème et ne discriminent personne.

Si cela est le cas, admettons qu’on accorde le crédit à ce criminel de la presse. On pourra dira, comme les américains disent et aiment (rêve américain), quel excellent parcours de Michel Amine d’arriver, là où il est maintenant avec un portefeuille à faire pâlir certains chefs d’entreprise et surtout ses détracteurs candidats aux élections présidentielles en RCA.

Soyons sérieux et professionnels. Lorsqu’on jette en pâture la crédibilité d’un homme, il est souvent aisé de l’accompagne avec des preuves, ce que la justice française et partout dans le monde, la justice n’est pas du tout tendre avec ces criminels à l’image de ce voyou de la presse qui ternit cette profession qui exige la rigueur dans les écrits et investigations.

Le Monde des finances est un monde particulier, où tous vos faits et gestions sont tamisés, sont mis sur la balance. Votre comportement est épié jusqu’au petits détails. Croyez-vous que ces propos de caniveau tiennent vraiment la route en vue de déstabiliser un homme ?

Dernièrement, une rumeur, encore de caniveau qui courait que Monsieur AMINE Michel, serait gardé à vue au commissariat de l’évêché à Marseille, à la police judiciaire. On connait la suite, la population centrafricaine est restée fidèle à son candidat.

Aujourd’hui ses détracteurs, largués par la constance du candidat Michel AMINE, cherchent par l’entremise de ces genres de personnes sans vergogne et sans scrupule, de salir, l’homme à qui les centrafricains ont fondé leur espoir. Une cause perdue ! Le contrat social entre Michel AMINE et son peuple est scellé, et nulle ne pourra mettre à mal ce contrat de confiance entre Michel AMINE et son peuple.

Pour terminer. Lorsqu’on vient sur la place publique pour parler de l’affaire familiale de Michel AMINE avec ses proches, le président Amine est clair à ce sujet.

La famille est sacrée, je ne pourrai en aucun cas prêter le flan à ces genres des balivernes sans intérêts, venant de ceux qui ne savent pas qu’est ce qu’une famille.

Ma famille reste ma famille. Si professionnellement on ne trouve rien pour me démolir, on cherche dans ma famille. C’est abject et je ne rentrerai pas dans ce piège ou polémique.

Étant fils de pasteur, je me remets à Dieu qui fera de moi ce qu’il veut. Et nulle ne pourra aller contre sa volonté. Fin de citation !

Ce petit monsieur à la lumière de ses précédents articles, n’a-t-il pas fait des éloges de ce monsieur vilipendé aujourd’hui ?

N’a-t-il pas dormi a l’hôtel Ledger durant deux semaines aux frais de la princesse ( Michel Amine ) avec une facture allant jusqu’à 4 000  euro?

Ce monsieur qui se dit justicier de caniveau, n’a-t-il pas mangé dans la main de son maître, autrefois à Marseille, dans sa villa achetée rubis sur ongle ?

Son MacBook Pro qu’il utilise pour publier ses insanités n’a-t-il pas été acheté avec les 2 000 euro de Michel AMINE à l’issue de la rencontre de Michel AMINE avec sa diaspora, le 28 octobre 2014 à l’hôtel  » Le Méridien  » de Paris porte Maillot, devant ses cadres, et témoins, moi y compris ?

Pour avoir fermé ses robinets contre ce goujat, Michel AMINE a aujourd’hui, la foudre de celui qui vit avec l’extorsion de fonds, menace, chantage, intimidation comme un vrai Capo di tutti capi. Résultat de courses, aucun candidat ne veut de lui aujourd’hui. Il est fui comme un pestiféré…

Voir l’article en question

http://www.centrafriquelibre.info/?p=19129

Roger BONGOS

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