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RCA partitionnée et embrasée: l’ONU désapprouve la résurgence des violences

RCA partitionnée et embrasée: l’ONU désapprouve la résurgence des violences

L’Organisation des nations unies (Onu) a condamné ce dimanche les dernières violences en Centrafrique, critiquant une résurgence des tensions religieuses et ethniques qui ont fait plusieurs morts depuis début mai.

RCA partitionnée et embrasée: l’ONU désapprouve la résurgence des violences
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L’Organisation des nations unies (Onu) a condamné ce dimanche les dernières violences en Centrafrique, critiquant une résurgence des tensions religieuses et ethniques qui ont fait plusieurs morts depuis début mai.

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RCA partitionnée et embrasée: l'ONU désapprouve la résurgence des violences

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L’Organisation des nations unies (Onu) a condamné ce dimanche les dernières violences en Centrafrique, critiquant une résurgence des tensions religieuses et ethniques qui ont fait plusieurs morts depuis début mai.

La responsable OCHA-Centrafrique s’est offusquée du dernier bilan de l’agence qui comptabilise 108 morts, 76 blessés et plus de 4.400 déplacés enregistrés lors d’une seule attaque, le 13 mai, dans le quartier musulman de la ville de Bangassou.

« Le Coordonnateur humanitaire (de l’ONU) en République centrafricaine, Najat Rochdi, exprime sa grande inquiétude face à la résurgence des violences, des atrocités et de la violation des droits humains commis ces derniers jours et à connotation religieuse et ethnique », indique un communiqué produit par l’OCHA.

Le Coordonnateur humanitaire a par ailleurs appelé à la cessation des exactions, et demande à toutes les parties de s’engager dans un nouveau dialogue pour la paix.

En sus, l’OCHA a regretté les attaques répétées contre les travailleurs humanitaires dans l’exercice de leurs fonctions. De récentes violences ont provoqué la mort de Casques bleus.

Depuis le renversement de l’ex-président François Bozizé en 2013 par les rebelles musulmans Séléka, la Centrafrique vit au rythme de violence inter-ethnique. Même si le pays a connu une accalmie dans la capitale Bangui, l’intérieur du pays connaît un regain de violences depuis novembre.

Depuis décembre 2013, la république Centrafricaine n’avait plus connu un déplacement de population aussi massif.Suites aux récents affrontement survenus à Bria, au Centre du pays, des maisons de civils ont été brûlées, des biens pillés et saccagés. Par ailleurs, plus de 40 000 personnes ont subi un déplacement forcé.

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