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La RDC vit un cycle infernal depuis l’arrivée de Kabila aux commandes: de fortes pluies font au moins trois morts et 92 disparus à l’Est du pays

La RDC vit un cycle infernal depuis l’arrivée de Kabila aux commandes: de fortes pluies font au moins trois morts et 92 disparus à l’Est du pays

Depuis 2001, la RDC vit un cycle infernal. Ce pays est devenu un cimetière à ciel ouvert, surtout dans l’Est de la RDC. Joseph KABILA est-il responsable de ces catastrophes multi-dimentielles ? Ce qui est sûr, ce président n’a jamais porté la RDC dans son coeur avec ses visées de partitionner la RDC avec l’aide de ses mentors du Rwanda et de l’Ouganda.

La RDC vit un cycle infernal depuis l’arrivée de Kabila aux commandes: de fortes pluies font au moins trois morts et 92 disparus à l’Est du pays
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Depuis 2001, la RDC vit un cycle infernal. Ce pays est devenu un cimetière à ciel ouvert, surtout dans l'Est de la RDC. Joseph KABILA est-il responsable de ces catastrophes multi-dimentielles ? Ce qui est sûr, ce président n'a jamais porté la RDC dans son coeur avec ses visées de partitionner la RDC avec l'aide de ses mentors du Rwanda et de l'Ouganda.

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RDC vit un cycle infernal de l'arrivée de Kabila: de fortes pluies font au moins trois morts et 92 disparus à l'Est du pays

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Depuis 2001, la RDC vit un cycle infernal avec privation de liberté, le peuple clochardisé  en passant par la grande répression. Des guerres incessantes (rebellions) qui fauchent des vies et les catastrophes naturelles provoquées par manque des infrastructures .

Ce pays est devenu un cimetière à ciel ouvert, surtout dans l’Est de la RDC, Nord et Sud Kivu, théâtres des événements tragiques. Joseph KABILA est-il responsable de ces catastrophes multi-dimentielles ? Ce qui est sûr, ce président n’a jamais porté la RDC dans son coeur avec ses visées de partitionner  cette Nation en déliquescence avec l’aide de ses mentors du Rwanda et de l’Ouganda.

Ce pays aussi grand que toute l’Europe occidentale réunie est à la croisée des chemins, plutôt dans les abîmes. Il a subi un lourd tribut avec des rébellions orchestrées, entretenues, instrumentées qui ont endeuillé plus de 8 millions de congolais, fauchés par la cupidité, et les velléités non avouées de ceux qui sont à la tête de cette Nation aux pieds d’argile.

Des multiples catastrophes qui ont touché plusieurs régions montrent à escient que le régime en place n’a pas su mener des reformes profondes afin de protéger ses populations avec un programme d’urbanisation ambitieux pour in fine d’éviter ces catastrophes à répétition.

Trois personnes sont mortes et 92 autres sont portés disparues, après de fortes pluies qui se sont abattues mardi à Bihambwe, une agglomération agropastorale dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), a appris Anadolu mercredi auprès d’une source officielle locale.

Mardi après-midi, une forte pluie s’est abattue sur le village Susingita dans l’agglomération de Bihambwe au Nord-Kivu, causant de nombreuses victimes.

”Nous avons repêchés trois corps des eaux de la rivière Osso mardi soir, mais 92 autres corps restent introuvables après les pluies qui se sont abattues mardi” a déclaré à Anadolu l’administrateur du territoire de Maisisi dans la province du Nord-Kivu, Dieudoné Tshishiku Mutoka.

Ce drame est survenu suite à de fortes précipitations ayant fait déborder la rivière Osso de son lit, causant une coulée de boues meurtrières, qui a également emporté 102 maisons, a-t-il ajouté renseignant que 17 personnes ont été blessées et sont soignées localement.

”Les corps disparus sont pour la plupart engloutis dans la boue qui s’est déjà solidifiés. Il sera impossible qu’il y ait encore des survivants” a témoigné au téléphone d’Anadolu Téléphone Kitsa, un chef de village voisin à Susingita.

La recherche des corps disparus se poursuivait ”désespérément”, mercredi, car d’autres corps ont été emportés par les eaux vers des destinations ”inconnues” a-t-il ajouté.

Les glissements de terrain sont fréquents dans l’Est congolais lors des saisons de pluies. Ainsi, le 16 Août dernier, plus de 200 personnes sont mortes emportées et engloutis par la boue et les pierres, après de forte pluies à Tara dans la province de l’Ituri (Nord-est). Roger BONGOS avec AA

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