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RDC : Faux tradipraticiens et fausses plantes médicales exposées aux bords des avenues sans contrôle de l’Etat…

RDC : Faux tradipraticiens et fausses plantes médicales exposées aux bords des avenues sans contrôle de l’Etat…


 

A la recherche du bonheur sensuel, les personnes se rabattent sur les vendeurs des tiges, racines, poudres et autres, susceptibles et rebâtir l’équilibre perdu prétendument par ces derniers. Curieux tout de même !

C’est suite à cette tendance face à cette naïve que les langues se délient. Il existe une structure des tradi-praticiens et il y a aussi des faux, des charlatans, qui entrés par la fraude dans ce secteur. Peut-on en savoir d’avantage ?

Pour des raisons on ne peut plus évidente : attention danger ! Les jeunes gens se font violence en s’inclinant devant cet arsenal, gamme de racines. Est-ce que ce sont des plantes passées au crible de la pharmacopée ? Ont-elles été testées par des experts ? Loin s’en faut. La division provinciale de la santé a du pain sur la planche.

Il est vrai ; tout le monde se rue vers l’or et plus un seul inspirateur de cette division précipitée ne se préoccupe à sanctionner, à encadrer cette catégorie de personnes. Avez-vous eu à recourir à ces praticiens des plantations kabbalistiques ? C’est-a-dire que ça suscite même la répugnance dans le chef de ceux qui ont encore le bon sens. Hélas, la consommation de ces produits-là provoque des dégâts de tous genres.

Quelle garantit offrent ces substances que la majeure partie des personnes prennent pour se faire soigner ? imbroglio : ils nous ont envahis, et il y a lieu de se demander si réellement ces vendeurs des produits hors notice, et sans indication, détiennent des registres de commerce ou d’autres documents officiels avalisant leurs activités purement et simplement commerciale et non plus préventive, promotionnelle, ou curative ?

Etant donné que ce qui compte pour eux, c’est justement le business de cette pléthore de produits qu’ils écoulent. Gâchis ! Au fait, il y a de vrais et de faux tradi-praticiens, dans la foulée.

Qu’on ouvre l’œil, et surtout le bon, régulation s’impose, l’Etat congolais, veillera à la sécurité de ceux qui sont accros à cette forme de traitement dit traditionnel, médicinal végétal. Les aphrodisiaques, quand ça nous obnubile la conscience, c’est à la pire dérive que ça rime.

La Dépêche

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