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RDC : Kabila qui dirige la rdc par défi, veut des élections « le plus tôt possible » (Gouvernement) 

RDC : Kabila qui dirige la rdc par défi, veut des élections « le plus tôt possible » (Gouvernement) 

Le président congolais s’exprimait à l’occasion de la première réunion extraordinaire du conseil des ministre, tenue samedi, à Kinshasa.

RDC : Kabila qui dirige la rdc par défi, veut des élections « le plus tôt possible » (Gouvernement) 
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Le président congolais s'exprimait à l'occasion de la première réunion extraordinaire du conseil des ministre, tenue samedi, à Kinshasa.

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RDC : Kabila qui dirige la rdc par défi, veut des élections "le plus tôt possible" (Gouvernement) 

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Le président congolais s’exprimait à l’occasion de la première réunion extraordinaire du conseil des ministre, tenue samedi, à Kinshasa.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a rappelé à la nouvelle équipe gouvernementale que sa mission prioritaire était d’appuyer la centrale électorale afin d’organiser des élections « le plus tôt possible ».

Kabila a insisté sur « la première mission du gouvernement qui est d’appuyer la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans sa charge d’organiser des élections démocratiques, transparentes et non chaotiques le plus tôt possible », indique le compte-rendu de la première réunion extraordinaire du conseil des ministre, tenue samedi à Kinshasa.

Le président congolais a, en outre, « suggéré qu’au cours d’un prochain Conseil des Ministres, la CENI soit invitée afin de présenter l’état des préparatifs de ces élections qu’elle est appelée à organiser » indique le même document dont Anadolu a reçu copie.

Le chef de l’Etat est, par ailleurs, revenu sur « la consolidation de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire », priorités sans lesquelles « il serait vain d’espérer voir de bonnes élections se tenir », a-t-il souligné.

Kabila a précisé, à ce propos, que des défis sécuritaires se posent dans quatre provinces sur les 26 que compte le pays et dans huit territoires sur les 145 qu’il compte.

La tenue des prochaines élections, censées se tenir à la fin de l’année 2017, tel que stipulé par un accord signé le 31 décembre dernier par les autorités et l’opposition, pourrait être compromise par les violences meurtrières qui secouent les provinces du Kasaï dans le centre du pays, avait récemment déclaré à Anadolu, le président de la CENI.

Corneille Nangaa avait, notamment, rappelé que ces violences ayant fait plusieurs centaines de morts depuis août 2016 , n’ont pas permis à la centrale électorale de procéder à l’identification des électeurs, opération reportée sine die.

Initialement prévues en novembre 2016, ces élections n’ont pas eu lieu, à cause, selon Kinshasa, de son « incapacité » à financer ce processus évalué à l’époque à 1.2 Milliards de dollars américains.

Elles ont alors été reportées pour la fin de l’année 2017, conformément à l’accord politique de la saint-Sylvestre, qui a, notamment, consacré le maintien au pouvoir de Joseph Kabila et l’installation d’un gouvernement de transition dirigé un opposant, pour gérer le pays jusqu’aux élections.

Ce gouvernement de 59 membres, dont le premier ministre, est boycotté par la principale coalition de l’opposition congolaise, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, plateforme dirigée par Félix Tshisekedi, le fils du leader de l’opposition Etienne Tshisekedi, décédé le 1er février dernier à Bruxelles. Agence AA

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