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RDC : Le misérabilisme de la presse congolaise. Une honte ! La misère de la presse ou la presse des misérables…

RDC : Le misérabilisme de la presse congolaise. Une honte ! La misère de la presse ou la presse des misérables…

La crise s’annonce profonde. Où va la presse écrite en République démocratique du Congo (RDC) ? À la dérive… mieux à sa liquidation. Que ça soit à, Kinshasa tout comme au Katanga, la chanson reste la même.

Les contrats ne sont que des formalités d’usages. Des mirages ! Cependant, aucun professionnel de médias n’ose délier sa langue. Cependant, quand ça brûle chez les cheminots, gecaminards, ou à la sodimico, cimenkat… et ailleurs, avec à la clé des agents égrenant ; 5,3 50, 70, 60, 80, 92, mois d’arriérés de salaire, la presse sort ses griffes. Et ça donne du poil de la bête. Tandis que face à sa propre misère ; hélas, c’est le silence de cimetière. Il est des tabloïdes ici, qui n’ont su mettre sous presse depuis belle lurette dans le haut Katanga. Sur 100 titres, seules 23 publient. Et pour quelle périodicité ? Tenez ! Il existe même curieusement. Cela, c’est du nouveau dans cette profession, des hebdomadaires qui publient après plusieurs mois, c’est unique en son genre. Donc, pas de sponsoring ni de subventions.

En conséquence, la RDC, le haut Katanga, risque d’assister à la disparation des tabloïdes. On verra arriver l’ère de la reddition de la presse écrite. Ce secteur se muera en un désert du kalarhi. Une véritable steppe qui sera envahie par des rumeurs folles dans l’opinion publique congolaise. Un imminent danger. Et tous nos talents se terreront à des séquelles destinant à l’asile neuropsychiatrique.

Je vous l’avoue pince sans rire ! Car, nous ne saurons dire que plus de vingt confrères et consœurs ont jeté leurs plumes à cause de la misère dialectique insubmersible qui a élu domicile dans la corporation, depuis 2009, jusqu’à nos jours.

Concernant cette arène chère et, ayant valu plus de lettres de noblesses à nos ainés et autres journalistes aujourd’hui dans l’au-delà. A quand le dénouement de cette crise ? Nous attendons voir ! Et Dieu seul sait, le miséricordieux.
La Dépêche

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