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RDC: l’ONU encourage l’organisation des élections dans le respect des délais constitutionnels

RDC: l’ONU encourage l’organisation des élections dans le respect des délais constitutionnels

Dans une déclaration publiée lundi 9 novembre à New York, le conseil de sécurité s’est dit préoccupé par les tensions politiques en RDC.

A près d’un an de l’élection présidentielle et des législatives nationales, de nombreuses incertitudes planent encore sur le financement complet des scrutins, le calendrier et les opérations électorales prioritaires.

Lundi, le président congolais Joseph Kabila a annoncé aux ambassadeurs accrédités à Kinshasa son intention de convoquer bientôt un dialogue national qui traitera essentiellement des questions électorales. Certains partis de l’opposition ont d’ores et déjà annoncé le boycott de ce forum tandis que l’UDPS, principal parti de l’opposition réclame la médiation internationale pour se mettre à la table du dialogue.

Le long du boulevard du 30 juin à Kinshasa, pendant la période de campagne électorale pour les élections de 2011 en RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

 

Dans ce climat, le conseil de sécurité a demandé au gouvernement et aux parties concernées «à veiller à ce que les élections soient libres, justes, crédibles, inclusives, transparentes et pacifiques et qu’elles respectent le calendrier prévu par la Constitution congolaise afin de poser les bases d’une stabilité et d’un développement durables.»

Reprise de la coopération Monusco-FARDC

Le conseil de sécurité a aussi noté que la situation sécuritaire s’est quelque peu améliorée dans l’Est de la RDC au cours des 14 dernières années. Mais, il reste néanmoins préoccupé par « la crise humanitaire et par les activités déstabilisatrices des groupes armés tant nationaux qu’étrangers ».

Comme solution, le Conseil de sécurité appelle à la reprise immédiate d’une coopération totale entre les forces armées de la RDC et la Brigade d’intervention ainsi que l’ensemble de la Monusco, notamment dans la traque contre les rebelles rwandais des FDLR.

Préoccupé par la lenteur de la mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis Abeba, le Conseil de sécurité demande à toutes les parties, y compris les chefs de l’ex-M23, de coopérer pleinement pour accélérer  le rapatriement et la réintégration des combattants de l’ex-M23 se trouvant toujours en Ouganda et au Rwanda, et de participer aux mécanismes de mise en œuvre des déclarations de Nairobi. OKAPI

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