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RDC Kabila joue avec les nerfs de la société civile : seuls 4 ”prisonniers politiques et d’opinion” concernés sur les 24 annoncés – HRW

RDC Kabila joue avec les nerfs de la société civile : seuls 4 ”prisonniers politiques et d’opinion” concernés sur les 24 annoncés – HRW

RDC Kabila joue avec les nerfs de la société civile : seuls 4 ”prisonniers politiques et d’opinion” concernés sur les 24 annoncés – HRW
Summary:
L’annonce de la libération de prisonniers politiques et d’opinion par le pouvoir congolais a été diversement accueillie en République démocratique du Congo. Si Kinshasa affirme avoir libéré 24 prisonniers, des organisations de défense des droits de l’homme, notamment Human Rights Watch (HRW) parlent plutôt de quatre détenus libérés.

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RDC Kabila joue avec les nerfs de la société civile : seuls 4 ''prisonniers politiques et d'opinion'' concernés sur les 24 annoncés - HRW

L’annonce de la libération de prisonniers politiques et d’opinion par le pouvoir congolais a été diversement accueillie en République démocratique du Congo. Si Kinshasa affirme avoir libéré 24 prisonniers, des organisations de défense des droits de l’homme, notamment Human Rights Watch (HRW) parlent plutôt de quatre détenus libérés.

La décision de l‘État congolais de rendre la liberté à des prisonniers politiques et d’opinion devait assurer un pas majeur vers la tenue effective d’un dialogue inclusif en République démocratique du Congo. Mais quelque temps après l’annonce de cette décision, une polémique est née sur le nombre exact de prisonniers libérés.

Selon un avocat de plusieurs détenus concernés, seuls quatre prisonniers devraient en réalité remis en liberté. Les 20 autres avaient déjà quitté la prison ou étaient en liberté provisoire. Une version appuyée par l’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch. Dans un communiqué, l’ONG confirme que 20 des détenus avaient été libérés des semaines ou des mois avant l’annonce. Des informations que le gouvernement congolais n’a toujours pas commentées.

De son côté, l’opposition maintient la pression. Elle estime que toutes les conditions exigées pour sa participation au dialogue n’ont pas été prises en compte. Pour elle, il s’agit “d’une libération partielle. Nous attendons la libération de tous les prisonniers politiques”, a déclaré Bruno Tshibala, le porte-parole de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

L’abandon des charges contre l’opposant Moïse Katumbi et le changement du facilitateur du dialogue Edem Kodjo – accusé de partialité par l’opposition – figurent également au nombre des attentes de l’opposition sur lesquelles le gouvernement congolais n’a toujours pas tablé. ARTV NEWS

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