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RDC:Affaire Marsavco – 686 ex-travailleurs licenciés  Matata Ponyo alerté

RDC:Affaire Marsavco – 686 ex-travailleurs licenciés Matata Ponyo alerté

L’affaire qui oppose plus de 680 ex-travailleurs de la Marsavco à leur ancien employeur, à propos du non paiement par ce dernier de la contrevaleur réclamée du colis, continue à faire couler de l’encre et de la salive à Kinshasa.


Et la solution préconisée, à savoir l’exécution du décret pris par le Premier ministre sur cette affaire, pour soulager ces ex-travailleurs qui broient du noir, tarde à être appliquée, malgré la détermination affichée il y a quelque temps par le Vice-Premier ministre et ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance sociale, M. Willy Makiashi.

Alors que le sieur Rawji, patron de la Marsavco, et son conseil continuent à multiplier les manœuvres dilatoires pour faire passer inutilement du temps et se moquer ainsi de ces ex-employés, ainsi que de l’Etat congolais, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo vient d’être alerté par ces anciens travailleurs sur la nécessité de faire exécuter l’arrêt de la Cour Suprême ainsi que le décret, à travers une correspondance que l’Association d’ex-travailleurs de Marsavco (ATUMA) a adressée au Chef du Gouvernement , en date du 10 août 2015.

Le cabinet du Premier ministre, qui vient d’accuser réception de cette requête à travers sa lettre N° 5216 datée du 14 août 2015 adressée à l’Association ATUMA, représentée par MM Jean-Marie Lokoto Okole et Célestin Muswana, s’est malheureusement contenté de renvoyer les ex-travailleurs de la Marsavco, aujourd’hui clochardisés par le clan Rawji, vers la piste proposée par le Vice-Premier ministre Willy Makiashi, à savoir » une solution négociée « , qui tarde à être trouvée.

Mais, devant la mauvaise foi maintes fois affichée par le patron de la Marsavco dans cette affaire, le Gouvernement, qui fait du social des Congolais l’une de ses priorités, devrait faire valoir son autorité en faisant exécuter purement et simplement le décret. Car, après tout, la force reste à la loi.

LA TEMPETE DES TROPIQUES

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