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Rio 2016 scandale, interrogations et colère en Côte d’Ivoire : la RTI n’a pas diffusé les images de la victoire de l’Ivoirien Cheick Cissé

Rio 2016 scandale, interrogations et colère en Côte d’Ivoire : la RTI n’a pas diffusé les images de la victoire de l’Ivoirien Cheick Cissé

Rio 2016 scandale, interrogations et colère en Côte d’Ivoire : la RTI n’a pas diffusé les images de la victoire de l’Ivoirien Cheick Cissé
Summary:
La RTI (Radiodiffusion télévision ivoirienne), la chaîne de télévision et de radio publique de Côte d’Ivoire, n’a pas été en mesure de diffuser en direct la victoire de l’Ivoirien Cheick Cissé (taekwondo), qui a pourtant remporté l’or à Rio. La première médaille d’or de l’histoire de la Côte d’Ivoire aux Jeux olympiques n’a pas été vue en direct par les Ivoiriens. En effet, la RTI n’a pas été capable de diffuser la finale du taekwondo de la catégorie masculine des moins de 80 kg de ce vendredi, remportée pourtant majestueusement par le jeune Ivoirien Cheick Cissé.

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Rio 2016 scandale, interrogations et colère en Côte d'Ivoire : la RTI n'a pas diffusé les images de la victoire de l'Ivoirien Cheick Cissé

La RTI (Radiodiffusion télévision ivoirienne), la chaîne de télévision et de radio publique de Côte d’Ivoire, n’a pas été en mesure de diffuser en direct la victoire de l’Ivoirien Cheick Cissé (taekwondo), qui a pourtant remporté l’or à Rio.

La première médaille d’or de l’histoire de la Côte d’Ivoire aux Jeux olympiques n’a pas été vue en direct par les Ivoiriens. En effet, la RTI n’a pas été capable de diffuser la finale du taekwondo de la catégorie masculine des moins de 80 kg de ce vendredi, remportée pourtant majestueusement par le jeune Ivoirien Cheick Cissé.

En guise d’explication aux Ivoiriens, une simple bande-annonce défilait (à plusieurs reprises) sur leurs petits écrans. Cette déroulant annonçait que “le distributeur des droits d’image avait servi de l’athlétisme au lieu du taekwondo”.

En d’autres termes, les autorités de la RTI avaient payé le diffuseur pour le direct de l’athlétisme, plutôt que pour celui du taekwondo, dans lequel concouraient de jeunes Ivoiriens. Du coup, les Ivoiriens n’ont pas pu voir le sacre historique de leur jeune champion, qui a permis de faire entendre pour la toute première fois l’Abidjanaise (l’hymne national de Côte d’Ivoire) à ce haut rendez-vous du sport mondial.

Comme un arrière-goût de répétition

Ce fait rappelle – mêmes si les circonstances ne sont pas forcément identiques – le limogeage de Koné Lanciné, le directeur de l’information de la RTI.

Celui-ci avait été débarqué de son poste pour le “silence” observé par la téléradio publique lors de l’attentat survenu dans la station balnéaire de Grand-Bassam (43 km d’Abidjan) en mars de cette année. Un match de football avait été diffusé en lieu et place d’informations relatives à l’acte terroriste perpétré par les djihadistes d’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique).

Cheick Cissé a raflé l’or, après s‘être imposé à son adversaire, le Britannique Lutalo Muhammad en dernière seconde, par un score de 8 points à 6. Dans la même discipline, Ruth Marie-Christelle Gbagbi, Ivoirienne elle aussi, a remporté le bronze au JO, dans la catégorie des moins de 67 kg.

Les deux athlètes permettent ainsi à la Côte d’Ivoire de gagner sa troisième médaille olympique, après celle d’argent remportée par feu Gabriel Tiacoh sur le 400 m aux JO de Los Angeles, en 1984. Avec AFP

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