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    <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger]]></title>
    <link>http://www.afriqueredaction.com/</link>
    <description>portail sur l'actualité africaine,Afrique,actu, Actualité de l'Afrique et de la RDC,de l'Afrique et du Maghreb offre un journal quotidien contenant des informations sur l'actualité, la culture, l'économie, le sport, les sociétés de 56 pays africains, Congo actualités, jobs, emploi, sport, musique, culture, afrique, kinshasa , Kabila , Mobutu , tshisekedi, werrason, coopération , République Démocratique du Congo,opposition,résistance,alliance,mouvement associatif, économie,</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger]]></title>
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    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 11:46:10 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 15 Mar 2010 11:46:10 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, ROGER BONGOS</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[RDC : Le passeport de la discorde]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-rdc-le-passeport-de-la-discorde-46731982.html</link>        <description><![CDATA[<h3 id="p1">
    <a name="OLE_LINK19" id="OLE_LINK19"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1" id="OLE_LINK1"></a><a name="OLE_LINK18" id="OLE_LINK18"></a><a name="OLE_LINK17" id=
    "OLE_LINK17"><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span><span><span><span>Créé le 15.03.10 à 11h10
    -</span></span></span></span></span></span> <span><span><span><span><span class="mna-datem"><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">AFRIQUE REDACTION | LE
    PASSEPORT | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 11h12. Par&nbsp;</span></span></span></span></span></span></a><span><span><span><span class="mna-datem"><b><span style=
    "font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">:</span></b> <span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">AFRIKARABIA</span></span> <span style=
    "font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;</span></span></span></span>
  </h3>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><b>La grogne monte devant les ambassades de République démocratique du Congo (RDC). Motif de la colère : l'obtention des nouveaux passeports biométriques. Le
    précieux sésame demande beaucoup de patience aux ressortissants congolais, rendant problématique le renouvellement des titres de séjours en France et compromettant le retour de certains congolais
    de l'étranger. La fronde a atteint son paroxysme, le 5 mars dernier, où une manifestation étaient organisée devant l'ambassade de RDC à Paris. Depuis, l'ambassadeur fait de son mieux pour
    expliquer... que tout va bien.</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://afrikarabia.blogspirit.com/media/01/00/2110118546.png" id="media-463520" alt="Image 7.png" style=
    "border-width: 0pt; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt;" height="172" width="121" name="media-463520">La tension reste vive entre l'ambassade de République Démocratique du Congo à Paris
    et certains ressortissants congolais de France. Les difficultés de délivrance du nouveau passeport biométrique font l'objets de fortes protestations. Au coeur de la colère des congolais de
    l'étranger, le cas dramatique d’un compatriote mort en Côte d’Ivoire, alors qu’il devait regagner Paris de toute urgence pour être hospitalisé. Nsingni Branly avait quitté la Côte d’Ivoire muni
    de son ancien passeport, mais au moment d'effectuer les formalités en vue de son retour à Paris, il n’a pas pu obtenir au nouveau passeport biométrique dans le délai voulu.... Bilan : Nsingni
    Branly est décédé à Abidjan.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour les manifestants qui demandaient des explications devant leur ambassade à Paris, le "<em>passeport biométrique est une pièce mortelle pour les Congolais et
    nous ne pouvons pas être otages du gouvernement congolais</em>". Ils souhaitaient protester contre le retard pris dans la délivrance du passeport biométrique aux résidents de France et accusait
    l'ambassadeur de RDC à Paris, Myra Ndjoku, de ne rien faire pour résoudre le problème.<br>
    Les manifestants demandaient simplement à être reçus par l'ambassadeur afin de proposer que le passeport biométrique et l'ancien passeport semi-biométrique soient utilisables le temps d'absorber
    le retard pris par les services consulaires. Mais l'ambassadeur n'a pas reçu les manifestants et dans une récente circulaire, le ministère congolais des Affaires étrangères a annoncé la fin
    immédiate de la validité des passeports congolais non biométriques encore en circulation... de quoi semer une belle pagaille pour tous les ressortissants congolais.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Christophe Rigaud</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 11:35:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-rdc-le-passeport-de-la-discorde-46731982.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-rdc-le-passeport-de-la-discorde-46731982-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Louis Michel, député européen, répond aux questions de Colette Braeckman]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-louis-michel-depute-europeen-repond-aux-questions-de-colette-braeckman-46731273.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><br>
      <!--[if gte mso 10]> <mce:style><!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable      {mso-style-name:"Tableau Normal";       mso-tstyle-rowband-size:0;      mso-tstyle-colband-size:0;      mso-style-noshow:yes;   mso-style-parent:"";    mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;    mso-para-margin:0cm;    mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;    font-size:10.0pt;       font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:#0400;        mso-fareast-language:#0400;     mso-bidi-language:#0400;} --><a name="OLE_LINK17"
      id="OLE_LINK17"><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span><span><span>Créé le 15.03.10 à 11h10 -</span></span></span></span></span>
      <span><span><span><span class="mna-datem"><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">AFRIQUE REDACTION | CONFLIT ARMÉ | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 11h12.
      Par&nbsp;</span></span></span></span></span></a><span><span><span class="mna-datem"><b><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">:</span></b> <span style=
      "font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">LE SOIR</span></span><span style=
      "font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span>&nbsp;</span><br></span></span></span></span>
    </p>
    <div style="text-align: center;">
      <br>
      <br>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <img alt="http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/18/4/0/large_442395.jpg" src="http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/18/4/0/large_442395.jpg">
    </div>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><br>
      <span><span><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><br></span></span></span> <b><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">« Le
      point culminant de notre relation nouvelle avec le Congo » - Dans «&nbsp;Le Soir&nbsp;» du vendredi 12 mars, Louis Michel, député européen, répond aux questions de Colette
      Braeckman</span></span></b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le gouvernement a décidé de répondre positivement à l’invitation lancée au roi Albert II. Que pensez-vous de ce voyage
      au Congo ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Pour moi, la présence du Roi lors des cérémonies du 50<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance est le
      parachèvement d’une démarche entamée par la Belgique dès 1999. Il s’agissait alors d’un processus vertueux, qui se voulait dénué de toute arrière-pensée paternaliste, de tout agenda caché.
      Cette politique a été menée dans un esprit de partenariat, de respect mutuel. La Belgique , tout au long de cette décennie, a simplement essayé de se montrer à la hauteur de ses responsabilité
      s historiques à l’égard du Congo. La visite du Roi est le point culminant de notre relation nouvelle avec le Congo, le point d’orgue d’une remise en ordre qui corrige les faux plis de notre
      histoire commune.</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Pourquoi le président Kabila tenait-il tellement à cette présence du roi des Belges ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Il faut tout d’abord rappeler que le chef de l’État congolais est investi de la légitimité démocratique… Je crois
      que s’il a invité Albert II c’est parce que lui aussi veut tourner la page coloniale et néocoloniale. Sceller une normalisation définitive entre partenaires désormais égaux en droits et en
      devoirs…</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">D’aucuns soupçonnent la Belgique d’avoir aussi des visées économiques…</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">À cela, je réponds par une autre question : et pourquoi n’en aurait-elle pas ? Pourquoi, drapée dans une sorte de
      fausse vertu, la Belgique , qui a de multiples liens avec le Congo, des liens de coopération, de politique, de solidarité, devrait-elle éviter absolument tout lien économique, au nom d’une
      exigence qui n’est pas formulée à l’égard d’autres pays européens ?</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Des liens économiques renouvelés pourraient rapporter autant au Congo qu’à la Belgique et nombreux sont les
      Congolais qui aspirent au retour des Belges… Le plus beau cadeau que la Belgique pourrait faire au Congo serait de lui amener des investisseurs loyaux, qui respecteraient les règles du jeu et
      qui, par le biais des taxes, de leur apport fiscal, contribueraient au renforcement du budget de l’État congolais. Tout le monde aujourd’hui est tenté d’investir au Congo, pourquoi les Belges
      n’iraient-ils pas, au nom de quelle fausse morale&nbsp;? Et cela alors que les Congolais souhaitent tellement leur retour…</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Quel est le langage que les représentants de la Belgique devraient tenir aux Congolais ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Je ne crois pas qu’il faille multiplier les mises en garde. Entre ces deux pays qui sont très liés par l’histoire,
      par de multiples relations humaines, il faut éviter les discours moralisateurs, le paternalisme des années 60. Au contraire, il faut parachever la consolidation d’un véritable partenariat fondé
      sur le respect mutuel. Il y a tout le même au Congo des représentants légaux, légitimes, avec lesquels on peut parler sans tabous et sans blessures inutiles. Cette exigence de respect, ce n’est
      certainement pas de la complaisance… Il faudrait aussi veiller à éviter les deux poids deux mesures, les critiques qui se fondent quelquefois sur des affirmations non vérifiées… Ce qui n’exclut
      pas la franchise ou la sérénité…</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En Flandre, l’opinion demeure très critique à l’égard du Congo, sinon hostile à l’idée du voyage royal…</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Cela ne me semble pas insurmontable, il ne faut pas toujours voir les choses par le petit bout de la lorgnette. Je
      suis certain que les Flamands aussi vont reconnaître le côté positif de cette visite… La pire des choses serait de déplacer la question sur le terrain communautaire. Je le répète, ce voyage est
      la suite logique d’une politique initiée par la Belgique voici plus de dix ans, par le gouvernement de l’époque et qui n’a pas été contredite par l’opposition, qui était alors
      sociale-chrétienne. Je salue d’ailleurs cette attitude positive et je constate qu’aujourd’hui revenus aux affaires, les partis sociaux-chrétiens poursuivent cette même
      politique.</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Si vous aviez un conseil à donner au Roi avant son départ...</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Je lui dirais d’être détendu, d’aller à Kinshasa en étant lui-même, sans trop d’intermédiaires. De mettre en œuvre
      le meilleur de ses talents, sa capacité d’empathie, de sincérité. Je sais que le président Kabila éprouve beaucoup de respect pour le roi des Belges. Je n’ai pas oublié le discours qu’il tint
      au Sénat au début de son accession au pouvoir, un discours dans lequel il reconnaissait la « vision » de Léopold II… Cette visite pourrait donner, au Congo comme à la Belgique , l’occasion de
      tourner une page d’histoire. On pourrait être surpris par les suites positives, par le nouvel élan qu’elle pourrait donner au Congo lui-même. De toute façon, alors que beaucoup d’autres chefs
      d’État seront présents, il aurait été malpoli, voire inconvenant, de décliner l’invitation, Kabila n’est pas un usurpateur, il a été élu de manière démocratique…</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style=
      "font-family: Times New Roman;"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
      °</span></span>
    </p>
    <p>
      <b><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">« La politique de la chaise vide aurait été contre-productive » - Dans «&nbsp;Le Soir&nbsp;» du vendredi 12 mars,
      Dominique Berns interroge Theodore Trefon, chercheur au Musée royal de l’Afrique centale et directeur du Centre belge de Référence pour l’Expertise sur l’Afrique Centrale
      (CREAC-</span></span></b>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le roi Albert II se rendra donc en République Démocratique du Congo (RDC) en juin, à l’occasion des cérémonies du
      cinquantième anniversaire de l’indépendance de notre ancienne colonie. Quelle est l’importance de cette visite ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Malgré les clivages au sein de la société congolaise, il y a un fort sentiment d’identité nationale. Il y a certes
      des problèmes d’opposition, d’ethnicité, de fragmentation sociale, mais le sentiment d’être Congolais est quelque chose qui prend racine. Cette fierté nationale est de plus en plus visible. La
      visite du Roi, symboliquement, témoigne du respect de la Belgique pour cette identité congolaise et la volonté de développer une relation sur un pied d’égalité. Même la diaspora, souvent
      critique par rapport aux actions des partenaires internationaux qui appuient le gouvernement Kabila, réagit assez favorablement à la décision du gouvernement belge. Ceci dit, ne soyons pas
      naïfs : la visite tombera en pleine campagne électorale pour la présidentielle de 2011.</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le pouvoir en place va utiliser cette visite pour renforcer sa puissance électorale. C’est sans doute la raison pour
      laquelle le président Kabila tenait tant à cette visite royale…</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Naturellement. Envoyer Albert II en RDC, c’est offrir un certain soutien au régime. C’était évidemment la question
      que les autorités belges devaient trancher. Mais la Belgique est piégée : elle ne peut pas, si les représentants des autres grands partenaires internationaux du Congo sont présents, se
      permettre la politique de la chaise vide. Ce serait contre-productif.</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Certains, surtout en Flandre, sont hostiles à ce voyage royal, qui va renforcer un régime qu’ils jugent
      corrompu…</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Si la Belgique veut garder une place autour de la table de négociation, il faut qu’elle soit présente. Vouloir
      changer des choses à distance, ça ne marche pas. On peut critiquer de l’étranger, mais si on veut avoir un impact sur les questions liées à la gouvernance, à la transparence, si on veut
      favoriser l’élargissement de l’espace démocratique au Congo, il faut passer aux actes. Cette décision s’inscrit en droite ligne dans la logique mise en œuvre depuis la visite au Congo du
      ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&amp;V), en janvier dernier. M. Vanackere entend rompre avec la politique de son prédécesseur, Karel De Gucht (Open
      VLD).</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Il faut rappeler que les relations entre la Belgique et le Congo s’étaient fortement détériorées après que Karel De
      Gucht eut critiqué la classe politique congolaise. Pensez-vous que cette attitude de M. De Gucht était contre-productive ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Il faut remettre les choses dans leur contexte. La stratégie de Karel De Gucht a sensibilisé les acteurs
      politiques et le public belges aux problèmes et aux défis énormes auxquels fait face la RDC. Maintenant , il faut agir. Vouloir profiter du dégel des relations belgo-congolaise, c’est une suite
      assez logique. Mais je ne dirais pas qu’envoyer le Roi au Congo il y a un an aurait été une bonne chose. Aujourd’hui, cela se justifie : Le voyage royal montre que les partenaires belges
      souhaitent continuer à influencer l’évolution politique en RDC.</span></span></em>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La visite royale et, plus globalement, le réchauffement des relations entre la Belgique et le Congo s’expliquent- ils
      aussi par d’autres enjeux, économiques par exemple ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: Times New Roman;"><em><span style="font-size: 16pt;">La RDC</span></em> <em><span style="font-size: 16pt;">n’est pas un partenaire économique très important pour la
      Belgique , même s’il y a quelques entreprises qui gagnent bien. Mais la visite royale est également importante vis-à-vis des Belges. Car il s’agit aussi de justifier l’aide au développement :
      le contribuable belge a le droit de savoir où va l’argent. En outre, les anciens du Congo sont toujours très attachés à ce pays ; et ils ont toujours un certain poids politique en Belgique. La
      mémoire du Congo pour le simple citoyen belge reste quelque chose de très mythique. Il serait difficile, pour n’importe quel ministre belge des Affaires étrangères ou de la Coopération , de
      balayer cela. C’est pourquoi cette visite est, à mon avis, aussi importante pour le Belge moyen que le Congolais moyen.</span></em></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Mais le Congolais moyen peut-il espérer en tirer quelque chose, concrètement ?</span></span>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 16pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Sûrement pas. Le grand bénéficiaire, c’est le régime du président en place, qui va gagner en crédibilité – et ce,
      alors que tous les observateurs sont d’accord pour dire que l’espace démocratique au Congo est en train de se rétrécir, pas de s’élargir. Même si la Belgique reste pragmatique, elle garde cet
      espoir qu’un jour, le Congo va pouvoir vraiment se développer, réaliser son grand potentiel – potentiel du sous-sol, potentiel du secteur forestier, potentiel en ressources humaines… C’est
      pourquoi l’idée est qu’il faut être présent : rester autour de la table ne coûte pas cher ; et cela peut, à terme, rapporter gros.</span></span></em>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 11:30:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-louis-michel-depute-europeen-repond-aux-questions-de-colette-braeckman-46731273.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-louis-michel-depute-europeen-repond-aux-questions-de-colette-braeckman-46731273-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Assemblée nationale : session de grands enjeux avant le cinquantenaire]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-assemblee-nationale-session-de-grands-enjeux-avant-le-cinquantenaire-46716913.html</link>        <description><![CDATA[<span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Créé le 15.03.10 à 06h10 -</span></span> <span class="mna-datem"><span style=
  "font-size: 14pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">AFRIQUE REDACTION | LE PARLEMENT | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 06h12. Par : LE POTENTIEL</span></span>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://radiookapi.net/files/image_file_198.jpg" border="0" height="377" width="504"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">La session parlementaire de mars qui s’ouvre ce lundi, 15 mars 2010, a des grands enjeux à relever. La veille de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance
    du pays, le 30 juin, l’on se demande si ce n’est pas au cours de cette session que sera abordée la question de la révision constitution évoquée par le chef de l’Etat lors de son discours du 7
    décembre 200 ?<br>
    <br>
    Les députés nationaux reprennent, ce lundi 15 mars, le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple. Après des vacances parlementaires bien méritées à l’issue d’une session extraordinaire, du 15
    janvier au 13 février 2010, les élus du peuple viennent braver une session aux enjeux incommensurables à la veille de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du pays, le 30 juin 2010.
    Peut-être que ce sera au cours de cette cession de mars que sera abordée la question de la révision constitutionnelle, maintes fois réclamée, maintes fois rejetée.</span> <span style=
    "font-size: 14pt;"><br>
    <br>
    L’autre enjeu de cette session tient au fait qu’elle reste la « seule » vraie session de cette législature, celle de septembre prochain aura plongé les familles politiques dans la fièvre de la
    préparation des élections générales de 2011. Mais aussi, puisque le remaniement du gouvernement s’est opéré pendant leurs vacances, les députés devront suivre de plus près le travail des
    ministres entrants dans l’exécutif pour déceler leur volonté réelle de changer le social de la population. Cela rentre dans le cadre de trois rôles dévolus à l’Assemblée nationale, à savoir la
    production législative, le contrôle parlementaire et la diplomatie parlementaire.<br>
    <br>
    L’on se souvient, d’ailleurs, que dans son discours de clôture de la session extraordinaire, le président de la Chambre basse du Parlement, Evariste Boshab, avait félicité les députés qui ont
    travaillé « dans l’abnégation… pour doter la République d’un arsenal de textes législatifs devant permettre à notre pays de s’approcher des standards internationaux sans omettre les défis de la
    reconstruction nationale ».<br>
    <br>
    En guise de bilan de la session précédente, nous replongeons dans l’affirmation du président de l’Assemblée nationale. « … Nous pouvons aujourd’hui nous réjouir de la quantité et de la qualité de
    la moisson », s’est flatté Evariste Boshab, dans son discours de clôture de la session extraordinaire, le samedi 13 février 2010. Selon lui, sur l’ensemble des propositions et projets de loi
    inscrits à l’ordre du jour de la session de septembre 2009 et de la session extraordinaire de janvier 2010, plus de 75% ont été formellement adoptés et transmis au président de la République pour
    promulgation.<br>
    <br>
    <br>
    D’importantes lois adoptées<br>
    <br>
    Sur le bilan de la production législative, Outre la loi des finances et le budget de l’Etat pour l’exercice 2010 – principale matière de la session – les députés ont pu voter d’autres textes de
    loi sensibles comme celle relative à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les lois organiques portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de l’audio-visuel et
    de la communication (CSAC), des Forces armées, de la Police nationale, sur l’adhésion de la Rdc à l’OHADA et d’autres. Plusieurs textes de loi ont fait l’objet d’une harmonisation avec le Sénat
    pour avoir un texte en des termes identiques.<br>
    <br>
    Des actions importantes en matière de contrôle parlementaire ont été menées, dont certaines conclusions ont fait l’objet des recommandations au gouvernement. Des membres du gouvernement ont été
    interpellés pour justifier leurs gestions devant les élus. Des motions contre le Premier ministre ont été débattues en plénière, quelques élus accusant le gouvernement d’immobilisme et appelant à
    la destitution du Premier ministre. Cependant, il faut noter que l’Assemblée nationale se plaint toujours du classement sans suite de l’ensemble des recommandations faites au gouvernement,
    bloquant ainsi toute possibilité de sanctionner ceux qui sont accusés de mauvaise gestion.<br>
    <br>
    Quant à la session extraordinaire, outre la seconde délibération de la loi portant budget de l’Etat pour l’exercice 2010, les députés ont voté la loi autorisant la ratification de la Convention
    sur la protection du patrimoine culturel subaquatique ; la loi autorisant la ratification de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles ; la loi
    autorisant la ratification de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel ; la loi autorisant la ratification du Pacte de défense mutuelle signé le 26 août 2003 à Dar
    es-Salaam par les Etats membres de la SADC ; la loi modifiant et complétant le Décret du Roi souverain du 27 février 1887 sur les sociétés commerciales, tel que modifié par le Décret-loi du 19
    septembre 1965 ; la loi modifiant et complétant le Décret du 6 mars 1951 instituant le registre du commerce ; la loi modifiant et complétant l’Ordonnance-loi n°68-400 du 23 octobre 1968 relative
    à la publication et à la notification des actes officiels ; et la loi organique portant fixation des subdivisions territoriales à l’intérieur des provinces.<br>
    <br>
    En plus des lois transmises au président de la République pour promulgation, deux autres textes de loi ont été votés et transmis au Sénat pour second examen. Il s’agit du projet de loi portant
    Code des marchés publics de la République démocratique du Congo ; ainsi que de la proposition de loi portant promotion et utilisation de l’expertise et des compétences nationales.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 06:38:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-assemblee-nationale-session-de-grands-enjeux-avant-le-cinquantenaire-46716913.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-assemblee-nationale-session-de-grands-enjeux-avant-le-cinquantenaire-46716913-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chan Soudan 2011 : Hier à Moanda au Gabon, Les Léopards ont battu les Panthères du Gabon 2-1]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-chan-soudan-2011-hier-a-moanda-au-gabon-les-leopards-ont-battu-les-pantheres-du-gabon-2-1-46716594.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a name="OLE_LINK15" id="OLE_LINK15"></a><a name="OLE_LINK14" id="OLE_LINK14"></a><a name="OLE_LINK13" id="OLE_LINK13"></a><a name="OLE_LINK12" id="OLE_LINK12"></a><a name="OLE_LINK11" id=
    "OLE_LINK11"></a><a name="OLE_LINK10" id="OLE_LINK10"></a><a name="OLE_LINK9" id="OLE_LINK9"></a><a name="OLE_LINK8" id="OLE_LINK8"></a><a name="OLE_LINK7" id="OLE_LINK7"></a><a name="OLE_LINK6"
    id="OLE_LINK6"></a><a name="OLE_LINK5" id="OLE_LINK5"></a><a name="OLE_LINK4" id="OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3" id="OLE_LINK3"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1"
    id="OLE_LINK1"><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt;">Créé le 15.03.10 à 01h10
    -</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></a>
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datem"><span style="font-size: 14pt;">AFRIQUE REDACTION | FOOT | CHAN | Mis à jour le
    Lundi 15.03.10 à 01h12. Par&nbsp;<b>:</b> L'AVENIR</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://www.groupelavenir.cd/local/cache-vignettes/L380xH214/arton31313-855eb.jpg" border="0"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Les Léopards de la République démocratique du Congo ont battu hier à Moanda au Gabon l’équipe correspondante de ce pays, les Panthères, sur la marque de 2 buts à 1.
    Et ce, en match aller des éliminatoires de la 2è édition du Championnat d’Afrique des Nations « Chan Soudan 2011 ».<br>
    <br>
    Les deux buts congolais ont été inscrits par Alain Kaluyitukadioko. C’est vers la fin du match que les Gabonais ont sauvé l’honneur en réduisant l’écart au marquoir. Les arbitres du match étaient
    de nationalité tchadienne. Le match retour est prévu le 28 mars prochain au stade des Martyrs de Kinshasa.</span> <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <br>
    <strong>D.L.</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 06:20:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-chan-soudan-2011-hier-a-moanda-au-gabon-les-leopards-ont-battu-les-pantheres-du-gabon-2-1-46716594.html</guid>
                <category>Sport</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-chan-soudan-2011-hier-a-moanda-au-gabon-les-leopards-ont-battu-les-pantheres-du-gabon-2-1-46716594-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[RD Congo Goma : la médecine chinoise réservée aux nantis ?]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-rd-congo-goma-la-medecine-chinoise-reservee-aux-nantis-46714163.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="title"></h1>
  <p>
    <a name="OLE_LINK14" id="OLE_LINK14"></a><a name="OLE_LINK13" id="OLE_LINK13"></a><a name="OLE_LINK12" id="OLE_LINK12"></a><a name="OLE_LINK11" id="OLE_LINK11"></a><a name="OLE_LINK10" id=
    "OLE_LINK10"></a><a name="OLE_LINK9" id="OLE_LINK9"></a><a name="OLE_LINK8" id="OLE_LINK8"></a><a name="OLE_LINK7" id="OLE_LINK7"></a><a name="OLE_LINK6" id="OLE_LINK6"></a><a name="OLE_LINK5"
    id="OLE_LINK5"></a><a name="OLE_LINK4" id="OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3" id="OLE_LINK3"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1" id=
    "OLE_LINK1"><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt;">Créé le 15.03.10 à 01h10
    -</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></a>
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datem"><span style="font-size: 14pt;">AFRIQUE REDACTION | MEDECINE | RDC | Mis à jour le Lundi
    15.03.10 à 01h12. Par&nbsp;<b>:</b> SYFIA GRANDS LACS</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
    "font-size: 14pt;"><span>&nbsp;</span>&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://www.massage-chinois.com/images/medec_chin6.jpg" border="0" height="432" width="574"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">A Goma, la médecine chinoise pratiquée depuis 7 ans dans un dispensaire est appréciée, mais le coût des traitements qu'on ne trouve qu'au centre rebute les moins
    nantis.<br>
    "Je suis diplômé en médecine chinoise depuis 1990", souligne Célestin Karanwa, médecin congolais du dispensaire chinois, installé il y a 7 ans à Goma au Nord-Kivu. Comme lui, d’autres Congolais
    ont été formés en République populaire de Chine. Ils servent ainsi de relais entre les professionnels de la santé chinois et les malades. Dans ce dispensaire dirigé par un Chinois, 80% du
    personnel est congolais.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Le caractère traditionnel de la méthode chinoise fait qu’elle est enregistrée, au niveau de l’inspection provinciale de la santé du Nord-Kivu, au même titre que les
    autres pratiques traditionnelles présentes dans la ville de Goma.<br>
    Ce centre de santé ne travaille pas en vase clos, mais bien en étroite collaboration avec la médecine occidentale. "Mon frère souffrait de paralysie faciale et a été interné pendant plusieurs
    semaines à l’hôpital. J’avais perdu tout espoir. Heureusement, son médecin traitant lui a conseillé de poursuivre les soins au dispensaire chinois. Après quelques semaines de traitement, il avait
    recouvert sa santé", témoigne Micheline Ntakwinja qui y accompagne un malade. De nombreux patients se rendent donc au dispensaire et certains n’hésitent pas à abandonner leur traitement dispensé
    dans les grandes structures médicales. "J’ai longtemps souffert de lombalgie. Je me suis déjà rendu dans plusieurs hôpitaux, mais mes problèmes persistaient. Depuis que je suis les soins ici,
    tout s’améliore. La lombalgie est finie. Maintenant je viens pour la sinusite", confirme Jeanne Masika.<br>
    <br>
    Des médicaments rares et chers<br>
    Les Chinois ont leurs propres méthodes. Ils utilisent notamment l’acupuncture qui consiste à planter des aiguilles dans certains points stratégiques du corps. Cette technique utilise l’énergie
    vitale du corps qui y circule en suivant des méridiens. En ciblant différents points répartis sur ces méridiens on peut réduire un excès d’énergie ou améliorer sa circulation. Les patients se
    voient aussi prescrire des médicaments particuliers fabriqués à base de plantes et fabriqués en Chine.<br>
    L’inconvénient de ces traitements est qu’ils ne sont disponibles qu’auprès des Chinois et ne se trouvent donc pas en pharmacie. "Quand nous sommes éloignés du dispensaire chinois, nous ne pouvons
    pas trouver ces produits dans d’autres pharmacies. Et seul le personnel du dispensaire peut déchiffrer les ordonnances parce que tout est écrit en chinois. Voilà le problème qui nous guette avec
    cette pratique", regrette Brigitte Moseka, une patiente interrogée à l’entrée de ce centre.<br>
    Enfin l’autre problème est qu’"elle n’est pas à la portée des bourses de tous ", conclut Médard Byemba. En cas d’infection urinaire par exemple, un malade doit payer 5 dollars pour la
    consultation et doit encore en débourser 15 à 20 pour les examens alors que dans les centres de santé, ces mêmes soins sont gratuits. Ces coûts élevés font que, même si les patients de manière
    générale apprécient la qualité des soins dispensés, seuls les nantis peuvent aller jusqu’au bout de leur traitement. Les autres après s’être rendus une fois au dispensaire n’y retournent
    plus.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 02:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-rd-congo-goma-la-medecine-chinoise-reservee-aux-nantis-46714163.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-rd-congo-goma-la-medecine-chinoise-reservee-aux-nantis-46714163-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rwanda : les enfants violés, seuls face à leur souffrance]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-rwanda-les-enfants-violes-seuls-face-a-leur-souffrance-46714010.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a name="OLE_LINK13" id="OLE_LINK13"></a><a name="OLE_LINK12" id="OLE_LINK12"></a><a name="OLE_LINK11" id="OLE_LINK11"></a><a name="OLE_LINK10" id="OLE_LINK10"></a><a name="OLE_LINK9" id=
    "OLE_LINK9"></a><a name="OLE_LINK8" id="OLE_LINK8"></a><a name="OLE_LINK7" id="OLE_LINK7"></a><a name="OLE_LINK6" id="OLE_LINK6"></a><a name="OLE_LINK5" id="OLE_LINK5"></a><a name="OLE_LINK4" id=
    "OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3" id="OLE_LINK3"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1" id=
    "OLE_LINK1"><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt;">Créé le 15.03.10 à 01h10
    -</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></a> <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class=
    "mna-datem"><span style="font-size: 14pt;">AFRIQUE REDACTION | LE VIOL | RWANDA | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 01h12. Par&nbsp;<b>:</b> SYFIA GRANDS
    LACS</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
    "font-size: 14pt;"><br></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img alt="http://www.orinfor.gov.rw/images/guhohotera%20umugore.jpg" src=
    "http://www.orinfor.gov.rw/images/guhohotera%20umugore.jpg"><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Au Rwanda, les enfants violés, souvent tenus au silence par leurs familles qui ont peur du déshonneur, traînent durablement les séquelles de ces agressions. Rares
    sont les structures qui prennent en charge psychologiquement ces jeunes victimes, surtout des filles, dont le nombre ne cesse d'augmenter.<br>
    Sur les bancs du hangar du service de consultations psycho-sociales à Muhima (Kigali) de nombreux adultes, surtout des femmes, et des enfants attendent d’être accueillis. Le docteur Jean-Paul
    Mahoro, clinicien en santé mentale au sein de ce service, qui consulte dans l'un des bureaux, dit recevoir au moins une victime de viol sexuel par semaine.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br>
    Les spécialistes en santé mentale et les défenseurs des droits de l’enfant s’inquiètent de ce que le nombre des enfants violés augmente mais que les cas connus restent rares. "Dans la plupart des
    cas, les viols sont faits par les gens proches de la famille. Cette dernière n’ose pas les dénoncer sous prétexte de ne pas causer la honte dans la famille. Les familles protègent ainsi le
    violeur au détriment de la victime", souligne Ignacienne Mukarusanga, psychopathologue.<br>
    <br>
    Traumatisés tôt ou tard<br>
    Il y a deux ans, une petite fille de six ans de Gitarama a été violée par un homme en long tricot près de l’école : "Chaque fois qu’elle voit quelqu’un de sexe masculin, sale et en long tricot ou
    quelque chose qui y ressemble, elle s'affole et part en courant", témoigne sa maman. Les conséquences de ces agressions sexuelles peuvent être immédiates ou plus tardives : "L’enfant peut
    détester son père qu’il identifie à son agresseur ou sa mère parce qu’elle ne l’a pas protégée, explique Ignacienne Mukarusanga. À l’âge adulte, il peut considérer son corps comme un dépotoir et
    se lancer facilement dans la prostitution par exemple. Son corps est alors comme un instrument de plaisir. Dans l’autre cas, il peut ne plus avoir envie du sexe opposé ce qui peut le pousser à ne
    pas se marier ou avoir un foyer instable".<br>
    Elle souligne aussi qu’à force d’être obligé de se taire dans une société qui cache de telles exactions, ces enfants ne viennent que tardivement consulter un médecin après avoir déjà beaucoup
    souffert du viol : dépressions, sentiments de dégoût de la vie, manque de confiance, maux de tête et peur persistante… : "Je suis une fille violée à cinq ans puis à 15 ans, mais qui n'en a parlé
    qu’à 20 ans", raconte le docteur Mahoro.<br>
    <br>
    Punir le coupable ne suffit pas<br>
    Le pays ne dispose pas de centres spécialisés dans les problèmes de viol ; les centres de prise en charge s'occupent de toutes sortes de traumatismes. Ignacienne Mukarusanga estime qu'au lieu
    seulement de punir les agresseurs, "l’État devrait créer des centres d’accueil spécialisés qui traiteraient les conséquences sur ces enfants, mais aussi les coupables qui doivent également
    recevoir un traitement psychologique afin de pouvoir se décharger émotionnellement".<br>
    La loi, relative au droit et à la protection de l’enfant contre les violences du 28 avril 2001, inflige des peines de 25 ans de prison à la perpétuité aux coupables de viol sur un enfant et une
    amende de 100 000 Frw à 500 000 Frw (175 à 870 $). Pourtant, les réparations matérielles régies par la loi semblent ne pas être effectives. "Les violeurs sont souvent des pauvres qui n’ont pas
    les moyens de payer", souligne Zaina Nyiramatama, de Haguruka, une ONG de défense des droits de la femme et de l’enfant.<br>
    "Les coupables sont emprisonnés, mais ils ne payent que rarement des réparations, ce qui laisse des tensions entre les familles des victimes et les coupables", confirme K. A. du ministère de la
    Justice. "C'était un pauvre berger qui ne reçoit que 5 000 Frw (9 $) par mois” explique le père d'un enfant violé à Muhanga. Pour autant, K. A. ne pense pas qu’il faille revoir la législation
    pour assurer la prise en charge psychologique des victimes.<br>
    Pourtant, d’autres juristes avancent qu’il est temps de développer une vision commune de la réhabilitation de la personne violée. "A cette heure, les hommes de loi et les médecins devraient
    s’asseoir ensemble et discuter de la manière dont l’État devrait les prendre en charge. Une amende de 100 000 Frw ne peut pas suppléer à toutes les conséquences psychologiques qui suivent la
    victime jusqu’à la mort", note un avocat de Kigali qui plaide, comme Ignacienne Mukarusanga, en faveur de la multiplication des centres de prise en charge psychologique pour les violeurs et pour
    les victimes.<br>
    Haguruka a enregistré 95 cas de viol en 2008 et 113 en 2009. Sans présenter de chiffres, l’Unicef reconnaît que "l’exploitation et la maltraitance sexuelles sont en augmentation depuis la fin du
    génocide et ciblent surtout les filles qui, à cause de la pauvreté, sont obligées de donner des faveurs sexuelles afin d’obtenir argent, protection…". Le nombre des garçons violés reste de loin
    inférieur à celui des filles, indique aussi la police.<br>
    <br>
    <br>
    <em><strong>Article réalisé dans le cadre dune formation organisée<br>
    par Rwanda Media Strengthening Program’s Rwanda Now</strong></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 02:04:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-rwanda-les-enfants-violes-seuls-face-a-leur-souffrance-46714010.html</guid>
                <category>Afrique centrale</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-rwanda-les-enfants-violes-seuls-face-a-leur-souffrance-46714010-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Opération armes contre 50 dollars Us : Goma, le record ; 986 armes en une séance de 3 heures]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-operation-armes-contre-50-dollars-us-goma-le-record-986-armes-en-une-seance-de-3-heures-46713931.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;"><a name="OLE_LINK12" id="OLE_LINK12"></a><a name="OLE_LINK11" id="OLE_LINK11"></a><a name="OLE_LINK10" id="OLE_LINK10"></a><a name="OLE_LINK9" id=
    "OLE_LINK9"></a><a name="OLE_LINK8" id="OLE_LINK8"></a><a name="OLE_LINK7" id="OLE_LINK7"></a><a name="OLE_LINK6" id="OLE_LINK6"></a><a name="OLE_LINK5" id="OLE_LINK5"></a><a name="OLE_LINK4" id=
    "OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3" id="OLE_LINK3"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1" id="OLE_LINK1"><span class="mna-datec">Créé le 15.03.10 à 01h10 -</span></a>
    <span class="mna-datem">AFRIQUE REDACTION | CONFLIT ARMÉ | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 01h12. Par&nbsp;<b>:</b></span> L'AVANIR &nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://www.groupelavenir.cd/local/cache-vignettes/L380xH214/arton31307-8a328.jpg" border="0" height="297" width="529"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Des dignitaires de la province ont apporté leur contribution financière à l’opération * Jaynet Kabila a assisté hier à l’opération tout en lançant un appel à la
    population à remettre les armes<br>
    Trois heures ont suffi pour que le Parec récolte 481 armes légères, 13 armes lourdes bombes et plusieurs munitions. C’est pourtant le premier site sur les quatre qui sont prévus dans cette ville.
    On a assisté à un véritable festival de remise d’armes. La joie se lisait sur les visages de tout le monde. Goma a adhéré à la paix. Le contraire nous aurait étonné de la part d’une ville en
    essor réel.<br>
    <br>
    Les dignitaires de la province s’en sont mêlés pour recueillir les armes que la population apportait et pour leur contribution financière à cette opération. Le gouvernement provincial a mis à la
    disposition du Parec 10.000 dollars Us. Le député national, Modeste Bahati a apporté 500 dollars Us et son collègue Ernest Kyaviro a contribué avec 200 dollars. D’autre personnalités se sont
    jointes au mouvement pour apporter qui, 100 dollars qui, 50 dollars. C’est dans ce cadre que madame pasteur Mulunda, au nom de sa communauté (Katanga) a apporté, elle aussi, sa contribution pour
    que la paix revienne au Nord-Kivu.</span> <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <br>
    L’opération armes contre cent dollars lancée à Kichanga, fief de l’ancien mouvement rebelle de Laurent Nkundabatware, a pris deux jours et au cours de deux journées, le Parec a récolté 48 armes.
    Pour le général Bosco Ntaganda, c’est incroyable. Car, pour lui, dans cette cité on ne pouvait récolter deux armes. La raison est simple. Le général Ntaganda qui était à l’époque chef
    d’Etat-major du Cndp, estimait que ce dernier mouvement ne tolérait pas que des civils portent des armes. Un contrôle strict était soumis à tout le monde. Pourquoi donc le Parec et le
    gouvernement congolais qui étaient prévenus, sont-ils allés lancer cette opération dans cette cité où l’on n’avait pas l’espoir de récolter une moisson abondante ? A cette question, le Président
    du Parec avait expliqué que le choix de Kichanga était symbolique. C’était le fief du Cndp. Le fait que le vice-Premier ministre avec une forte délégation gouvernementale y arrivent pour
    l’opération de récupération d’armes contre 50 dollars Us, c’est la preuve que la guerre est effectivement terminée dans cette partie de la province du Nord-Kivu.<br>
    <br>
    Avant de quitter Kichanga, le président du Parec avec une vingtaine de journalistes ont gravi la montagne jusqu’au sommet où était perché le quartier général du Cndp. C’est du sommet de cette
    montagne que Nkundabatware pouvait observer tout ce qui se passait sur la cité, notamment d’éventuels mouvements des Fardc. Cette position faisait de Kichanga une forteresse que Nkundabatware
    n’avait pas choisie par hasard. Le président du Parec a tenu un point de presse en présence de Bosco Ntaganda.<br>
    <br>
    Le président du Parec a fait savoir que par cette présence au fief d’hier de Nkundabatware et par la présence à ses côtés du général Bosco Ntaganda, il n’y a pas meilleure preuve à donner au
    monde pour lui dire que la guerre est bien finie au Nord-Kivu. Il a poursuivi en disant que le lancement de l’opération à Kichanga était à la demande de Bosco Ntaganda qui voulait donner la
    preuve à tous les Congolais qu’ en tant qu’officier des Fardc, il n’avait plus rien à cacher et qu’il obéissait désormais aux ordres du commandant suprême des Fardc, le Chef de l’Etat, Joseph
    Kabila et la hiérarchie des Fardc.<br>
    <br>
    C’est aussi la preuve que le pays est un et que l’armée nationale est unifiée. Le pasteur Daniel Mulunda, président du Parec a également fait savoir, répondant à une question de la presse que
    chaque milieu a ses réalités. Et les réalités de Kichanga sont celles expliquées par le général Bosco Ntaganda. On ne devrait pas s’attendre à plus d’armes dès le moment où les civils ne
    portaient pas des armes. Cela ne veut cependant pas dire qu’il n’y aurait pas d’armes à Kichanga et dans ses environs. Ces armes, les unes sont détenues par des groupes armés, les autres sont
    sous le contrôle des communautés. Il faut donc prendre langue avec les responsables de ces communautés et des groupes armés. Le Parec a laissé sur place à Kichanga un comité qui va faire ce
    travail.<br>
    <br>
    Le Parec qui a quitté Kichanga pour Goma, va se rendre à Masisi, à Walikale et à Ruthsuru avant de retourner à Kichanga. Prenant la parole, le général Bosco Ntaganda a fait une certaine mise au
    point. Il a entendu, a-t-il fait remarquer, certains journalistes parler de Kichanga comme siège du Cndp. Il a demandé à ce sujet que l’on parle d’ancien siège du Cndp. Car, a-t-il rappelé, le
    Cndp qui est devenu un parti politique comme les autres, n’a plus rien à voir avec l’armée. Il a encore une fois rappelé que lui, il a un numéro mécano des Fardc qui est une structure à laquelle
    il obéit. Et c’est en tant que " Fardc que nous participons au programme Amani ", a conclu le général.<br>
    <br>
    Jaynet Kabila assiste à l’opération armes contre 50 dollars Hier vendredi, l’opération s’est déroulée en présence de Jaynet Kabila. 150 armes à feu, 50 armes explosives, 520 chargeurs garnis et
    2.000 munitions en vrac ont été récupérés.<br>
    <br>
    Le général Bosco Ntaganda s’est déplacé de Kichanga à Goma pour marquer sa présence à cette deuxième journée de récupération d’armes à Goma. Jaynet Kabila a appelé la population à remettre toutes
    les armes afin de contribuer à la paix. Ce message a été relayé par le président de Parec, le pasteur Ngoy Mulunda. Il a demandé à ceux qui ont des armes et auraient peur de les apporter et
    d’appeler à son numéro, le 0818000000. L’opération se poursuit aujourd’hui au même endroit, à la Place de l’Indépendance connue sous le nom de Rond Point Bralima. Il était prévu que l’opération
    dans la ville de Goma se déroule sur quatre sites. Mais, en dernière minute, on apprend que tout va se dérouler à la Place de l’Indépendance.<br>
    <br>
    <strong>De notre envoyé spécial à Goma Joachim Diana Gikupa</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><br></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 01:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-operation-armes-contre-50-dollars-us-goma-le-record-986-armes-en-une-seance-de-3-heures-46713931.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-operation-armes-contre-50-dollars-us-goma-le-record-986-armes-en-une-seance-de-3-heures-46713931-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lisala : environ 100 familles sans toit à Masiki depuis juin 2009...]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-lisala-environ-100-familles-sans-toit-a-masiki-depuis-juin-2009-46713807.html</link>        <description><![CDATA[<a name="OLE_LINK1" id="OLE_LINK1"><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt;">Créé le 15.03.10 à 01h10
  -</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></a> <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datem"><span style=
  "font-size: 14pt;">AFRIQUE REDACTION | CONFLIT ARMÉ | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 01h12. Par&nbsp;<b>:</b> LE
  POTENTIEL</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span> <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
  "font-size: 14pt;"><span><br></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
    "font-size: 14pt;"><span>&nbsp;</span>&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span> <img alt=
    "http://farm4.static.flickr.com/3527/4049688388_4b73973cca_o.jpg" src="http://farm4.static.flickr.com/3527/4049688388_4b73973cca_o.jpg">
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Lisala : environ 100 familles sans toit à Masiki depuis juin 2009. Une ong de l’Eglise Kimbanguiste projetait de créer une coopérative des paysans cultivateurs pour
    le développement de Masiki. Au moment de la mise en œuvre du projet, les autochtones ont exclu les paysans originaires de l’Est de la RDC.<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">D’où, le déclenchement du conflit ayant jeté dans la rue près de 100 familles. Consécutivement à cette exclusion, des démêlés ont germé entre les autochtones du
    groupement Likende, secteur de Boso-Ndjanoa, territoire de Bongandanga et les populations non originaires installées à Masiki. Des habitations ont été brûlées. Quarante-six hectares de champs ont
    été incendiés. Environ 100 familles sont jetées dans la rue.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 01:49:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-lisala-environ-100-familles-sans-toit-a-masiki-depuis-juin-2009-46713807.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-lisala-environ-100-familles-sans-toit-a-masiki-depuis-juin-2009-46713807-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lutte contre les abus et violences sexuelles JIF 2010 : journée internationale de la femme en milieu scolaire à Lodja]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-lutte-contre-les-abus-et-violences-sexuelles-jif-2010-journee-internationale-de-la-femme-en-milieu-scolaire-a-lodja-46713672.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a name="OLE_LINK10" id="OLE_LINK10"></a><a name="OLE_LINK9" id="OLE_LINK9"></a><a name="OLE_LINK8" id="OLE_LINK8"></a><a name="OLE_LINK7" id="OLE_LINK7"></a><a name="OLE_LINK6" id=
    "OLE_LINK6"></a><a name="OLE_LINK5" id="OLE_LINK5"></a><a name="OLE_LINK4" id="OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3" id="OLE_LINK3"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1" id=
    "OLE_LINK1"><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt;">Créé le 15.03.10 à 01h10
    -</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></a> <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datem"><span style=
    "font-size: 14pt;">AFRIQUE REDACTION | VIOLENCE SEXUELLE | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 01h12.
    Par&nbsp;<b>:</b></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span> <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style=
    "font-size: 14pt;"><span>LE POTENTIEL</span> &nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://www.groupelavenir.cd/local/cache-vignettes/L380xH214/arton31297-871d8.jpg" border="0" height="342" width="608"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">La journée internationale de la femme en milieu scolaire a été célébrée, le samedi 13 mars à l’Institut Lodja de Kasa-Vubu à l’initiative Parlons Sida aux
    Communautaires, Pasco. Et ce, en partenariat avec la FGTB, Wallonie-Bruxelles international, Solidaris Mutualité, Prefed et Syeco.<br>
    <br>
    L’institut Lodja de Kasa-Vubu a servi de cadre, le samedi 13 mars, aux activités commémoratives de la Journée internationale de la femme en milieu scolaire, organisées par Parlons Sida aux
    communautaires (Pasco). C’était autour du thème national de la JIF 2010, à savoir : « Progrès pour tous par la parité homme-femme dans un Congo cinquantenaire » ; en présence de Michel De Jaer,
    chargé de mission à la direction des affaires internationales de Solidaris Mutualité.</span> <span style="font-size: 14pt;"><br>
    <br>
    L’activité a connu la participation des écoles partenaires au programme lutte contre le Vih/Sida et IST en milieu scolaire de Pasco, notammant les instituts Lodja et Yanda Mayemba, l’ITC Bumbu,
    les collèges Intelligensia et Tolingana.<br>
    <br>
    Dans son mot de bienvenue, Michel Lay, coordonnateur de Pasco/ONGD, a indiqué que s’il y a un temps pour tout, les femmes de la RDC affirment que 2010 es une année du cinquantenaire, donc un
    temps pour jubiler. Et dans ce Congo jubilaire, ce sont les femmes qui ont conféré le pouvoir démocratique à l’appareil étatique, compte tenu de leur poids numérique.<br>
    <br>
    Car en fait, ce sont elles qui se sont mobilisées lors des 1ères élections générales de 2006. L’occasion était aussi donnée à Michel Lay de constater qu’en 50 ans d’indépendance, aucune femme n’a
    été chef de guerre. C’est dire aussi que la femme congolaise s’est affirmée comme vecteur majeur de la paix intégrale à laquelle la RDC aspire tant. En 50 ans, a-t-il ajouté, la femme a beaucoup
    donné la nation aussi bien au plan politique, économique, social qu’humanitaire.<br>
    <br>
    PLUS D’ENGAGEMENT DE LA CONGOLAISE<br>
    <br>
    Et pour une juste rétribution, la promotion de la parité homme-femme serait la réponse adéquate à l’accélération de l’égalité des chances, égalité des droits et l’autonomisation de la femme pour
    plus d’accès aux ressources financières, matérielles et techniques. Et cela, pour que son action produise plus d’impact dans la communauté et la continuation de « je dénonce et je dis non »,
    cette fois orientée vers la lutte contre les violences morales faites à la femme, à l’enfant et la famille, à travers les danses, le théâtre et la publicité obscènes. Lesquels instaurent de
    manière honteuse la médiocrité de la rue par la sublimation du sexe aux dépens du développement du cerveau.<br>
    <br>
    A sa suite, Mme Emérence Nsimire Rubuye, Proved de Kin-centre, a, au nom de la ministre provinciale de l’Education en séjour aux Etats-Unis, déclaré que dans ses convictions les plus profondes,
    Mme Thérèse Olenga pense mars doit être ce mois qui marque toutes les activités relatives à la promotion, à la stimulation, à l’accompagnement, à la protection de la femme, de la jeune fille dans
    tous les domaines de la vie. Mais c’est à la femme d’engager un combat sans limite de prise en charge si elle veut prospérer, survivre et obtenir une parité efficace. Pour cela, des opportunités
    lui sont offertes à travers l’accès à la scolarité, l’accès libre à l’emploi et égalité des chances dans les fonctions. Mais ce rêve ne saurait se réaliser si un certain nombre de défis ne sont
    pas relevés, notamment la scolarisation massive de la jeune fille ; le maintien de la jeune fille sur le banc de l’école ; la récupération de le femme non instruite à travers les cours
    d’alphabétisation ; la stimulation de la jeune fille et de la femme à embrasser les études professionnelles ; etc.<br>
    <br>
    La journée a donné lieu à un cocktail culturel où ont été déclamé récitals de poèmes, saynètes, défilé de modes des élèves des écoles partenaires et membres du réseau des pairs éducateurs de
    Pasco. Et le moment poignant aura été sans conteste le témoignage d’une PVV violée pendant la guerre civile du Congo-Brazzaville. La troupe Mwanza Nkongolo en a ajouté à ce tableau par un numéro
    qui a ressassé les violences domestiques au foyer.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 01:41:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-lutte-contre-les-abus-et-violences-sexuelles-jif-2010-journee-internationale-de-la-femme-en-milieu-scolaire-a-lodja-46713672.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-lutte-contre-les-abus-et-violences-sexuelles-jif-2010-journee-internationale-de-la-femme-en-milieu-scolaire-a-lodja-46713672-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Kivu CNDP, nouveau maître du trafic illicite des minerais]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-kivu-cndp-nouveau-maitre-du-trafic-illicite-des-minerais-46713574.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a name="OLE_LINK9" id="OLE_LINK9"></a><a name="OLE_LINK8" id="OLE_LINK8"></a><a name="OLE_LINK7" id="OLE_LINK7"></a><a name="OLE_LINK6" id="OLE_LINK6"></a><a name="OLE_LINK5" id=
    "OLE_LINK5"></a><a name="OLE_LINK4" id="OLE_LINK4"></a><a name="OLE_LINK3" id="OLE_LINK3"></a><a name="OLE_LINK2" id="OLE_LINK2"></a><a name="OLE_LINK1" id=
    "OLE_LINK1"><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datec"><span style="font-size: 14pt;">Créé le 15.03.10 à 01h10
    -</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></a> <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span class="mna-datem"><span style="font-size: 14pt;">AFRIQUE
    REDACTION | CONFLIT ARMÉ | RDC | Mis à jour le Lundi 15.03.10 à 01h12. Par&nbsp;<b>:</b> LE POTENTIEL</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
    <span><span><span><span><span><span><span><span><span><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://www.leftcom.org/files/images/2008-11-12-coltan.jpg" border="0"></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;">Le Kivu risque de demeurer la «&nbsp; porte d’entrée » des faiseurs de guerre et une véritable poudrière pour la RDC et toute la région des Grands Lacs. Pour
      preuve, les fossoyeurs de l’économie congolaise et les déstabilisateurs des institutions nationales ne font que s’alterner. Selon les dernières accusations concordantes, le CNDP (Congrès
      national pour la défense du peuple) est devenu le «&nbsp; nouveau maître du trafic illicite des minerais ». La crainte ? C’est qu’à tout moment, tout peut arriver et que la guerre pourrait
      reprendre.<br>
      <br>
      Dans son dernier rapport, l’ONG international Global Witness accuse les anciens rebelles du CNDP d’être devenus les « nouveaux maîtres du trafic illicite des minerais ». Une situation qui a été
      favorisée par les dernières opérations «&nbsp; KIMIA 2 », permettant aux éléments du CNDP de prendre le contrôle des carrés miniers, autrefois occupés par les rebelles rwandais des FDLR, et de
      se livrer au trafic clandestin qui profite avant tout aux hauts gradés du CNDP, aujourd’hui officiers des FARDC.</span> <span style="font-size: 14pt;"><br>
      <br>
      Il s’agit particulièrement des minerais de haute valeur très prisés dans l’industrie mondiale. A savoir le coltan et la cassitérite qui entrent dans la composition des téléphones mobiles et des
      circuits informatiques. « Ils ont ainsi acquis un contrôle bien plus important des zones minières que celui dont ils jouissaient en tant qu’insurgés », lit-on dans le rapport de Global Witness.
      Et de poursuivre : « Les cargaisons de cassitérite et de tantale sortent toujours, principalement par le Rwanda voisin, sans que personne ne s’en offusque. A commencer par le gouvernement
      central de Kinshasa qui, semble-t-il, ferme les yeux en échange du maintien d’une paix précaire dans les Kivus. Un «&nbsp; deal » qui pourrait s’avérer illusoire. Du fait de leur capacité à
      détourner les recettes des mines, les anciens rebelles auraient des moyens financiers de se réarmer s’ils décrétaient que la paix ne leur convenait plus », analyse Global Witness, après une
      enquête de quatre semaines au Kivu.<br>
      <br>
      Bien plus grave, Globall Witness s’étonne de l’attitude de la communauté internationale. « Les gouvernements bailleurs de fonds occidentaux ont fait grand cas de leurs engagements visant à
      rétablir la paix et la stabilité dans l’Est de la RDC. Mais ces belles paroles sont en contradiction avec le fait qu’ils persistent à ne demander aucun compte aux entreprises de leur
      juridiction qui achètent des minerais du conflit », affirme cette ONG internationale. Pour preuve, une entreprise britannique, cite Global Witness, qui était très impliquée dans l’achat des
      minerais congolais du Kivu, a été remplacée par une firme basée en Malaisie, MSC, quatrième producteur d’étain au monde, dirigée par un ressortissant britannique.<br>
      <br>
      Comme on peut bien s’en apercevoir, le Kivu reste à la fois une « porte d’entrée » des mafieux, et « une poudrière » pour la RDC et la région des Grands Lacs.<br>
      <br>
      Kimia 2 et Bourse<br>
      <br>
      Le rapport de Global Witness réconforte ceux qui avaient émis des observations pertinentes au sujet de l’Opération Kimia 2. Ils relevaient en effet que l’approche posait certains problèmes
      quant à l’envoi des militaires dans la zone d’opération. Il a été constaté que c’étaient des&nbsp; « commandants et des militaires de CNDP » qui reprenaient des positions autrefois occupées par
      les FDLR. Cela posait le problème de l’intégration de ces éléments au sein des FARDC et que les soldats du CNDP n’avaient pas quitté le Nord-Kivu. Conséquence, ils ont maintenant un contrôle
      administratif parallèle.<br>
      <br>
      Que le CNDP soit aujourd’hui maître des carrés miniers et que l’exploitation dépende de ce mouvement pendant que Kinshasa n’a pas encore totalement étendu son autorité dans ces zones, cela
      soulève des interrogations et des inquiétudes.<br>
      <br>
      D’autre part, ce constat inquiétant se fait juste au moment où à Kigali, une « Bourse de matières premières »&nbsp; a été ouverte. Et dans une déclaration aux autorités locales rwandaises, le
      président du Rwanda leur a demandé de relaxer les mouvements des personnes et des biens à la frontière avec la RDC. Et que si des personnes en provenance de la RDC « apportaient de l’argent et
      des minerais, il y a aucune raison de refuser » (Sic). En d’autres termes, les FDLR ne constituaient plus une menace pour le Rwanda.<br>
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      Or, le rapport de Global Witness établit bel et bien que « des cargaisons de cassitérite et de tantale sortent toujours, principalement par le Rwanda voisin, sans que personne ne s’en offusque
      ». De deux choses, l’une. C’est que le Rwanda, à travers sa «&nbsp; Bourse de matières premières » vient d’officialiser le trafic illicite des matières premières en provenance de la RDC,
      soutenant ainsi ouvertement le CNDP, ou alors l’accord entre la RDC et le Rwanda est en train d’être violé. Ce qui posera un problème sérieux quant à l’intégration effective des hommes du CNDP
      au sein des FARDC.<br>
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      Par contre, les éléments du CNDP opérant aujourd’hui sous l’uniforme des FARDC, discréditent l’armée nationale congolaise.<br>
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      Kinshasa interpelle<br>
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      L’on n’est pas encore sorti de l’auberge. Tant que les causes profondes de la guerre à l’Est du pays ne seront pas maîtrisées, il serait illusoire de croire à une paix durable dans la région
      des Grands Lacs. Il revient au gouvernement de Kinshasa de tout mettre en œuvre pour reprendre le contrôle de tous les carrés miniers et les démilitariser.<br>
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      L’on se souviendra que dans l’une de ses précédentes livraisons, Le Potentiel avait démontré qu’à l’image de l’Afghanistan, la RDC est également une « zone névralgique » où tout peut arriver,
      voire la balkanisation de la RDC pour contrôler ses minerais, mais pour un « Nouvel ordre mondial ». Le fait que l’on assiste à des confrontations entre puissances occidentales, américaines et
      asiatiques en RDC, demeure une preuve irréfutable que la RDC suscite pas mal de convoitises et reste une zone névralgique.<br>
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      Ensuite, il revient toujours à Kinshasa de saisir cette première opportunité du mois d’avril. En effet, du 2 au 3 avril prochain, Bujumbura accueillera, dans le cadre de la Conférence
      internationale sur la région des Grands Lacs, la « Réunion du Comité d’initiative régional contre l’exploitation des ressources naturelles ».<br>
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      Kinshasa a l’obligation morale et politique de proposer des projets pour la « certification des ressources naturelles », à l’image du « Processus de Kimberley » pour le diamant. C’est l’un des
      défis à relever dans l’immédiat pour une paix durable en RDC et dans la région de l’Afrique des Grands Lacs.</span>
    </li>
  </ul><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 01:34:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.afriqueredaction.com/article-kivu-cndp-nouveau-maitre-du-trafic-illicite-des-minerais-46713574.html</guid>
                <category>CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-kivu-cndp-nouveau-maitre-du-trafic-illicite-des-minerais-46713574-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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