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    <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger (Société)]]></title>
    <link>http://www.afriqueredaction.com/categorie-11148951.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Société&quot; du blog &quot;AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger (Société)]]></title>
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    <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 16:37:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 18 Feb 2012 16:37:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.afriqueredaction.com</copyright>            <category>Société</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Mystérieux «Go pass»]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-mysterieux-go-pass-99369632.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 15-02-2012-&nbsp; 00h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 15-02-2012 - 00H15 AFRIQUE REDACTION PAR :</span></span> LE POTENTIEL</span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">On dira, peut-être, que nous exagérons. On croira aussi que nous nous acharnons sur un système. On nous accusera d’être sévères vis-à-vis de… On nous accusera – à
    tort – d’immixtion dans une affaire dont les contours obscurs ne sont maîtrisés que par une caste. Mais personne ne pourra à ce jour expliquer au peuple la survenance à répétition des crashs dans
    nos aéroports. Faudra-t-il combien de morts pour que l’on prenne au sérieux la mesure du danger que constituent aussi bien nos pistes que les «cercueils volants» qui polluent le ciel congolais
    ?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Voyons. Le 30 mars 2009, la RDC a introduit une nouvelle taxe de départ pour les passagers aériens, appelée la «Redevance de développement des infrastructures
    aéroportuaires» (IDEF). Cette taxe est de 50 $ US par passager à l’embarquement pour tout vol international, et de 10 $ US par passager à bord d’un vol à l’intérieur du pays. Sa preuve de
    paiement s’appelle «Go pass». Elle est disponible dans les kiosques spéciaux et les banques ou dans les aéroports. Les passagers qui n’ont pas d’IDEF preuve de paiement ne seront pas autorisés à
    s’enregistrer ou à embarquer.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Mais posons-nous une question : où va l’argent récolté dans les aéroports congolais ? Pourtant, en instituant le paiement IDEF, l’objectif était la modernisation de
    nos infrastructures aéroportuaires. Hélas ! Nos aéroports continuent d’être des mouroirs. Ils avalent, chaque trimestre ou presque, des innocents par des crashs qu’on pouvait éviter.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Visiblement, des leçons sur les crashes à répétition et l’inscription sur la liste noire de l’Union européenne ne sont pas encore tirées. Quoique l’on dise, prendre
    place à bord d’un avion de ligne en RDC, c’est prendre son inscription tacite sur la liste de la mort. Qui d’entre l’AAC, la RVA ou les services de l’ordre doit répondre de cette défaillance
    ?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Comme personne ne veut répondre, revenons à notre question initiale. Elle nous remonte aux tripes : où va l’IDEF ? Avec les recettes accumulées depuis quelques
    années dans le cadre de l’IDEF, la RVA ne pouvait-elle pas nous servir mieux que ce qu’elle propose présentement ? Quand, finalement, sortirons-nous de cette ambiance de Capharnaüm qui se vit
    dans des salles d’enregistrement de nos aéroports, surtout à N’Djili ?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Voici la révélation d’un vieux congolais : «A mon arrivée à N’Djili, j’ai pleuré ‘Oh ma RD Congo !», mais à la fin de compte, j’ai payé 10 $ de Go pass. On nous a
    dit que l’aéroport est un éternel chantier, mais …»</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">RICH NGAPI</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 11:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8963138a687ce7da5841653f83143eb1</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-mysterieux-go-pass-99369632-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[SECTEUR AGRICOLE EN RDC Recul de la production du café et du cacao en 2011]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-secteur-agricole-en-rdc-recul-de-la-production-du-cafe-et-du-cacao-en-2011-99241389.html</link>        <description><![CDATA[<div class="articleinfo">
    <h1 style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 13-02-2012-&nbsp; 11h15 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
      PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi 13-02-2012 - 16H09 AFRIQUE REDACTION PAR :CONGO NOUVEAU</span></span></span>
    </h1>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://media.paperblog.fr/i/479/4791665/raisons-lembellie-filiere-cacao-cafe-L-7Q5Y8z.jpeg" height="381" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Alors qu'on note une baisse sensible de production du café et du cacao en 2011 en RDC, la tendance est plutôt positive à Sandoa dans le Katanga où la production
    locale du riz a été importante jusqu'à occasionner la baisse des prix sur le marché locales.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La République démocratique du Congo a connu une légère réduction de la production de café en 2011. L'on apprend que neuf mille vingt sept tonnes de café (9.027) ont
    été produites en 2011, notamment, 4.718 tonnes de café robusta et 4.309 tonnes de café arabica. En 2010, la production congolaise de café a été de neuf mille six cent et sept (9.607) tonnes avec
    3.838 tonnes de café robusta et 5.771 tonnes de café arabica. L'on note donc un recul d'environ 575 tonnes. Soulignons aussi que le bénéfice net réalisé en devise étrangère issue de la vente du
    café. A propos du cacao, indique-t-on, la chute de sa production est énorme. La production cacaoyère a été de trois tonnes 2011 contre quatre-vingt et une tonnes en 2010. Et la RDC ne produit
    plus le caoutchouc depuis le mois d'août 2007. L'on apprend que des mesures d'encadrement seront prises pour encourager et renforcer la sécurité alimentaire de la population. En effet, les
    recettes issues de l'exportation agricole devront compenser d'autres produits consommés au niveau local.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Amélioration de la production agricole à Sandoa</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Par ailleurs, rapporte-t-on, une relative amélioration de la production agricole en 2010 et 2011, serait à la base de la diminution des prix des produits dans le
    territoire de Sandoa dans la province du Katanga. La production, fait savoir l'inspecteur au développement rural de ce territoire, la production agricole de cette contrée est passée de 40 à 90 %
    ; une performance qui s'explique par l'encadrement des paysans et l'usage des tractions bovines, des semences améliorées fournies par le Projet pour la réhabilitation du secteur agricole et rural
    (PRESAR). «Actuellement à Sandoa, le marché est inondé par des produits vivriers.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La population s'approvisionnait en riz à Dilolo il y a quelques années. Mais ce n'est plus le cas car on produit localement. Et le prix du riz s'est amélioré»,
    s'est réjoui un consommateur de Sandoa. Cette production agricole est constituée du riz, du maïs, de l'arachide et du haricot. En 2011, la production a été évaluée à 250 tonnes alors que deux
    années précédentes, elle était de 300 tonnes. L'abondance de la production à Sandoa contraste avec la dégradation des routes de desserte agricole qui rend difficile la tâche à d'autres opérateurs
    économiques d'autres villes désirant de s'approvisionne à Sandoa.</span><br>
    <br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    M. Ngado</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 16:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d3ab37ccb3883fbd17d219957d5ece48</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-secteur-agricole-en-rdc-recul-de-la-production-du-cafe-et-du-cacao-en-2011-99241389-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Assurance automobile et vie : la SONAS indemnise 85 sinistrés]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-assurance-automobile-et-vie-la-sonas-indemnise-85-sinistres-99229386.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 13-02-2012-&nbsp; 11h15 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi 13-02-2012 - 13H09 AFRIQUE REDACTION PAR : LE POTENTIEL</span></span></span>
  </h1>
  <h1 class="title"></h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://www.lepotentiel.cd/wp-content/uploads/2011/03/sonas-300x208.jpg"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La direction générale de la Société nationale d’assurances (SONAS) poursuit, sans ménage, l’indemnisation des sinistrés. Au cours de l’opération « Jeudi sinistre »
    du 9 février 2012, organisée à l’agence SONAS de la 7ème Rue Limete, 12 agences ont traité et payé 85 dossiers en assurance automobile et vie.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour cette journée, la Direction générale a payé 41 dossiers. L’agence de Lemba a payé 13 dossiers ; celle du 30 Juin (5 dossiers) ; Kasa-Vubu (6 dossiers) ;
    Bandalungwa (3 dossiers) ; FIKIN (3 dossiers) ; Gombe (3 dossiers) ; Limete (3 dossiers) ; Ndolo (2 dossiers) ; N’Djili (2 dossiers) ; Libération (2 dossiers) et l’agence de Matete a payé 2
    dossiers.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Satisfait du travail abattu par l’assureur national, un bénéficiaire de l’indemnisation a invité la population de faire confiance à la SONAS et de s’assurer. Ce
    message d’encouragement est d’ailleurs répercuté par plus d’un client, car à ce jour, plusieurs abonnés de la SONAS reconnaissent le travail abattu par le comité dirigé par Mme l’ADG Carole
    Agito.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le comité de gestion de la SONAS considère l’indemnisation des sinistrés comme la priorité des priorités. C’est d’ailleurs pour être à la hauteur de cette mission
    que la direction de la SONAS a remis, au début du mois d’août, des véhicules de service à usage professionnel aux agents et cadres de différentes agences de Kinshasa. «C’est pour faciliter la
    mobilité et une assurance de proximité», avait déclaré Mme l’ADG ai, lors de la cérémonie de remise.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Toujours dans ce souci de maximiser ses recettes, il convient de rappeler que la SONAS a signé, le 10 août dernier, un protocole d’accord de collaboration avec le
    ministère de l’Urbanisme et Habitat sur la souscription de l’assurance incendie par les locataires des bâtiments de l’Etat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Evaluation des retombées de la TVA</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour plus d’efficacité à l’exercice 2012, la direction générale de la Sonas a eu dernièrement, avec ses chefs d’agences de Kinshasa, une réunion d’évaluation. Parmi
    les points inscrits à l’ordre du jour, figuraient, entre autres, l’application de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), en remplacement de l’impôt sur le chiffre d’affaires (ICA), l’assainissement
    des finances de l’entreprise, les assignations mensuelles et quotes-parts du siège, les perspectives d’avenir…</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Commençant par la TVA, l’administrateur directeur général a.i de la Sonas, Mme Carole Agito Amela, avait rappelé son application. Cette dernière a fait l’objet de
    la Note DG/3495/2011 du 21 décembre 2011 portant mesures d’accompagnement. En passant à la TVA avec un seul taux positif de Pour l’ADG ai de la Sonas, Carole Agito, la TVA ne vient pas augmenter
    les prix. Il est plutôt un mécanisme qui vient faciliter les opérations, élargir l’assiette de l’Etat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans cette note, il avait été épinglé, entre autres, que la comptabilité doit être tenue régulièrement par chaque agence et les documents comptables envoyés dans
    les délais à la direction générale des comptabilités.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Quant au dossier sinistre, Mme Agito a signifié que «la performance ne peut se sentir que si l’objet social de l’entreprise est respecté». C’est pourquoi, dégageant
    les perspectives d’avenir, Mme l’ADG a invité les chefs d’agences au strict respect de paiement de la TVA au plus tard le 15 de chaque mois.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Elle les a également conviés à poursuivre sans relâche l’indemnisation des sinistrés, la célérité dans le traitement des dossiers ainsi que le paiement de salaires
    des agents et cadres de la Sonas.</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">RICH NGAPI</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d7df96b60f493e71f2401dbab80c5a1e</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-assurance-automobile-et-vie-la-sonas-indemnise-85-sinistres-99229386-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Stop danger, les marchés pullulent le long des rails à Kingabwa]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-stop-danger-les-marches-pullulent-le-long-des-rails-a-kingabwa-98586661.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 04-02-2012-&nbsp; 11h05 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le samedi 04-01-2012 - 16H39 AFRIQUE REDACTION PAR :CONGO NEWS</span></span></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://lh3.ggpht.com/-Hfl2sQ8RXew/TW4GPMrEjrI/AAAAAAAAEXk/WgU9DQQxA8I/IMG_6571.JPG">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Scènes des marchés tout le long des rails de la Société Congolaise des Transports et des Ports, SCTP, ex ONATRA. Ces commerces très fréquentés font craindre des
    dangers permanents.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ces vendeurs résistent la peur au ventre au passage de la locomotive de la gare centrale à l'aéroport de N'djili où de la gare jusqu'au territoire de Kasangulu dans
    la province voisine du Bas-Congo.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Plusieurs cas d'accidents sont déplorés le long de cette voie ferrée. Les marchands, eux, boudent toute idée de déguerpissement. Malgré toute les alertes rouges. A
    chaque passage du vieux train, ils sont obligés de prendre la fuite. Le plus grand de ces marchés se localise au niveau du quartier USAM non loin de l'avenue des poids lourds à près de 20 mètres
    de l'avenue Kulumba à Kingabwa dans la commune de Limete. Sur ce marché, le commerce des poissons frais est le plus réputé. Des vendeuses y étalent, à même le sol, des bassins de farine de maïs,
    de manioc, des échoppes de légume, de fruits, de la friperie et de plusieurs autres articles.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">D'après certains vendeurs, cette situation est due à la délocalisation de l'ancien marché appelé «Wenze ya USAM» suite aux travaux de modernisation de l'avenue des
    poids lourds. En réalité, les petits marchands ne sont pas d'accord avec le lieu proposé pour établir le nouveau marché. «L'endroit où on nous a envoyé ne réunit pas les conditions sécuritaires.
    Il est juste à coté d'un parking où stationnent des&nbsp; remorques », expliquent certains vendeurs. L'autorité municipale devrait trouvé un endroit approprié pour qu'ils y exercent le petit
    commerce dans la quiétude. Non loin de là, cette fois-ci au niveau du quartier «Pakadjuma» un autre marché s'organise, celui du sexe et de l'alcool. A partir de 18 heures, les hommes qui osent se
    promener le long de ces rails sont sollicités par les vendeuses du plaisir moyennant une petite somme d'argent. Le sexe rime avec la boisson alcoolique à cet endroit. « On ne peut pas faire 10
    mètres sans tomber sur un vendeur ou une vendeuse de la boisson interdite et très courtisée par les kinois «Soupou na tolo».</span><br>
    <br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    CHANCHAN MUTUPA</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 16:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">30644041ebac9a2ba554b3dee57169e8</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-stop-danger-les-marches-pullulent-le-long-des-rails-a-kingabwa-98586661-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La RDC tient à refonder ses finances publiques]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-la-rdc-tient-a-refonder-ses-finances-publiques-98419949.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 02-02-2012-&nbsp; 05h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 02-01-2012 - 05H29 AFRIQUE REDACTION PAR :OBSERVATEUR</span></span></span>
  </h1>
  <h1 class="title">
    <span style="font-size: 18pt;"><a href=
    "http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=29566:la-rdc-tient-a-refonder-ses-finances-publiques&amp;catid=21:lobservateur"></a></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://www.lareference.cd/wp-content/uploads/2011/05/MatataPonyo1.jpg"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Un atelier portant sur la vulgarisation du plan stratégique de réforme des finances publiques et de la loi relative aux finances publiques, s’est tenu, du lundi 30
    au mardi 31 janvier 2012 à l’Hôtel Sultani situé dans la commune de la Gombe. Ouvert et clôturé par le ministre des Finances, cet atelier a été financé par le PNUD et la Coopération britannique.
    Les magistrats de la Cour des comptes et des inspecteurs généraux des finances se sont bien abreuvés pour mener à bon port leurs prestations respectives.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il sied de rappeler que c’est depuis 2001 que le gouvernement congolais a entrepris un ensemble de réformes en vu d’améliorer et de moderniser le système de gestion
    de finances publiques. Ces réformes ont pris un tournant décisif en 2010 par le lancement d’un plan stratégique de la réforme des finances publiques. En 2011, l’on a promulgué la loi relative aux
    finances publiques.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">En effet, les efforts du gouvernement pour assurer systématiquement la planification, la programmation, la budgétisation et le suivi-évaluation des actions de
    développement du pays, en vue d’optimaliser la gestion axée sur les résultats optées comme mode de gestion des finances publiques par la nouvelle loi des finances publiques exige le recours au
    cadrage macroéconomique et budgétaire. Mais avec le lancement du processus de la décentralisation qui accorde aux provinces une autonomie financière, il s’est avéré nécessaire de doter les
    provinces des capacités en matière de programmation budgétaire</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">C’est dans son effort d’assainissement et d’amélioration de la transparence dans la gestion des finances publiques que notre pays a ainsi bénéficié de l’assistance
    du PNUD qui, dans son programme de gouvernance met en place, avec l’appui financier de la coopération britannique, une stratégie de renforcement de la chaine de la reddition des comptes en vue
    d’améliorer le contrôle des finances publiques et promouvoir la bonne gouvernance.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Renforcement des capacités</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans le cadre du projet d’appui à la décentralisation et au développement local, le Directeur pays du PNUD&nbsp; en RDC, a déclaré que son organisme participe
    activement à la déclinaison de cette réforme au niveau provincial et local, par un appui à sa mise en œuvre de celle-ci dans les provinces du Nord Kivu, de l’Equateur et du Kasaï
    Oriental.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Fort de cette démarche, « le gouvernement a mis ensemble quelques réformes de 1ère génération avec l’appui des partenaires au développement, avec comme point de
    chute, un train de mesures visant la refondation des finances publiques dans un cadre juridique moderne, l’intensification de la dynamique de la réforme des finances publiques devant constituer
    un outil par excellence des conditions&nbsp; de vie meilleure », selon le ministre des Finances, Matata Ponyo.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">De ce fait, il sied de noter que cette assistance s’est concrétisée par plusieurs types d’appuis dont le renforcement des capacités matérielles et techniques de
    plusieurs directions du ministère des Finances. En substance, la Direction générale de la reddition des comptes et la Direction de la comptabilité publique.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">S’inscrivent aussi dans cette logique, la mise en œuvre d’un programme de renforcement des capacités techniques et humaines des cadres de la Cour des comptes, la
    production et diffusion des rapports mandataires de la Cour des comptes, l’appui à la révision du règlement général de la comptabilité publique et la promotion de la veille médiatique et
    citoyenne de la gestion des finances publiques.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le comité permanent du cadrage macroéconomique sera mis à contribution pour doter le pays d’un cadre macroéconomique unique et cohérent sur base des données
    harmonisées de l’ensemble de l’économie nationale.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ce cadrage faisant appel à plusieurs ministères et services publics spécialisés ainsi que deux niveaux de pouvoir aux niveaux national et provincial, il se dégagera
    la nécessité d’envisager des rencontres de concertations et d’harmonisation régulières entre les comités de cadrage macroéconomique national et ceux des provinces afin de permettre d’enrichir la
    base informationnelle et d’améliorer la méthodologie utilisée. D’où la tenue de cet atelier de deux jours…</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A l’issue de cet atelier, il s’est dégagé une bonne cohérence entre le cadrage du niveau central et celui du niveau provincial qui devrait être assurée pour
    crédibiliser les instruments et fiabiliser les données produites au sein de la Nation. D’où la nécessité de doter le C¨CM des moyens matériels et&nbsp; financiers conséquents pour assurer
    l’accompagnement des comités de cadrage provinciaux dans l’affinement des instruments de prévisions et simulations.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Willy Kilapi</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 06:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">68878bb61e4b5655aba2c97e4e83da21</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-la-rdc-tient-a-refonder-ses-finances-publiques-98419949-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mauvaise application de la TVA, superposition avec l’ICA - Les distributeurs accusent Socimex, Sagico, … au gouvernement]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-mauvaise-application-de-la-tva-superposition-avec-l-ica---les-distributeurs-accusent-socimex-sagico--98419911.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 02-02-2012-&nbsp; 05h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 02-01-2012 - 05H29 AFRIQUE REDACTION PAR :OBSERVATEUR</span></span></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://1.bp.blogspot.com/__4OTrLdBEKo/TSmkKHLUgxI/AAAAAAAAABw/sbRQc6FOmIM/s1600/Kin+Marsavco+Entrance+%2528marsavco%2529.jpg" width="500" height="397"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Avertissement à la FEC : pas question de recaler cette taxe pour 2013! La visite effectuée, lundi 30 janvier 2012, au marché Somba Zikida, dans une chambre froide
    d’Orgaman, dans les installations de la Marsavco, chez Hasson &amp; Frères, à la Boulangerie Pain Victoire, et à Mino Congo Sprl par le ministre des Finances et celui de l’Economie nationale été
    plus que révélatrice : l’on n’éprouve pas des problèmes majeurs dans la mise en œuvre de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Mais sur le marché des biens et services, il s’est remarqué une mauvaise foi, un opportunisme manifeste, un aventurisme et une superposition des taxes pour la
    recherche du gain facile dans le chef de certains opérateurs économiques véreux. Dans le lot, les distributeurs congolais du marché Somba Zikida ont nommément cité l’entreprise « Socimex, SAGICO,
    Trans Benz, MECAM, sans qu’aucune raison ne vienne justifier ces pratiques qui mettent désormais en mal le congolais moyen » ; semble-t-il, depuis l’application de la TVA, le 1er janvier 2012.
    Des allégations non encore confirmées par des sources&nbsp; officielles, moins encore par les concernés. Du moins jusque-là.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A la fois importateurs, grossistes, distributeurs et détaillants, à en croire les commerçants congolais qui l’ont dit sèchement aux ministres Matata Ponyo et à
    Jean-Pierre Daruwezi Mokombe, ces entreprises s’illustreraient par la surenchère et la superposition de l’ICA et de la TVA pour la recherche du gain facile. Par cette attitude de superposition de
    la marge bénéficiaire, du reste interdite par la loi, ces entreprises narguent le gouvernement qui a mené une étude approfondie avant la mise en application de cette réforme qui vient désormais
    mieux canaliser les recettes fiscales directes dans les comptes du Trésor public.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Des sanctions vont tomber au cas où…</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">« Ces entreprises dont nous faisons allusion ont profité de la mise en application de la TVA pour augmenter&nbsp; démesurément les prix des denrées de première
    nécessité sur le marché. Elles sont à la fois importateurs, grossistes, distributeurs et détaillants. Pourtant, le petit commerce appartient aux nationaux. Bien plus, nous ne comprenons pas
    pourquoi le prix de certains biens a augmenté, pendant que l’application de la TVA ne pouvait pas justifier cet état de choses», ont insisté ces commerçants du marché Somba Zikida.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour illustrer leurs allégations, ils ont remis à la délégation gouvernementale ainsi qu’à celle des régies financières, des factures où l’on a superposé l’ICA et
    la TVA, non sans remarquer sur les mêmes factures que même le lait, du reste exonéré par cette taxe, a connu une légère hausse.&nbsp; Mais à l’issue de la tournée, la délégation s’est rendu
    compte&nbsp; que la TVA n’a pas entrainé une augmentation sensible des prix, malgré l’attitude répréhensible&nbsp; de certains opérateurs économiques qui veulent tirer le maximum des bénéfices.
    Et ce, pendant que la TVA est une taxe moderne qui a pour vocation d’accroître les recettes de l’Etat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">« La TVA n’est donc pas un motif de l’augmentation des prix sur le marché. Vous êtes rendus compte de cette réalité. En décidant de son application, le gouvernement
    a permis au fisc de se doter d’un mécanisme qui vient faciliter les opérations, élargir l’assiette pour permettre à l’Etat d’avoir plus des recettes », a précisé Matata Ponyo dans une brève
    intervention à l’issue de la tournée.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour&nbsp; le ministre des Fiances, il est constaté une évolution positive dans l’application de la TVA et plus particulièrement au niveau de certaines entreprises
    qui ont enregistré une baisse sensible des biens et services. Ceci est attesté par l’évolution de l’indice général des prix qui indique une baisse du niveau général des prix au cours de ces deux
    dernières semaines, malgré une certaine résistance dans le chef de certains opérateurs économiques dans l’application des dispositions de la loi.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour sa part, le ministre de l’Economie a rassuré que les sanctions sont à venir à l’encontre de certains opérateurs économiques qui veulent s’enrichir sur le dos
    de la population, expliquant que la grande bataille se situe au niveau des textes qu’il faut aussi « remettre à niveau. Avec une loi de 1973 laxiste, des efforts sont&nbsp; entrepris pour adapter
    des dispositions de certaines lois qui ne répondent plus au contexte. Mais en ce qui concernent les entreprises qui ont été cotées, nous ne pouvons que procéder à une contre-vérification car
    jusqu’à preuve du contraire, elles&nbsp; ne sont que présumées. Quitte au contrôle de le prouver », a-t-il précisé.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Peu avant cette tournée, soucieux de la bonne application de la TVA, le gouvernement a convié la FEC, au salon Lubumbashi du Grand Hôtel, à une réunion d’évaluation
    des mesures d’encadrement de la TVA.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans son adresse, Albert Yuma, président national de la FEC a brossé l’état d’application de la TVA dans son secteur, avant de préciser que l’analyse de la
    problématique soulevée par l’application de la TVA a conduit la FEC, « soucieuse du maintien de la stabilité du cadre macroéconomique et de la nécessité de la poursuite des activités
    industrielles et commerciales, à demander le report de l’application de la TVA. Ceci, en procédant à la signature par le Premier ministre, d’un Décret pour reporter la date d’entrée en vigueur de
    la loi instituant la TVA au premier janvier 2013. Car celle-ci est une mesure réglementaire ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Albert Yuma a aussi proposé d’arrêter au 29 février la perception de la TVA et revenir au régime de l’ICA à partir de mars jusqu’à décembre 2012. Tous ces arguments
    du président de la FEC ont été battus en brèche et rejetés par le Premier ministre, Adolphe Muzito.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">« Le Gouvernement ne compte pas revenir sur l’ICA, dans la mesure où il posera toujours problème. Si on attend maîtriser la TVA dans un séminaire, on ne comprendra
    rien. Le gouvernement est d’accord avec le principe de la révision de la loi portant sur la TVA et compte même le faire dès la rentrée parlementaire prochaine.&nbsp; Mais le recaler pour 2013,
    pas question, a tranché le 1er ministre. Visiblement déterminé à aller jusqu’au bout.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Willy K.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 05:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8f6a31da60d13f422affdb8a2bf15460</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-mauvaise-application-de-la-tva-superposition-avec-l-ica---les-distributeurs-accusent-socimex-sagico--98419911-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Katanga : la production agricole fait baisser les prix sur le marché, à Sandoa]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-katanga-la-production-agricole-fait-baisser-les-prix-sur-le-marche-a-sandoa-98419460.html</link>        <description><![CDATA[<div id="entryMeta">
    <h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 02-02-2012-&nbsp; 05h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
      PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mercredi 01-01-2012 - 05H29 AFRIQUE REDACTION PAR :RADIO OKAPI</span></span></span>
    </h1>
  </div>
  <div class="addthis_toolbox addthis_default_style">
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  </div>
  <div class="shashin_image" style="width: 345px; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: justify;">
    <a id="shashin_thumb_link_3" class="highslide" href="http://lh3.ggpht.com/-0OGZZ0SH3Ks/TRCqkxGjqII/AAAAAAAABZc/LlY7nMYRKqA/au-grand-march%2525C3%2525A9-de-Kinshasa.jpg?imgmax=576" name=
    "shashin_thumb_link_3"><img src="http://lh3.ggpht.com/-0OGZZ0SH3Ks/TRCqkxGjqII/AAAAAAAABZc/LlY7nMYRKqA/au-grand-march%2525C3%2525A9-de-Kinshasa.jpg?imgmax=320" alt=
    " – Au coeur du grand marché de Kinshasa" id="shashin_thumb_image_3" title=" – Au coeur du grand marché de Kinshasa" width="320" height="192" name="shashin_thumb_image_3"></a> <span class=
    "shashin_caption">– Au <span style="font-size: 14pt;">coeur du grand marché de Kinshasa</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">L’amélioration de la production agricole, ces deux dernières années, a fait chuter les prix des produits sur le marché dans le territoire de Sandoa, au Katanga.
    Selon l’inspecteur au développement rural de ce territoire, cette production est passée de quarante à quatre-vingt dix pourcents.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il attribue cette performance entre autre, à l’encadrement des paysans et à l’usage des tractions bovines, des sémences améliorées fournies par le Projet pour la
    réhabilitation du secteur agricole et rural (Presar).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Cette situation a réjouis la population et les opérateurs économiques de cette partie de la République :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">«<em>Actuellement à Sandoa, chaque mois, chaque année on a l’abondance sur terrain. On partait à Dilolo pour s’approvisionner en riz maintenant on produit
    localement. Le prix du riz s’est amélioré».</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Cette production agricole est constituée des produits tels que le riz, le maïs, l’arachide et l’haricot.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Cette année, la production est évaluée à 250 tonnes. Il y a deux ans, cette production était de 300 tonnes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Comparée aux années antérieures, la production de ces deux dernières saisons est estimée à près de 90 pourcents.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">L’abondance de la production à Sandoa contraste avec la dégradation des routes de desserte agricole qui complique la tâche à d’autres opérateurs économiques d’aller
    s’approvisionner sur place à Sandoa.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 05:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4870faf093de68d6e59c320fe0b12e43</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-katanga-la-production-agricole-fait-baisser-les-prix-sur-le-marche-a-sandoa-98419460-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Transport aérien : Vols nocturnes connaissent d'énormes difficultés]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-transport-aerien-vols-nocturnes-connaissent-d-enormes-difficultes-98330454.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 31-01-2012-&nbsp;&nbsp; 15h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 31-01-2012 - 19H55&nbsp; AFRIQUE REDACTION PAR :CONGO NOUVEAU</span></span></span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Après de longues années de galère, le trafic aérienne en RDC connaît un boom de plus en plus croissant avec à la clé une importante flotte dont parfois les soupapes
    de sécurité ne font pas l'unanimité dans l'opinion au point que le pays soit de temps à autre placé sur la liste noire au niveau de l'IATA. A l'opposé de cet aspect somme toute positif, il
    revient de constater que sur le plan des infrastructures aéroportuaires, les choses marchent plutôt à reculons.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">C'est le cas de le dire quand on se rend compte que la quasi majorité des aéroports disséminés à travers le territoire national souffre d'un mal criant car ils ne
    sont pas dotés d'un dispositif de balisage pour permettre la facilitation des vols de nuit. Et voler dans ces conditions serait signer son arrêt de mort. Du coup, pour des raisons sécuritaires,
    les compagnies aériennes opérant en RDC se trouvent placées dans l'impossibilité de satisfaire aux caprices de leurs clients les plus exigeants, des hommes d'affaires pour lesquels chaque minute,
    chaque seconde de perdue se fait sentir dans leur énervement et se répercute sur la santé financière de leurs business. A cette catégorie de clients s'ajoutent des gens pressés pour plus d'une
    raison; transfert inter structures sanitaires pour soins de santé prioritaires, mission de service ultra secrète et autres...</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour certains experts, croire que seul le manque de balisage des pistes aéroportuaires est à la base de ce désagrément serait une erreur dans la mesure où ceci ne
    constitue qu'une face visible de l'iceberg. Ils fondent leur lecture des choses sur le fait qu'à cet élément non moins capital se greffent aisément le manque criant d'éclairage public sur des
    tronçons de routes qui séparent les aéroports des centres villes créant de ce fait, des espaces d'insécurité par excellence où opèrent des filous de la pure espèce. A ce sujet, on note que pour
    atteindre le centre des affaires de Kinshasa en partant de l'Aéroport international de N'Djili, il faut emprunter une route de pas moins de 20 Km dont une bonne partie est dans le noir. Le même
    exercice est obligé pour l'aéroport de Bangboka et le centre ville à Kisangani, l'aéroport de la Loano et le coeur de Lubumbashi... Voir son véhicule connaître une panne à ce niveau, serait
    suicidaire. Et des exemples sont légion. Pourtant, on parlerait un autre langage si à ces manquements tant décriés, on n'aurait pas également épinglé la carence notoire des structures d'accueil
    qui mettent en confiance les voyageurs sous d'autres cieux. Il s'agit des hôtels, auberges et autres cadres du genre dans les parages des aéroports qui, paradoxalement, sont presque tous squattés
    par des militaires. Pour se mettre au pas et espérer lier l'utile à l'agréable en rejoignant les nations qui s'attachent aux normes, il serait nécessaire que la RDC, à travers la Régie des voies
    aériennes (RVA), attaque le taureau par les cornes en dotant les pistes de ses aéroports de balisage, en éclairant les routes qui relient ces derniers aux premiers quartiers habités et en
    encourageant les investisseur qui seraient prêts à mettre leurs capitaux dans la construction des structures d'accueil dans les périmètres des aéroports. C'est à ce prix que pour les compagnies
    aériennes opérant en RDC, les vols de nuit pourront avoir une place dans la confection des horaires.</span><br>
    <br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Léon Munganga</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">91306e2d03b1aeb53ba5514a6e7baa10</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-transport-aerien-vols-nocturnes-connaissent-d-enormes-difficultes-98330454-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bas-Congo: la FAO invite les autorités à aider les paysans à combattre la sécheresse]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-bas-congo-la-fao-invite-les-autorites-a-aider-les-paysans-a-combattre-la-secheresse-97825188.html</link>        <description><![CDATA[<div id="entryMeta">
    <h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;">Crée le 24-01-2012-11h50 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE
      ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 24-01-2012 - 20H18&nbsp; AFRIQUE REDACTION PAR :</span> <strong><span style="color: #000000;">RADIO OKAPI</span></strong></span>
    </h1>
  </div>
  <div class="shashin_image" style="width: 345px; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><a id="shashin_thumb_link_3" class="highslide" name="shashin_thumb_link_3" href=
    "http://lh3.ggpht.com/-ZS69moXf7Mo/Txad42rJaTI/AAAAAAAAPRU/PsNa63OY5dA/IMG_9453.JPG?imgmax=576"><img src=
    "http://lh3.ggpht.com/-ZS69moXf7Mo/Txad42rJaTI/AAAAAAAAPRU/PsNa63OY5dA/IMG_9453.JPG?imgmax=320" alt=" – Champ de légumes. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo" id="shashin_thumb_image_3" title=
    " – Champ de légumes. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo" name="shashin_thumb_image_3" height="240" width="320"></a> <span class="shashin_caption">–&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">L’ingénieur Bruno Kichaka, chef d’antenne de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, FAO/Mbanza Ngungu, dans le Bas-Congo, a invité
    mardi 24 janvier, les autorités provinciale et nationale à venir en aide aux paysans face à la sécheresse qui sévit dans le district des cataractes et d’autres coins de cette province.<span id=
    "more-113682">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">A l’heure actuelle, a affirmé cet expert de <a title="RDC: la FAO propose d’investir en agriculture pour lutter contre la hausse des prix des produits alimentaires"
    href="http://radiookapi.net/actualite/2011/10/16/rdc-la-fao-propose-dinvestir-en-agriculture-pour-lutter-contre-la-hausse-des-prix-des-produits-alimentaires/">la FAO</a>, la sécheresse et la
    perte des cultures ont plongé la majorité des paysans au chômage. Il a demandé une assistance urgente en leur faveur, vu la menace qui pèse sur cette partie de la RDC :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">« Sur terrain, nous constatons que les plantes sèchent. Les gens ont perdu énormément de culture. Avant cette sécheresse, on a connu une inondation. Une situation
    qui a réduit un peu le paysan au chômage ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Bruno Kichaka a lancé un appel «aux bailleurs de fonds, au gouvernement et à ses partenaires » car, a-t-il poursuivi «dans le milieu rural, l’agriculture représente
    80% des activités ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">En décembre dernier, les paysans du groupement Tadila et des zones se trouvant dans le secteur de Boko à Mbanza Ngungu (Bas-Congo) avaient déjà tiré la sonnette
    d’alarme. Ibrahim Manzukula, acteur de développement et porte-parole des paysans de Mbanza Ngungu, affirmait que les dernières pluies tombées dans le groupement Tadila dataient de fin octobre
    dernier.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">«Cette sécheresse oblige les paysans à procéder à des récoltes précoces », avaient témoigné un autre cultivateur. Les légumineuses sont de mauvaise qualité, les
    semences sont moins nombreuses car les plantes ne croissent pas normalement, induisant ainsi une baisse de la production agricole, selon la même source.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 20:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c2a349a68eed631d7ad84c735799ee33</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-bas-congo-la-fao-invite-les-autorites-a-aider-les-paysans-a-combattre-la-secheresse-97825188-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les syndicats des enseignants proposent au Gouvernement un contrat social]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-les-syndicats-des-enseignants-proposent-au-gouvernement-un-contrat-social-97759333.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;">Crée le 23-01-2012- 00h50 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour
    le lundi 23-01-2012 22H42 AFRIQUE REDACTION PAR :SOFT</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://www.africaefuture.org/images/syncass/SYECO.JPG" height="433" width="575"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La rencontre qui a réuni le 21 janvier dans la Capitale des responsables des syndicats des enseignants du secteur de l’EPSP avait un air de déjà-vu.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">A nouveau, les syndicats des enseignants font fort dans la revendication salariale. Ils accordent au gouvernement un délai de grâce, à savoir le premier trimestre
    de l’exercice budgétaire pour améliorer leur enveloppe salariale. Sinon ! La mise en application de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dès le 1er janvier 2012 a sans doute poussé les syndicats
    des enseignants à embrayer sur la pédale des revendications pour «sauver le pouvoir d’achat déjà insignifiant» de l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’Etat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">LES ATTENTES.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour l’instant, il ne s’agit pas encore d’«actions d’envergure comme la grève», fait remarquer un syndicaliste. Mais aucune hypothèse n’est à exclure si le
    gouvernement ne réagit pas positivement aux revendications des enseignants, poursuit-il. En mars 2011, la Synergie des syndicats des enseignants de l’EPSP proposait la signature d’«un contrat
    social» pour résoudre tous les problèmes qui se posent actuellement au système éducatif. Le Syndicat national des enseignants des écoles catholiques (SYNECAT), la Confédération démocratique du
    travail (CDT) et la Centrale congolaise du travail (CCT) sont demandeurs d’une démocratisation de l’éducation après les élections de 2011:</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">«Cette démocratisation prendra en compte la mise en valeur du statut de l’enseignant, l’ouverture de l’école et de l’université aux gagne-petit, la création d’un
    ministère de l’Enseignement professionnel, la définition d’un budget répondant aux besoins éducatifs. Mais aussi l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’enseignement en vue
    d’engager notre pays vers la voie du développement».</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">La Synergie des syndicats des enseignants de la R-dC s’insurge contre «les réformes tropicalisées sans vision réelle pour l’avenir». Pour Jean Bosco Puna, il est
    fort étonnant de constater que le secteur de l’éducation a été constamment habitué aux réformes liées aux circonstances et non à une vision stratégique qui prend en compte l’avenir de la
    société:</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">«Les expériences d’ajustement du système ont été plus motivées par des décisions politiques non profitables au bénéficiaire final qui est la jeunesse congolaise.
    Les options fondamentales levées par la Conférence nationale souveraine et par les états généraux de l’éducation sont restées lettre morte jusqu’à ce jour». La Synergie constate malheureusement
    que le gouvernement n’a pas répondu aux attentes des enseignants et du personnel de l’éducation. Les enseignants exigent du gouvernement l’augmentation de leurs salaires et le paiement de ceux-ci
    à la date du 20 de chaque mois», a laissé entendre le porte-parole de la Synergie. «Pour sauvegarder la paix sociale dans ce secteur, le gouvernement est invité à répondre aux attentes des
    enseignants», souligne-t-il. En 2011, le Syndicat des enseignants des écoles catholiques (SYNECAT) appelait à la mise en place d’«une commission paritaire devant réfléchir sur la politique
    salariale afin de produire un rapport et un barème salariale». Les enseignants du réseau catholique demandaient par ailleurs l’application des résolutions de la rencontre d’évaluation du centre
    Nganda. «Si rien n’est fait, le gouvernement sera le seul responsable du désordre qui va intervenir au cours de l’année scolaire», avaient menacé les enseignants membres du SYNECAT.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">En fait, les revendications des enseignants au gouvernement se résument à l’amélioration des conditions de vie des enseignants, c’est-à-dire un salaire décent, une
    prise en charge sanitaire (mutuelle de santé), un logement et tant d’autres avantages. En effet, les syndicats des enseignants de l’EPSP déplorent la détérioration du pouvoir d’achat des
    enseignants, la non mécanisation de certains d’entre eux, le non respect de la date du 20 pour la paie des salaires des enseignants malgré l’engagement du ministre des Finances au nom du
    gouvernement... Les syndicats des enseignants constatent également l’absence de primes spécifiques à l’EPSP à l’instar des médecins, magistrats, professeurs d’université... Par ailleurs, ils
    notent que les salaires des enseignants n’ont pas augmenté malgré l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative pays pauvres très endettés (IPPTE) et l’augmentation exagérée des frais
    scolaires malgré l’allocation des frais PURUS pour le fonctionnement des écoles.</span><br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    HONORE LUNIAMA</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 22:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4b1b42ca7be047ca4db8e9f722212bf0</guid>
                <category>Société</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-les-syndicats-des-enseignants-proposent-au-gouvernement-un-contrat-social-97759333-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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