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    <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger (Afrique de l'Est)]]></title>
    <link>http://www.afriqueredaction.com/categorie-11148960.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Afrique de l'Est&quot; du blog &quot;AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger&quot;</description>

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        <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger (Afrique de l'Est)]]></title>
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    <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 16:37:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 18 Feb 2012 16:37:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.afriqueredaction.com</copyright>            <category>Afrique de l'Est</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Sénégal: début de la campagne présidentielle,"méga-meeting" de l'opposition]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-senegal-debut-de-la-campagne-presidentielle-mega-meeting-de-l-opposition-98683793.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota"></h1>
  <h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 06-02-2012-&nbsp; 05h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 06-02-2012 - 06H09 AFRIQUE REDACTION PAR :ARTV</span></span></span>
  </h1>
  <h1 class="titulonota"></h1>
  <p>
    <img src="http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2012/2/5/int-25935.jpg" class="CtreTexte" alt=
    "Sénégal: début de la campagne présidentielle,&quot;méga-meeting&quot; de l'opposition" width="300">
  </p>
  <div class="bajada">
    <span style="font-size: 14pt;">La campagne pour la présidentielle du 26 février au Sénégal a officiellement débuté dimanche, avec une opposition qui affiche son unité et sa détermination à
    obtenir le retrait de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis douze ans.</span>
  </div>
  <div style="float: right; margin-left: 5px; text-align: justify;">
    <div style="margin-top: 5px; text-align: center;"></div>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">En ce premier jour de campagne, huit candidats de l'opposition devaient tenir un "méga-meeting" commun au centre de Dakar, à l'appel du Mouvement du 23 juin (M23),
    qui regroupe opposants et représentants de la société civile.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">"L'objectif est d'être tous ensemble pour le début de la campagne électorale", a expliqué un responsable du M23, Cheikh Tidiane Dieye: "il ne s'agit pas d'une
    campagne classique (...), nous allons accentuer le combat pour le retrait de la candidature de Wade".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Samedi, ces huit candidats, parmi lesquels les poids-lourds Moustapha Niasse, Macky Sall, Idrissa Seck Ousmane Tanor Dieng, ainsi que la star de la chanson Youssou
    Ndour, se sont engagés à "rester unis".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Rejetant tout boycott du scrutin, ils ont réaffirmé leur "objectif premier": empêcher la candidature de Wade.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;Le scrutin "ne se tiendra pas avec la candidature inconstitutionnelle de Wade", ont-ils affirmé, appelant les Sénégalais à poursuivre la "mobilisation
    populaire".</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Le président devait lui aussi faire son premier meeting dimanche après-midi à Mbacké, près de Touba (est).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;">La campagne, qui s'achèvera le 24 février au soir, débute après une semaine de vives tensions et de manifestations de l'opposition
    prônant la "résistance pacifique".</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;">Apaisement attendu</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;">Le 26 février, plus de cinq millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour le dixième scrutin présidentiel depuis l'indépendance en
    1960, dans un pays souvent cité en exemple de démocratie et de stabilité en Afrique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;">Elu en 2000 puis réélu en 2007, Abdoulaye Wade, 85 ans, brigue un troisième mandat de sept ans face à 13 candidats.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;">Pour l'opposition il a épuisé ses deux mandats légaux et donc sa nouvelle candidature est un "coup d'Etat constitutionnel". Côté Wade,
    on affirme que les réformes de la Constitution en 2001 et 2008 lui permettent de concourir.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Très en pointe, le M23 est né fin juin 2011 après des émeutes qui ont abouti au retrait d'un projet de
    loi qui visait à élire le président et le vice-président à un seul et avec 25% des voix.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">&nbsp;A l'annonce le 27 janvier de la validation de la candidature de M. Wade par le Conseil
    constitutionnel, des violences avaient éclaté à Dakar et en province.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Mardi, plusieurs milliers d'opposants avaient été dispersés par la police à Dakar.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Au total, quatre personnes ont été tuées lors de ces manifestations. Vendredi, un appel à une "journée
    de prière" à Dakar a peu mobilisé.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Pour son meeting ce dimanche place de l'Obélisque à Dakar, désormais lieu symbole de la contestation, le
    M23 assure avoir informé les autorités.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Il a accusé des éléments infiltrés de la police - surnommés "les calots bleus" - d'avoir provoqué les
    récents heurts avec les forces de l'ordre.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Le président Wade a rejeté sur l'opposition la responsabilité des violences et clairement mis en garde ceux qui seraient tentés de "troubler l'ordre public" à
    l'approche du scrutin, assurant que les manifestants "ne représentent rien par rapport aux millions de personnes qui sont" avec lui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">La télévision nationale RTS accueillera chaque soir la profession de foi d'un candidat, avec Idrissa
    Seck en ouverture dimanche soir.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Alors que le Sénégal célèbre ce week-end l'anniversaire de la naissance du prophète, l'un des principaux
    dignitaires musulmans du pays, Cheikh Mouhamadou Mansour Sy, calife de la confrérie soufie des Tidianes, a appelé les responsables politiques à "l'apaisement".</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Ces confréries soufies - Tidianes, Mourides, Quadiriya et Layenne - ont une influence déterminante dans
    le pays et sont fortement courtisées par les politiques à l'approche des échéances électorales.</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 05:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f80fc809ee0a5bfd45206d2bea14115a</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-senegal-debut-de-la-campagne-presidentielle-mega-meeting-de-l-opposition-98683793-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Soudan: des rebelles enlèvent 29 employés chinois et 9 soldats]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-soudan-des-rebelles-enlevent-29-employes-chinois-et-9-soldats-98183916.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <table width="683" height="475">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 29-01-2012-&nbsp;&nbsp; 09h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS |
            SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche 29-01-2012 - 19H00 AFRIQUE REDACTION PAR</span> : ARTV-NEWS</span></span>
          </h1>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://french.peopledaily.com.cn/mediafile/201008/25/F201008251317321503817301.jpg"></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Des rebelles du Kordofan-Sud, où ils luttent depuis juin contre les forces gouvernementales soudanaises, ont enlevé 29 employés chinois, dont le pays est un
            partenaire économique et politique essentiel de Khartoum.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Un porte-parole de la branche Nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ex-rebelles sudistes), Arnu Ngutulu Lodi, a annoncé à l'AFP cet
            enlèvement ainsi que celui de neuf soldats soudanais après des combats samedi avec les forces gouvernementales.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Les autorités soudanaises n'ont pas commenté cette annonce dans l'immédiat, pas plus que l'ambassade de Chine à Khartoum. Mais à Pékin, l'agence de presse
            officielle Chine nouvelle a annoncé que plus de 20 citoyens chinois étaient portés disparus après une attaque rebelle au Soudan.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">"Le ministère des Affaires étrangères et l'ambassade de Chine au Soudan ont établi un plan d'urgence pour faire face à la situation", a déclaré le
            porte-parole du ministère, Liu Weimin, cité par Chine Nouvelle, pressant les autorités de Khartoum de lancer les recherches.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">"Nous les avons enlevés et ils sont à l'abri", a affirmé Arnu Ngutulu Lodi à propos des 29 travailleurs chinois, assurant qu'aucun d'entre eux n'avait été
            blessé. Selon lui, ils étaient employés sur un projet de construction de route.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Les travailleurs chinois et les soldats ont été capturés samedi lorsque les rebelles ont attaqué un convoi de l'armée soudanaise entre Rachad et al
            Abbassiya, dans le nord-est de la province.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Ils ont été transférés pour leur sécurité et "jusqu'à nouvel ordre" dans les montagnes de Nouba. "Aujourd'hui c'est assez calme, mais nous nous attendons à
            une attaque de l'armée à tout moment", a expliqué M. Lodi.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">La Chine entretient des relations privilégiées avec le Soudan, sous le coup de sanctions économiques américaines depuis 1997. Elle est le principal
            investisseur étranger dans le secteur pétrolier soudanais, le plus gros acheteur de brut soudanais et un important fournisseur de matériel militaire.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Après la partition, Pékin a aussi noué des relations privilégiées avec Juba.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Aussi un représentant spécial de la Chine a-t-il été chargé d'aider les deux Soudan à résoudre leur conflit sur le partage des revenus pétroliers, Juba
            disposant de l'essentiel des réserves mais Khartoum maîtrisant les infrastructures indispensables pour les exportations.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">En juin, Pékin avait déroulé le tapis rouge pour le président soudanais Omar el-Béchir, qui fait pourtant l'objet de deux mandats d'arrêt de la Cour pénale
            internationale de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide au Darfour.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Le Kordofan-Sud, unique Etat pétrolier du Soudan depuis la partition du Soudan du Sud, est le théâtre depuis juin 2011 d'affrontements qui auraient fait des
            centaines de morts entre l'armée soudanaise et les rebelles du SPLM-Nord.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Le pouvoir de Khartoum cherche à asseoir son autorité dans cette région frontalière du Soudan du Sud, dont une partie de la population a combattu au côté
            des Sudistes pendant la guerre civile (1983-2005) qui a conduit à la partition.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Selon les Nations unies, le conflit affecte des centaines de milliers de personnes. Et nombre des dizaines de milliers de d'habitants qui se sont réfugiés
            au Soudan du Sud ont évoqué des pénuries alimentaires, à des niveaux parfois "alarmants".</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 14pt;">Mais Khartoum refuse de laisser l'ONU et les agences humanitaires étrangères accéder à ces zones, empêchant dans le même temps toute information de source
            indépendante sur les combats.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td align="left"></td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 29 Jan 2012 19:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">043cacd47fde80973281c43f672d3859</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-soudan-des-rebelles-enlevent-29-employes-chinois-et-9-soldats-98183916-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Kenya: la décision de la CPI sur la confirmation des charges annoncée lundi]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-kenya-la-decision-de-la-cpi-sur-la-confirmation-des-charges-annoncee-lundi-97514142.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong><span style="color: #0070c0;">Crée20 le
    -01-2012<em>- 10</em>h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong>ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour
    le&nbsp;</strong></span> <strong style="color: #413d3d; font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;">vendredi 20</strong><span style=
    "color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong>-</strong></span><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong>01-2012 &nbsp;&nbsp; 10H20
    &nbsp; <span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION PAR</span></strong></span><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;">&nbsp;</span><strong style=
    "font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">: ARTV</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong style=
    "font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><br></span></strong></span>
  </p>
  <div class="bajada" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">La Cour pénale internationale (CPI) rendra lundi sa décision sur la confirmation des charges contre le vice-Premier ministre kenyan Uhuru Kenyatta et cinq autres
    Kenyans, soupçonnés de crimes contre l'humanité lors des violences post-électorales de 2007-2008, a annoncé vendredi la CPI.</span>
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    <img src="http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2012/1/20/int-25217.jpg" class="CtreTexte" alt="Kenya: la décision de la CPI sur la confirmation des charges annoncée lundi" width=
    "576" height="393">
  </p>
  <div class="nota-intleft medianil" style="text-align: justify;">
    <div class="foto300">
      <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
      <p style="text-align: center;">
        <span style="font-size: 10pt;"><strong style="margin-right: 4px;">© AFP/Archives Paul Vreeker.</strong> Le vice-Premier ministre kenyan Uhuru Kenyatta (D), lors d'une audience à la CPI, le 21
        septembre 2011 à La Haye</span>
      </p>
    </div>
    <div class="rel-nota-interna"></div>
  </div>
  <div style="float: right; margin-left: 5px; text-align: justify;">
    <div style="margin-top: 5px; text-align: center;"></div>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">"Le lundi 23 janvier 2012, la chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale rendra ses décisions, confirmant ou refusant de confirmer les charges", a
    indiqué dans un communiqué la CPI, qui siège à La Haye.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les décisions seront d'abord notifiées par écrit aux parties et participants dans les deux affaires. "Par la suite, les juges de la chambre préliminaire II
    apparaîtront publiquement, en salle d'audience 1, à 11h30 (10H30 GMT) pour l'unique fin d'informer le public du résultat de leurs décisions", a précisé la CPI.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">L'accusation souhaite que soient jugés des responsables des deux camps qui s'étaient affrontés lors des violences qui avaient suivi la réélection contestée du
    président sortant Mwai Kibaki au cours desquelles, selon l'accusation, 1.200 personnes avaient été tuées et plus de 300.000 personnes déplacées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les juges annonceront lundi si les six suspects doivent être jugés, et pour quels crimes, ou si le procureur doit leur fournir des éléments de preuves
    supplémentaires.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Lors d'une première audience de confirmation des charges, du 1er au 12 septembre, l'accusation avait présenté ses éléments de preuve contre l'ancien ministre kenyan
    William Ruto, 45 ans, candidat potentiel à l'élection présidentielle de 2013, l'ancien ministre de l'Industrialisation Henry Kosgey, 64 ans, et le présentateur de radio Joshua Arap Sang, 36
    ans.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Membres du camp du Premier ministre du gouvernement de coalition Raila Odinga et du Mouvement démocratique orange (ODM), ils sont soupçonnés de trois chefs de
    crimes contre l'humanité : meurtre, transfert forcé de population civile et persécution.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Une seconde audience de confirmation de charges, contre le vice-Premier ministre kényan Uhuru Kenyatta, 50 ans, également candidat potentiel à l'élection
    présidentielle de 2013 et ministre kényan des Finances, Francis Muthaura, 65 ans, bras droit du président du Kenya Mwai Kibaki, et Mohammed Hussein Ali, 56 ans, chef de la police à l'époque des
    faits, s'était tenue du 21 septembre au 5 octobre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Membres du parti de l'unité nationale (PNU) du président Kibaki, ils sont soupçonnés de cinq crimes contre l'humanité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les six hommes font l'objet de citations à comparaître et s'étaient présentés libres devant la Cour.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">La CPI, entrée en fonction en 2003, est le seul tribunal international permanent chargé de juger les auteurs présumés de génocides, crimes contre l'humanité et
    crimes de guerre.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 10:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b90d250a240e8c25478c9af43a145fb7</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-kenya-la-decision-de-la-cpi-sur-la-confirmation-des-charges-annoncee-lundi-97514142-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Mali « n’acceptera plus » la violation de son territoire par le Polisario]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-le-mali-n-acceptera-plus-la-violation-de-son-territoire-par-le-polisario-94126294.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #413d3d; background-color: #ffffff;"><strong><span style="color: #0070c0;">Crée le
    22-12-2011<em>-</em> 13h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong>ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le
    jeudi&nbsp;</strong></span> <span style="color: #413d3d; background-color: #ffffff;"><strong>22-</strong></span><span style=
    "color: #413d3d; background-color: #ffffff;"><strong>12-2011&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 14H15<span style="color: #0070c0;">&nbsp;</span> <span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION
    PAR</span></strong></span></span><strong><span style="color: #000000;">:</span></strong></span> <span style="font-size: 14pt;">LE POTENTIEL</span>
  </p>
  <h1 class="title"></h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://www.lepotentiel.cd/wp-content/uploads/2011/12/Front-Polisario.jpg"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Bamako «n’acceptera plus la violation de son intégrité territoriale par le Front Polisario», dont des hommes armés ont récemment pénétré au Mali où ils ont tué un
    homme et en ont enlevé au moins trois autres, a déclaré vendredi à l’AFP un ministre malien sous couvert de l’anonymat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">«Le Mali n’acceptera plus la violation de son intégrité territoriale par Ie Front Polisario. Chez nous, ce n’est pas le Far West où on vient tuer, enlever des gens
    et nous l’avons déjà fait comprendre à qui de droit. La prochaine fois, nous prendrons nos responsabilités», a affirmé ce ministre.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour lui, les «raisons de cette intrusion ne tiennent pas debout, surtout que la personne tuée et celles enlevées n’ont rien à voir avec les ravisseurs des otages
    européens enlevés à Tindouf», dans l’Ouest de l’Algérie.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le Polisario, qui se bat pour l’indépendance du Sahara occidental (Sud du Maroc), avait accusé Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) d’avoir enlevé le 23 octobre
    dans la région de Tindouf, où se trouvent des camps de réfugiés sahraouis, deux femmes (une Italienne et une Espagnole) et un Espagnol.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’enlèvement a été revendiqué par un groupe présenté comme dissident d’Aqmi, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, jusqu’alors inconnu, qui
    a diffusé une vidéo des trois otages.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le Polisario, soutenu par l’Algérie, affirme exercer son «droit de poursuite» pour arrêter «des complices» d’Aqmi accusés d’avoir enlevé ces trois personnes, mais
    en réalité il s’agit là d’un «règlement de comptes entre trafiquants», a-t-on indiqué de source sécuritaire malienne.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Lors de leur incursion dans la région administrative de Tombouctou (Nord du Mali), les hommes armés du Polisario ont tué Mohamed Yeyia Ould Hamed, dit
    «Double-Tête», dont ils pensaient qu’il avait participé à l’enlèvement des trois Européens, et ont emmené au moins trois autres hommes avec eux.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La mort de «Double-Tête», trafiquant malien d’une tribu arabe, a été confirmée de source sécuritaire en Mauritanie. Citant son frère, cette source a affirmé qu’il
    avait «été tué au Mali par l’armée sahraouie».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">«Les Sahraouis se sont excusés auprès de sa famille qui a pu récupérer son véhicule et ses effets personnels. Ils se seraient trompés sur son cas, croyant qu’il
    avait été impliqué dans l’enlèvement» des trois Européens de Tindouf, selon le frère cité par la source mauritanienne.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le ministre malien, qui a affirmé exprimer «la colère» de son gouvernement face «aux fausses accusations répétées du Polisario contre le Mali», a estimé que les
    responsables de ce mouvement feraient mieux «de balayer devant leur porte». «Qu’ils anéantissent la branche d’Aqmi qui a pris corps chez eux, au lieu de nous faire la morale», a-t-il
    dit.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Des personnes impliquées dans les enlèvements de Tindouf ont été arrêtées par les services de sécurité du Polisario, a déclaré le président du Parlement sahraoui,
    Khatri Eddouh, cité jeudi par l’agence algérienne APS, sans préciser ou avaient eu lieu ces arrestations.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">De source sécuritaire malienne, on précise que ces arrestations et l’incursion du Polisario en territoire malien au cours de laquelle est mort «Double-Tête», sont
    une seule et même affaire.</span><br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 14:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c8d6a7d38693301a7512674fe0d36a8c</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-le-mali-n-acceptera-plus-la-violation-de-son-territoire-par-le-polisario-94126294-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entre Khartoum et Juba, des tensions mais pas de guerre dans l'immédiat]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-entre-khartoum-et-juba-des-tensions-mais-pas-de-guerre-dans-l-immediat-88613816.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <h1 class="titulonota"></h1>
  <p>
    <span style="color: #413d3d; font-family: Arial,Verdana,sans-serif; background-color: #ffffff; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: Calibri,sans-serif; color: #0070c0;">Créé le
    13-11-2011 à 14 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong><span style="font-family: Calibri,sans-serif;">&nbsp;&nbsp; ACTUALITE
    NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le dimanche&nbsp; 13-11-2011 à 14H10<span style="color: #0070c0;">|</span>&nbsp;<span style=
    "color: #c00000;">AFRIQUEREDACTION</span></span></strong>&nbsp;<strong><span style="font-family: Calibri,sans-serif; color: #003fbc;">PAR :AFRIQUINFOS</span></strong></span>
  </p>
  <h1 class="titulonota"></h1>
  <p>
    <img src="http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2011/11/13/int-22466.jpg" class="CtreTexte" alt="Entre Khartoum et Juba, des tensions mais pas de guerre dans l'immédiat" width=
    "300">
  </p>
  <div class="bajada">
    <span style="font-size: 14pt;">- La détérioration des relations entre Khartoum et Juba après des heurts le long de la frontière met en péril les négociations post-partition entre les deux pays
    mais la menace d'une guerre reste pour l'instant éloignée, estiment des analystes.</span>
  </div>
  <div style="float: right; margin-left: 5px; text-align: center;">
    <div style="margin-top: 5px; text-align: center;">
      <span>&nbsp;</span>
    </div>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Jeudi, le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, a prévenu que son pays, indépendant depuis le 9 juillet, n'était pas prêt à sacrifier de nouveau son peuple dans
    une guerre avec le Nord. Mais il a aussi accusé le Soudan de chercher un prétexte pour prendre le contrôle des champs pétroliers du Sud.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Et peu après, les autorités sud-soudanaises ont annoncé que Khartoum avait mené plusieurs attaques meurtrières sur leur territoire, dont un raid aérien sur un camp
    de réfugiés ayant fui le Kordofan-Sud, Etat soudanais frontalier en proie à des combats entre l'armée soudanaise et des rebelles.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Khartoum a catégoriquement rejeté ces allégations, et accusé à son tour Juba de soutenir les rebelles du Soudan, dont beaucoup avaient combattu au côté des Sudistes
    pendant la guerre civile (1983-2005, 2 millions de morts).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Pour les experts, ces violences vont compliquer les négociations sur les questions encore en suspens depuis la partition, en particulier la répartition des revenus
    pétroliers, l'avenir de la région disputée d'Abyei et le tracé précis de la frontière.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">"Ce n'est pas une situation saine. L'Union africaine tente de réunir les deux parties pour des pourparlers à Addis Abeba, mais (...) cela devient toujours plus
    difficile", explique Fouad Hikmat, analyste à l'International crisis group (ICG).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Certains problèmes à régler, en particulier celui d'Abyei, sont "extrêmement compliqués" et nécessitent une bonne volonté politique singulièrement absente des
    responsables du Nord comme du Sud, estime-t-il.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Dans un discours prononcé il y a une semaine à Kurmuk, ville rebelle de l'Etat soudanais du Nil Bleu reconquise quelques jours plus tôt par l'armée, le président
    soudanais Omar el-Béchir a accusé le Soudan du Sud de "trahison" et prévenu que son armée était prête à la guerre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">"Il y a beaucoup de rhétorique, mais rien de concret pour affirmer que ces gens vont se faire la guerre bientôt", relativise Magdi Gazouli, un analyste soudanais à
    l'Institut de la Vallée du Rift.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Selon lui, le "discours triomphaliste" de M. Béchir à Kurmuk était essentiellement destiné à l'opinion publique du Soudan. De même, les accusations de M. Kiir à
    propos des visées soudanaises sur les champs pétroliers constituaient surtout un appel à l'aide internationale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Et les attaques de l'armée du Soudan en territoire sud-soudanais visaient avant tout des bases arrière des rebelles du Kordofan-Sud, estime M. Gazouli.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les deux pays s'accusent mutuellement d'armer des groupes rebelles le long de la frontière, ce dont ne doute pas M. Gazouli, qui considère cependant qu'il s'agit
    essentiellement d'une manière de "montrer ses muscles" pour peser sur les négociations à venir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Roger Middleton, expert soudanais au sein du groupe de réflexion Chatham House à Londres, rappelle que l'histoire du conflit au Soudan et de sa région est
    caractérisée par le soutien de gouvernements à des groupes rebelles ou d'opposition dans les pays voisins.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">L'idée que le Soudan du Sud soutienne des activités rebelles au Soudan "est beaucoup plus réaliste que (...) celle d'une guerre à grande échelle entre les deux
    pays", insiste-t-il.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Selon lui, les deux pays, déjà confrontés à de vastes défis internes compliqués par de graves difficultés économiques, ne sont pas prêts à se lancer dans une
    nouvelle guerre coûteuse. "Mais les accrochages transfrontaliers ne sont pas finis", prévient-il.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Or, ces tensions minent les négociations post-partition, et plus les questions liées à la partition "resteront en suspens, plus la situation risque de s'installer
    dans un antagonisme permanent, comme l'Ethiopie et l'Erithrée, ou encore le Cachemire", prévient M. Middleton.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 14:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">24a499a17eaabc1f0cf557cb8063e1bd</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-entre-khartoum-et-juba-des-tensions-mais-pas-de-guerre-dans-l-immediat-88613816-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La campagne présidentielle s'est ouverte dans un climat de violence]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-la-campagne-presidentielle-s-est-ouverte-dans-un-climat-de-violence-87829801.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="title">
    <a href="http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=26707:la-campagne-presidentielle-sest-ouverte-dans-un-climat-de-violence&amp;catid=45:other"><span style=
    "color: #413d3d; font-family: Arial,Verdana,sans-serif; background-color: #ffffff; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: Calibri,sans-serif; color: #0070c0;">Créé le 02-11-2011 à 11
    h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong><span style="font-family: Calibri,sans-serif;">&nbsp;&nbsp; ACTUALITE NATIONALE,
    AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mercredi 02-11-2011 à&nbsp; 15 <span style="color: #0070c0;">h50 |</span>&nbsp;<span style="color: #c00000;">AFRIQUE
    REDACTION</span></span></strong>&nbsp;<strong><span style="font-family: Calibri,sans-serif; color: #003fbc;">PAR :FRANCE24</span></strong></span></a>
  </h1>
  <div class="articleinfo"></div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img class="CtreTexte" src="http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/france24_169_large/article/image/RDC-campagne-m.jpg">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">En RDC, une personne a été tuée vendredi lors d'une manifestation de l'opposition réprimée par la police. Le même jour s'ouvrait la campagne pour l'élection
    présidentielle, théoriquement fixée au 28 novembre prochain.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">AFP - La campagne pour l'élection présidentielle et les législatives du 28 novembre a débuté sur fond d'inquiétude vendredi en République démocratique du Congo
    (RDC) où le président Joseph Kabila brigue un second mandat et 18 855 candidats vont se disputer 500 sièges de députés.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Cette campagne, qui prendra fin le 26 novembre à minuit, s'ouvre alors que les violences qui ont ponctué la période pré-électorale en font craindre d'autres d'ici
    au scrutin, et que plane toujours une incertitude sur la tenue des élections à la date prévue.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ces mois derniers, des manifestations du parti d'opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et de ses alliés pour réclamer la "transparence" du
    processus électoral ont été systématiquement réprimées par la police, un militant a été tué par balle, d'autres blessés et plusieurs dizaines arrêtés.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Vendredi, la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) a annoncé un mort et trois blessés après que la "police aurait ouvert le feu" pendant une marche du Parti
    travailliste à Mbuji-Mayi, capitale de la province du Kasaï Oriental (centre) et fief du leader de l'UDPS Etienne Tshisekedi, l'un des onze candidats à la présidentielle.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Inquiètes de cette "dégradation de la situation sécuritaire", 41 ONG humanitaires et des droits de l'Homme, nationales et étrangères, ont appelé vendredi "tous les
    acteurs congolais et internationaux concernés à prendre des mesures urgentes pour prévenir la violence électorale, mieux protéger les civils et assurer des élections crédibles, libres et
    transparentes".</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Depuis mars, l'ONG Human Rights Watch a de son côté relevé "des dizaines de cas de discours haineux manifestement basés sur des critères ethniques, ainsi que
    d'incitation à la violence, de la part de candidats politiques et de leurs partisans", dans plusieurs provinces du pays, notamment à l'est, une région instable où des groupes armés sont toujours
    actifs.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Autre inquiétude: la tenue effective le 28 novembre des deux scrutins à un tour. Depuis quelques semaines et avec une insistance accrue à mesure que l'échéance
    approche, les regards sont tournés vers la Commission électorale nationale indépendante (Céni) pour savoir si elle arrivera à respecter ce calendrier serré.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Des observateurs électoraux du Centre Carter ont évoqué récemment une "menace sérieuse" sur le maintien de la date, due à des retards et contraintes logistiques et
    techniques, et ont demandé à la Céni de redéfinir un calendrier "alternatif et réaliste", si nécessaire.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il n'y aura "ni report ni découplage" des scrutins, ne cesse pourtant de répéter le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, président de la Céni.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La Commission électorale, aidée par la Monusco, doit relever le défi de déployer en un mois quelque 186.000 urnes et 64 millions de bulletins dans les 62.000
    bureaux de votes répartis dans un pays grand comme près de quatre fois la France et aux infrastructures délabrées.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Fabriquées en Chine, les premières urnes doivent arriver vendredi et samedi en RDC. L'impression en Afrique du Sud des bulletins de vote de la présidentielle a déjà
    commencé et elle débutera mercredi pour ceux des législatives, a précisé jeudi M. Ngoy Mulunda.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le porte-parole d'Etienne Tshisekedi a évoqué jeudi un découplage des deux scrutins en estimant "négociable" la date uniquement des législatives, si la Céni
    "reconnaît" qu'elle ne peut pas les organiser.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">M. Tshisekedi, qui avait boycotté les élections de 2006 en les jugeant "entachées d'irrégularités", entamera en début de semaine prochaine une tournée dans l'est de
    la RDC.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans le camp de la majorité, on assure que le président sortant Joseph Kabila "visitera toutes" les 11 provinces du pays où 32 millions d'électeurs sont appelés aux
    urnes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Deux autres principaux candidats à la présidentielle, les opposants Vital Kamerhe, ex-président de l'Assemblée nationale qui a quitté la majorité en 2010, et Léon
    Kengo, président du Sénat, devraient cibler plus particulièrement certaines provinces, selon leur entourage.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5f7baf4c8cb1c9ce82bbd4486eee7959</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-la-campagne-presidentielle-s-est-ouverte-dans-un-climat-de-violence-87829801-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Somalie : les shebab menacent de perpétrer de nouveaux attentats à Mogadiscio]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-somalie-les-shebab-menacent-de-perpetrer-de-nouveaux-attentats-a-mogadiscio-86000986.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #0070c0;"><span style="font-size: 14pt;">Créé le</span></span> <span style="color: #0070c0;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span><span style=
    "color: #0070c0;"><span style="font-size: 14pt;">06-10-2011 à 08 h45 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></span><span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp; ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 06 -10-2011 à</span>13<span style="color: #0070c0;"><span style="font-size: 14pt;">h05
    |</span></span> <span style="color: #c00000;"><span style="font-size: 14pt;">AFRIQUE REDACTION</span></span> <strong><span style="color: #003fbc;"><span style="font-size: 14pt;">PAR&nbsp;:LE
    POTENTIEL</span></span></strong>
  </p>
  <h1 class="title">
    <span style="font-size: 18pt;"><a href=
    "http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=25679%3Asomalie--les-shebab-menacent-de-perpetrer-de-nouveaux-attentats-a-mogadiscio&amp;catid=27%3Ale-potentiel&amp;lang=fr">
    <br></a></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img src=
    "http://www.lepotentiel.cd/wp-content/uploads/2011/10/Des-insurges-islamistes-shebab-affili%C3%A9s-%C3%A0-al-qaida-dans-un-villlage-situ%C3%A9-%C3%A0-25-km-de-Mogadiscio.jpg"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Les insurgés islamistes shebab ont menacé hier mercredi 5 octobre de multiplier les attaques en Somalie, au lendemain de l’attentat de Mogadiscio qui a fait plus de
    70 morts. La Communauté Internationale ferait mieux de renforcer davantage l’Amisom afin de mettre hors d’état de nuire les insurgés islamistes et de restaurer l’autorité de l’Etat dans ce pays
    de la Corne de l’Afrique.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les insurgés islamistes shebab ont menacé hier mercredi 5 octobre de multiplier les attaques en Somalie, au lendemain de l’attentat de Mogadiscio qui a fait plus de
    70 morts, a rapporté l’AFP.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">« Nous promettons que ces attaques contre l’ennemi deviendront une routine, ils vont devenir plus nombreux et (leur nombre) va augmenter de jour en jour », a
    affirmé le porte-parole des islamistes, Ali Mohamud Rage, dans une déclaration diffusée mercredi par la radio des shebab, Al-Andalus.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Un kamikaze a fait exploser un camion chargé d’explosifs et d’essence devant un complexe ministériel mardi, faisant au moins 70 morts et 120 blessés, après avoir
    forcé un barrage de contrôle, selon le bilan du gouvernement somalien.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’attentat, le plus meurtrier de ces dernières années en Somalie, a été condamné aussi bien par les Etats-Unis que par le secrétaire général des Nations unies Ban
    Ki-moon qui l’a jugé « répugnant » et « incompréhensible ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’Afrique du Sud a estimé mercredi que « de tels actes conduisaient uniquement à détériorer la situation dans une région meurtrie par la guerre et à rendre les gens
    en Somalie encore plus vulnérables face aux catastrophes naturelles et humaines ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Renforcer l’Amisom</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">En visite à Addis Abeba, le Premier ministre somalien Abdiweli Mohamed Ali a estimé pour sa part mercredi que l’attentat « ne devait (pas avoir pour conséquence de)
    réduire l’aide au peuple somalien », qui « se déroule bien » selon lui.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">De l’avis des shebab, l’attentat a, au contraire, « porté un coup aux mercenaires qui servent les intérêts des infidèles, qui pensent qu’ils ont capturé Mogadiscio
    ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les shebab se sont retiré début août de Mogadiscio, face à une offensive menée par les troupes pro-gouvernementales soutenues par une force de l’Union africaine
    (Amisom), que les islamistes présentent régulièrement comme composée de « mercenaires ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Tout compte fait ,la Communauté internationale ferait mieux de renforcer davantage l’Amisom en ressources financières et humaines de manière à mettre hors d’état de
    nuire les insurgés islamistes et de restaurer l’autorité de l’Etat dans ce pays de la Corne de l’Afrique.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 13:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66f26c420a54a4b2d5e3b509b7f8447f</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-somalie-les-shebab-menacent-de-perpetrer-de-nouveaux-attentats-a-mogadiscio-86000986-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Egypte : Le procès de Moubarak pourrait avoir lieu au Caire !]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-egypte-le-proces-de-moubarak-pourrait-avoir-lieu-au-caire-80704749.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <strong><span style="font-size: 16pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: #0070c0;">Créé le 02-08-2011 à 14h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER
    BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong><span style="font-size: 16pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">&nbsp; ACTUALITE | RDC | Mis à jour le Mardi 02-
    08-2011 <span style="color: #0070c0;">|14H10|</span> <span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION</span>&nbsp;</span></strong> <span style=
    "font-size: 16pt; font-family: &quot;Cambria&quot;,&quot;serif&quot;; color: #003fbc;">PAR&nbsp;: LE PALMARES</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://www.libertasoccidentalis.net/libertasoccidentalis09/wp-content/uploads/2011/02/Hosni-Moubarak-024.jpg" height="362" width="543">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Le procès de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak, qui doit s'ouvrir le 3 août, pourrait avoir lieu au Caire devant les familles des victimes et non pas à
    Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge où il est hospitalisé, a rapporté jeudi la presse égyptienne.“Un endroit a été trouvé au parc des expositions du Caire”, a affirmé le quotidien officiel
    Al-Akhbar citant le ministre égyptien de la Justice Abdel Aziz al-Guindi.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">“Un auditorium est en train d'être préparé pour pouvoir abriter le procès de l'ancien président Hosni Moubarak et ses fils”, a-t- il précisé ajoutant que
    “l'auditorium pourra accueillir des centaines de journalistes et parties civiles et les familles”.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Selon M. al-Guindi, le président de la cour de Cassation va annoncer rapidement le choix de la localisation du procès.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le président déchu est accusé de corruption, ainsi que de la mort de manifestants au cours du soulèvement contre son régime en janvier et février. Ces événements
    ont fait près de 850 morts.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">M. Moubarak a été admis à l'hôpital international de Charm el-Cheikh en avril, à la suite d'un malaise cardiaque. Il y séjourne depuis en état de détention
    préventive. Des sources judiciaires et sécuritaires avaient affirmé à la mi-juillet que son procès se déroulera probablement dans la célèbre station touristique. Selon le journal officiel
    Al-Ahram, le ministre égyptien de la Justice a désigné une équipe, comprenant des représentants des services de sécurité, pour évaluer la compatibilité du parc d'exposition avec l'organisation
    d'un procès.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les deux fils de M. Moubarak, Alaa et Gamal, et l'ancien ministre de l'Intérieur Habib al-Adli sont en détention préventive à la prison de Tora au Caire. L'ancien
    ministre et six de ses adjoints seront jugés en même temps que le président déchu, les fils Moubarak et un homme d'affaires Hussein Salem, actuellement à l'étranger. Selon ses médecins,
    l'ancien-président égyptien âgé de 83 ans, refuse de s'alimenter et est devenu “extrêmement faible”.</span><br>
    <br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    AP/Afp</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Aug 2011 15:09:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d217a0beb8237c1846392280af3342a</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-egypte-le-proces-de-moubarak-pourrait-avoir-lieu-au-caire-80704749-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Côte d'Ivoire : retour des militaires exilés, le triomphe de la diplomatie souterraine ?]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-cote-d-ivoire-retour-des-militaires-exiles-le-triomphe-de-la-diplomatie-souterraine-80645204.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota">
    <strong><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; color: #0070c0;">Créé le 01-08-2011 à 10h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN
    CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;">&nbsp; ACTUALITE | RDC | Mis à
    jour le LUNDI&nbsp;01- 08-2011 <span style="color: #0070c0;">|19H00|</span> <span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION</span>&nbsp;</span></strong> <span style=
    "font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Cambria&quot;,&quot;serif&quot;; color: #003fbc;">PAR&nbsp;:AFRIQUINFOS</span>
  </h1>
  <div class="bajada">
    <span style="font-size: 18pt;"><br></span>
  </div>
  <p>
    <img src="http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2011/5/18/int-13934.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "Côte d'Ivoire : retour des militaires exilés, le triomphe de la diplomatie souterraine ?" width="300">
  </p>
  <div id="noticiaint" class="nota-interna">
    <div class="nota-intleft medianil">
      <div class="rel-nota-interna">
        <ul>
          <li>
            <div class="bajada" style="text-align: left;">
              <ul>
                <li>
                  <span style="font-size: 18pt;">&nbsp;La chute de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo le 11 avril dernier a entraîné une vague de départs en exil dans les rangs des militaires
                  pro-Gbagbo. Plusieurs ex-combattants parmi lesquels figurent des officiers de renom se sont ainsi retrouvés du côté du Ghana voisin et dans d'autres pays non encore
                  identifiés.</span>
                </li>
              </ul>
            </div>
          </li>
        </ul>
      </div>
    </div>
    <div style="float: right; margin-left: 5px; text-align: center;">
      <div style="margin-top: 5px; text-align: center;">
        <span>&nbsp;</span>
      </div>
    </div>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">A l'initiative de deux membres du gouvernement Ouattara, le ministre de l'Intégration
      africaine Adama Bictogo et le ministre délégué à la Défense Paul Koffi Koffi, un processus de retour de ces soldats semble être amorcé.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Quatre haut-gradés de l'Armée ivoirienne proches de l'ancien président ont ainsi regagné le
      pays vendredi en provenance du Ghana, après plus de 100 jours d'exil.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">DES TRACTATIONS DANS L'OMBRE</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Selon des observateurs, le retour de ces officiers est le fruit d'une diplomatie
      souterraine, notamment de longues tractations entre les autorités ivoiriennes et les autorités ghanéennes d'une part, et d'autre part entre les autorités militaires ivoiriennes et les soldats
      concernés.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Ces tractations qui se sont déroulés dans l'ombre ont abouti à un résultat plutôt
      tonitruant.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">"Le Ghana a pris l'option de laisser partir les militaires ivoiriens exilés pour préserver
      sa stabilité", a estimé Elise Dia Lou, une juriste ivoirienne, indiquant que la stabilité de la sous-région était à l'ordre du jour lors de la récente visite du Premier ministre français
      François Fillon au Ghana.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;Dans cette mouvance, les autorités sécuritaires ivoiriennes annoncent un retour
      progressif des militaires et civils ivoiriens exilés à l'extérieur depuis plus de trois mois.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">"L'arrivée du colonel-major Boniface Konan, du lieutenant- Delafosse Oulai et des officiers
      Zoin Honoré et Sama sonne le retour de nos compatriotes qui sont à l'extérieur", avait déclaré vendredi le ministre délégué ivoirien à la Défense Paul Koffi Koffi.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">L'un des ex-exilés, le colonel-major Boniface Konan, avait lui-même reconnu que leur retour
      au pays sains et saufs constituait un gage de confiance pour les autres exilés qui pourraient ainsi leur emboîter le pas.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">L'ULTIMATUM DE OUATTARA</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Toutefois, au-delà de la diplomatie menée, certains Ivoiriens soutiennent pour leur part
      que l'ultimatum du président Ouattara a été pour quelque chose dans ce retour au bercail.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;Lors d'une rencontre avec le Haut commandement militaire le 21 juillet dernier,
      Alassane Ouattara avait invité les militaires, policiers, gendarmes, douaniers et agents des Eaux et Forêts en exil à rentrer avant la fin du mois, au risque d'être radiés des
      effectifs.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Le chef de l'Etat ivoirien avait rassuré les uns et les autres qui accepteraient de
      retourner quant à leur sécurité.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">"Je constate que ces quatre officiers sont revenus au pays deux jours avant le délai donné
      par le président. C'est dire qu'ils n'ont pas voulu prendre le risque d'être renvoyés puisque le président de la République qui a lancé cet avertissement est le chef suprême des armées", a
      commenté un leader du Rassemblement des jeunes pour la démocratie et la paix (RJDP) d'Abobo (quartier populaire au nord d'Abidjan), Mamadou Sangaré.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Qu'il s'agisse de diplomatie, de négociation ou de menace, toujours est-il que l’absence
      remarquée de certaines têtes fortes de l'armée ivoirienne en exil a suscité des interrogations au sein des populations.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Des ex-combattants pro-Gbagbo à l'exemple du commandant de gendarmerie Jean Noël Abéhi,
      partis eux aussi en exil, n'aient pas du voyage retour organisé vendredi dernier.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Nombreux sont alors ceux qui se demandent si les autorités gouvernementales et militaires
      ivoiriennes réussiront à ramener le commandant Abéhi, parti du pays il y a plusieurs semaines pour une destination jusque là inconnue.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">SIGNE D'APAISEMENT ?</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Toujours est-il que le retour progressif des exilés ivoiriens est une réalité qui, pour
      certains habitants, apporte une bouffée d'oxygène en ces moments où les rumeurs de déstabilisation ont pignon sur rue dans le pays.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Des soldats supposés être au centre des actions de déstabilisation contre le régime
      Ouattara selon ces informations véhiculées de manière récurrente, font partie de ceux qui viennent de rentrer au pays.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">"Je pense que le retour de ceux-ci est un signe d'apaisement. C'est un soulagement pour les
      personnes qui étaient tétanisées par la crainte de nouvelles violence", a énoncé Frédéric Edoukou, cadre du ministère ivoirien de l'Intérieur.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">De l'avis de celui-ci, la fièvre de la rumeur ne tardera pas à tomber et plusieurs
      personnes croiront de moins en moins en la prophétie du religieux qui a prédit le chaos en Côte d'Ivoire, d'autant que les présumés acteurs de ce bouleversement sont pour la plupart de retour
      et vivent quotidiennement avec les autres.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">"De mon point de vue, ces militaires sont officiellement en liberté mais en réalité sous
      surveillance des autorités, pour une question de vigilance", a-t-il évoqué.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Pour des observateurs, les "vaillants" soldats pro-Gbagbo encore en exil pourraient
      représenter toujours un danger, mais cela ne doit pas "gravement" alarmer l'opinion.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">"Les autorités sont conscientes de cette psychose, et elles ont pris toutes les
      dispositions sécuritaires pour parer à toute éventualité", a énoncé un officier des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), sous couvert de l'anonymat.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">Face aux rumeurs persistantes, le gouvernement ivoirien est monté au créneau, à travers une
      déclaration vendredi du ministre délégué à la Défense Paul Koffi Koffi et un communiqué samedi du Premier ministre Guillaume Soro, appelant les populations à la sérénité et au
      calme.</span></span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><span style="color: #000000;">La Côte d'Ivoire retrouve de manière progressive la normalité, après une crise
      post-électorale aigüe qui a secoué le pays cinq mois durant et qui a occasionné au moins 3.000 morts et un million de déplacés.</span></span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Aug 2011 19:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">184abc1793dddbc49833fdc15fde20ec</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-cote-d-ivoire-retour-des-militaires-exiles-le-triomphe-de-la-diplomatie-souterraine-80645204-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Guillaume Soro restera au poste de Premier ministre]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-guillaume-soro-restera-au-poste-de-premier-ministre-74461663.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota"></h1>
  <h1>
    <span style="font-size: 14pt; color: #0070c0;">Créé le 23-05-2011 à 00h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span><span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp; ACTUALITE | RDC | Mis à jour le lundi <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>23- 05-2011 <span style="color: #0070c0;">| 1</span>0<span style=
    "color: #0070c0;">h03|</span></span> <span style="font-size: 14pt; color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION</span><span>&nbsp;</span> <strong><span style=
    "font-size: 14pt; font-family: &quot;Cambria&quot;,&quot;serif&quot;; color: #003fbc; font-weight: normal;">PAR&nbsp;:<br></span></strong>
  </h1>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #003fbc;">AFRIQUINFOS</span></strong>
  </p>
  <div class="bajada">
    <span style="font-size: 14pt;">ABIDJAN (Xinhua) -- Le Premier ministre ivoirien Guillaume Soro sera reconduit dans ses fonctions, a annoncé dimanche le président Alassane Ouattara soulignant
    "l'excellence" de son travail.</span>
  </div>
  <div class="barra">
    <div class="fechanota">
      <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
    </div>
  </div>
  <div id="noticiaint" class="nota-interna">
    <div class="nota-intleft medianil">
      <div class="foto300">
        <span style="font-size: 14pt;"><img src="http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2011/5/23/int-14155.jpg" class="CtreTexte" alt=
        "Guillaume Soro restera au poste de Premier ministre" height="269" width="351"></span>
      </div>
    </div>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">"Guillaume Soro sera reconduit dans ses fonctions de Premier ministre et ministre de la Défense", a déclaré dimanche le nouveau président ivoirien dans une
      interview accordée à la télévision française France 24, insistant sur "l'excellence" du travail accompli.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Samedi à Yamoussoukro (centre, 230 km d'Abidjan), lors de son investiture officielle, Alassane Ouattara a annoncé la formation dans "les prochains jours" d'un
      gouvernement d'union nationale qui regrouperait toutes les formations politiques et la société civile dans un souci de réconciliation.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Guillaume soro, leader des Forces nouvelles (ex rébellion du nord) a été nommé, pour la première fois, Premier ministre en 2007 dans le cadre d'un partage du
      pouvoir décidé par l'accord politique de Ouagadougou.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">L'accord a été signé entre le régime de Laurent Gbagbo et les Forces nouvelles qui ont tenté de le renverser en 2002, ouvrant en Côte d'Ivoire près de neuf ans de
      crise militaro-politique.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Lors de la campagne présidentielle pour l'élection du 28 novembre dernier censée mettre fin à la crise militaro-politique, Alassane Ouattara avait promis le poste
      de Premier ministre à son allié du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI d'Henri Konan Bédié) dont le report des voix au second tour lui avait permis de l'emporter par 54% des voix.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">La victoire d'Alassane Ouattara a été confisquée par le président sortant Laurent Gbagbo pendant cinq mois au cours desquels Guillaume Soro, qui a rejoint le camp
      Ouattara, a été nommé Premier ministre et ministre de la Défense dans le gouvernement parallèle à celui de Laurent Gbagbo.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril, a été défait après deux semaines de guerre dans Abidjan par l'armée de Guillaume Soro appuyée par les Casques bleus de
      l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et les soldats français de la Force Licorne.</span>
    </p>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;">Alassane Ouattara a été investi officiellement samedi à Yamoussoukro en présence de 19 chefs d'Etat dont le président français Nicolas Sarkozy et le secrétaire
      général de l'Onu, Ban KI- moon, après avoir prêté serment devant le Conseil constitutionnel le 6 mai.</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 May 2011 10:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ffbc49137bb058c3e1aa9309fc6b84f6</guid>
                <category>Afrique de l'Est</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-guillaume-soro-restera-au-poste-de-premier-ministre-74461663-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
