<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.afriqueredaction.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger (Afrique - Le continent)]]></title>
    <link>http://www.afriqueredaction.com/categorie-11173339.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Afrique - Le continent&quot; du blog &quot;AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/3/15/38/72/avatar-blog-1110935637-tmpphpE62Yaf.png</url>
        <title><![CDATA[AFRIQUE REDACTION . L'information en continu ! Afrique au cœur de l’actualité...Infos News sur la RDC, les brèves de la dernière minute. Synthèse sur l’actu internationale. rdcongo-kinshasa, Nord et Sud KIVU, Kinshasa, Bas Congo, Dongo, Equateur, Maniema, Lubumbashi, les deux Kasai. Rédacteur en Chef : BONGOS Roger (Afrique - Le continent)]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/categorie-11173339.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 16:37:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 18 Feb 2012 16:37:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.afriqueredaction.com</copyright>            <category>Afrique - Le continent</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Quel avenir pour la médiation électorale en Afrique ?]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-quel-avenir-pour-la-mediation-electorale-en-afrique-99229300.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 13-02-2012-&nbsp; 11h15 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi 13-02-2012 - 12H59 AFRIQUE REDACTION PAR : LE POTENTIEL</span></span></span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://www.lepotentiel.cd/wp-content/uploads/2011/06/Carte-dAfrique-300x208.jpg" height="208" width="300"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Depuis le début des années 90, la quasi-totalité des pays africains sont contraints d’organiser des élections multipartistes pour légitimer leur régime. Mais le
    bilan de ces processus électoraux reste mitigé car ces élections ne débouchent pas nécessairement sur la démocratisation de nos pays ni sur l’alternance. Pire encore, ces élections sont source de
    conflits politiques et de répressions sanglantes. Les exemples sont légion : le Zimbabwe, le Kenya, la Côte d’Ivoire… viennent une nouvelle fois apporter la preuve que les élections sont des
    vecteurs de troubles en Afrique. Les périodes électorales étant devenues des moments de tensions sociales et politiques pouvant conduire à des conflits internes armés, des pré génocides, des
    répressions sanglantes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Mais le recours à une médiation internationale postélectorale qui tend à se généraliser sur le continent pour amener les acteurs politiques concurrents à la suite
    de ces élections, à former un gouvernement d’union nationale (cohabitation à l’africaine), ne règle en rien la crise politique, laissant subsister les germes de conflictualité qui se réveilleront
    lors des élections suivantes, quatre ou cinq ans après sans oublier qu’il est difficile aux partis de l’opposition qui cohabitent à l’africaine de renaître de leurs cendres. Et c’est à juste
    titre que le principal parti d’opposition parlementaire au Togo (Union des forces de changement) qui après avoir désigné son candidat (Gilchrist Olympio) à l’élection présidentielle de 2010, a
    réclamé à grands cris des discussions directes avec le parti au pouvoir sur des réformes consensuelles en prélude à ces présidentielles de 2010 en sollicitant (sans succès) le médiateur burkinabé
    (le président Blaise Compaoré) qui ne semblait plus être disponible. Pourtant, plusieurs observateurs de la scène politique du Togo s’accordaient à dire que, sans ces réformes, les prochaines
    échéances présidentielles risquaient d’être conflictuelles compte tenu de la tradition d’élections violentes et contestées dans ce pays.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La médiation électorale est le recours à une tierce personne pour régler les conflits relatifs au processus électoral. Il s’agira pour le médiateur de servir
    d’intermédiaire entre les partis politiques d’opposition et le gouvernement afin d’apaiser les tensions pré et postélectorales et formuler des propositions relatives au bon déroulement des
    élections. Comme l’admet Robert Pastor, son implication peut conduire à la réussite d’une élection en aidant le gouvernement et l’opposition à s’accorder sur des points divergents en vue de
    l’organisation des élections libres et transparentes et de garantir la sécurité des populations.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Et il importe donc de repenser la pratique de la médiation électorale dont les fondements politiques et juridiques sont indéniables, pour pallier l’échec de
    l’observation internationale des élections qui s’est révélée inadéquate pour prévenir ou gérer ces crises électorales, et surtout pour éviter que les résultats électoraux fassent l’objet de
    tripatouillage avec pour corollaire des contestations et des répressions sanglantes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Fondements de la médiation électorale internationale</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ses fondements politiques résident dans le caractère conflictuel des élections qui sont par principe source de conflits dans la mesure où elles opposent plusieurs
    partis politiques dans un contexte de défaillance de l’Etat, dans sa mission de médiateur pour toutes les ethnies qui le composent ainsi que pour les partis politiques qui « concourent à la
    formation et à l’expression de la volonté politique du peuple ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">En effet, tout comme dans les conflits armés internes en Afrique, l’Etat est au cœur des conflits électoraux. L’enjeu de la compétition électorale est le contrôle
    de l’Etat et surtout de ses ressources car il est à la fois la plus grande entreprise et le plus grand pourvoyeur d’emplois et de revenus. Même les entreprises privées vivent des marchés offerts,
    autorisés ou facilités par les instances étatiques, sans oublier l’accès aux emplois de l’administration publique (fonction publique, administration para étatique, armée, police, magistrature…).
    Ainsi, l’ethnie qui a le pouvoir politique est encline à détenir tous les autres pouvoirs (économique, militaire, judiciaire…). Perdre les élections, c’est perdre l’Etat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans ces conditions, il y a «[...] l’incapacité de l’Etat à définir des mécanismes de négociation et de régulation pacifique de l’ordre politique». D’où, la
    nécessité de recourir à la médiation internationale électorale prévue dans des textes internationaux de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), de l’Union africaine, de la
    CEDEAO…</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le programme d’action annexé à la Déclaration de Bamako du 3 novembre 2000 adopté dans le cadre de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) affirme
    que la Francophonie entend «faciliter le dialogue interne, avant, pendant et après les élections ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les directives pour les missions d’observation et de suivi des élections de l’Union africaine prévoient aussi cette médiation électorale au point 4.3 en ces termes
    : « La mission d’évaluation doit d’abord décider de la portée ou du mandat de la mission électorale. Les différents types de mandat sont, entre autres, les suivants : … la médiation, c’est-à-dire
    l’intervention d’une tierce partie dans le contentieux électoral afin d’aider les parties en litige à trouver des issues ou solutions mutuellement acceptables à leur contentieux électoral…
    ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans le cadre de la CEDEAO, l’article 3 du Protocole A/SP1/12/01 sur la démocratie et la bonne gouvernance additionnelle au protocole relatif au mécanisme de
    prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité prévoit que «les organes chargés des élections doivent être indépendants et/ou neutres et avoir la
    confiance des acteurs et protagonistes de la vie politique. En cas de nécessité, une concertation nationale appropriée doit déterminer la nature et la forme desdits Organes». Le management de
    l’administration électorale étant très problématique dans les processus électoraux en Afrique, cet article justifie le recours à la médiation internationale ou nationale pour la mise en place
    d’une telle administration impartiale.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">En effet, les commissions électorales, lorsqu’elles sont consensuelles, constituent une avancée notable vers des élections crédibles. A l’inverse, lorsqu’elles sont
    aux ordres du parti au pouvoir, elles font le lit des contestations électorales. La majorité de ces commissions électorales en Afrique se sont révélées défaillantes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Médiation électorale locale</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il s’agira de renforcer les capacités de médiation des acteurs locaux qui dans le cadre de leur mission d’observation électorale locale, peuvent être à même de
    prévenir et régler ces conflits électoraux.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La présence en permanence des observateurs locaux sur le terrain devrait permettre de couvrir toute la durée du processus électoral (de l’inscription sur les listes
    électorales à la proclamation des résultats) à moindre frais. Ces derniers sont à même de mieux maîtriser les législations électorales nationales, les enjeux du scrutin et la mentalité de la
    société et de mieux connaître les acteurs politiques locaux. Ils peuvent pallier les difficultés de moyens de communications rencontrées par les observateurs internationaux (compréhension des
    langues locales lors des meetings politiques…). En plus, ils sont mieux outillés pour être plus vigilants par rapport à la corruption des électeurs, aux pressions dont ces derniers peuvent faire
    l’objet de la part des autorités locales (chefs de village, préfets, maires…)</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">En effet, face à la défaillance de l’observation internationale pour juguler la corruption électorale, la médiation électorale locale semble être la solution
    idoine. La corruption électorale est définie comme l’achat de conscience, par des moyens financiers, des électeurs afin de détourner leur vote en faveur du bailleur de fonds ou du candidat de
    celui-ci, si ce n’est pas le candidat lui-même qui est le bailleur. En raison de l’attachement des Africains à leurs traditions, au respect des coutumes et des personnes qui les représentent,
    notamment les notables, les chefs traditionnels et les personnes âgées, cette corruption se fait indirectement en misant sur ces «grands électeurs» qui, par pression, peuvent influencer les votes
    des populations : l’analphabétisme et l’ignorance font d’elles un «bétail électoral» dont la conscience est achetée à vil prix. Il convient de promouvoir le rôle de médiateur de ces derniers pour
    qu’ils soient au-dessus des partis et des pressions politiques.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nomination d’un envoyé spécial pour la médiation électorale internationale en Afrique</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Mais pour mieux prévenir des crises électorales en Afrique, il importe que le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies nomme un représentant spécial
    pour les processus électoraux en Afrique en raison de l’incapacité de l’Union africaine (UA) à gérer le dossier des élections (malgré un cadre institutionnel approprié) et surtout pour éviter des
    dissonances au niveau de l’UA dans de pareilles crises. Ainsi, en 2005, alors que le président de la Commission de l’UA a nommé Kenneth Kaunda comme envoyé spécial au Togo pour tenter une
    médiation entre les acteurs politiques togolais dans la crise post-électorale, le président en exercice de l’UA, l’ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo a déclaré cette nomination de «
    nulle et non avenue ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans la crise zimbabwéenne, malgré la partialité de la médiation sud-africaine dénoncée par l’opposition, l’Union africaine, divisée sur l’appréciation des
    élections dans ce pays, a maintenu cette médiation avec pour mandat d’amener les parties zimbabwéennes à se partager le pouvoir.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Par une déclaration faite lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la prévention des conflits en Afrique, le 28 août 2007, le secrétaire général des
    Nations unies, Ban Ki-mon, a proposé de renforcer les capacités de son institution dans le domaine de la médiation. A cet effet, une équipe permanente d’experts en médiation a été mise en place
    au niveau du Département des affaires politiques des Nations unies, le 5 mars 2008 et composée de Joyce Neu des Etats-Unis (chef d’équipe), de Jeffrey Mapendere du Zimbabwe, en charge des
    arrangements de sécurité – des cessez-le-feu à la démobilisation, au désarmement et à la réintégration des combattants -, de Patrick Gavigan des Etats-Unis et de l’Irlande, pour la justice
    transitionnelle et les droits de l’Homme, de John McGarry du Canada, chargé du partage du pouvoir, et d’Andrew Ladley de la Nouvelle-Zélande, expert en élaboration de Constitution. Mais il faut y
    adjoindre un spécialiste de médiation électorale que l’ONU devrait nommer comme envoyé spécial pour intervenir dans les crises électorales en Afrique.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Une telle personnalité ayant pour fonction de prévenir et régler ces crises devrait être associée à l’organisation des élections en Afrique où les germes de
    conflictualité électorale (bâillonnement de l’opposition, fraudes électorales massives, administrations électorales partisanes, missions d’observation internationale des élections défaillantes,
    tripatouillage des résultats électoraux et des Constitutions pour perdurer au pouvoir ou pour une dévolution successorale politique de père en fils…) sont criantes dans bon nombre de pays. Elle
    pourrait, d’une part, mener des médiations électorales entre les partis politiques d’opposition et le gouvernement afin d’apaiser les tensions pré et postélectorales et formuler des propositions
    relatives au bon déroulement des élections comme l’impartialité des institutions (commission électorale, cour constitutionnelle…)</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Au lieu d’attendre l’éclatement des crises postélectorales comme au Kenya… des pré-génocides pour envoyer des médiateurs internationaux en vue d’amener les
    protagonistes à partager le pouvoir temporairement en formant un soi-disant gouvernement d’union nationale, sans trouver une solution durable à la crise qui rebondira à la prochaine élection
    présidentielle, ou de prendre des sanctions supposées renforcer la pression sur nos dictateurs, la nomination d’un tel envoyé spécial visant à promouvoir la transparence des élections en Afrique
    et à obtenir des conditions de scrutin, juste par une médiation efficace, contribuera sans nul doute à dissuader les dirigeants africains de frauder les élections pour accéder ou rester au
    pouvoir aux dépens de la majorité des populations maintenues dans la pauvreté.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Me Komi Tsakadi, dans Agora Vox, Tribune libre, 2008.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:03:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">89e47f4f5d5da89314eb7883da455e36</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-quel-avenir-pour-la-mediation-electorale-en-afrique-99229300-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Eradication des maladies négligées - Bill Gates engage 13 laboratoires dans ce combat]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-eradication-des-maladies-negligees-bill-gates-engage-13-laboratoires-dans-ce-combat-98419852.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 02-02-2012-&nbsp; 05h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi 02-01-2012 - 05H29 AFRIQUE REDACTION PAR :OBSERVATEUR</span></span></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://xalimasn.com/wp-content/uploads/2011/05/Bill_Melinda_Gates_Foundation.jpg" width="412" height="308"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La fondation Bill &amp; Melinda Gates du milliardaire américain Bill Gates se donne 8 ans pour stopper dix maladies négligées d'ici à 2020, dont la maladie du
    sommeil, l'éléphantiasis (filariose lymphatique), la lèpre, le schistosomiasis. Pour cela, il s'offre tous les moyens financiers et matériels pour y arriver : apporter la moitié des 785 millions
    de dollars mobilisés, faire participer 13 laboratoires participent à son combat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Éradiquer "cinq maladies tropicales négligées" d'ici à 2020 et en placer cinq autres sous contrôle afin d'éviter leur propagation, tel est l'objectif ambitieux de
    Bill Gates, ce milliardaire doublé d'un philanthrope mondialement connu dont la fondation à caractère humanitaire est doté de…34 milliards de dollars américains. Ces dix maladies tropicales
    négligées, a expliqué l'ancien patron de Microsoft, affectent"une personne sur six"dans le monde.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La maladie du sommeil tue des milliers d'Africains, le terrible éléphantiasis ou encore la lèpre, contamine 200 000 personnes chaque année dans 17 pays, devraient
    ainsi disparaître. Ces dix maladies tropicales négligées affectent"une personne sur six"dans le monde, explique Bill Gates. L'objectif est effectivement ambitieux.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">" La vie des millions de personnes sera améliorée "</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A ce combat, il a pu rallier plusieurs partenaires. Ce qui explique sa joie lors de la réunion qui s'est tenue le lundi 30 janvier à Londres. Il se disait
    "supercontent" et se félicitait ainsi d'une "première": la réunion, au Royal College of Physicians, de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), la Banque mondiale, l'organisme américain d'aide
    aux pays en développement USAid, le gouvernement britannique et, surtout, treize groupes pharmaceutiques. C'est "la plus grande action concertée jamais réalisée contre les maladies tropicales
    négligées".</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Merck KgaA, Sanofi, Esai sont cités parmi les laboratoires dont l'expertise sera mise à contribution pour mieux mener le combat d'éradiquer les dix maladies qui
    handicapent des millions des personnes dans le monde.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Sous l'impulsion de Bill Gates, les laboratoires se sont engagés à distribuer des centaines de millions de comprimés d'ici à 2020. Le laboratoire allemand Merck
    KgaA fournira 250 millions de cachets par an pour soigner la schistosomiasis, une affection transmise par des vers aquatiques. Et 785 millions de dollars, dont la moitié sont apportés par la
    fondation Bill &amp; Melinda Gates, seront réunis pour développer la recherche sur ces maladies et distribuer les médicaments. "C'est plus facile d'agir, en réunissant comme aujourd'hui donateurs
    et fabricants de médicaments. En plus, un programme multi maladies permet de mieux atteindre les patients qui ont besoin de plusieurs traitements", a expliqué Bill Gates. "On ne réalisera sans
    doute pas tous nos objectifs", a-t-il reconnu, "mais la vie de millions de personnes sera améliorée. C'est un pas énorme". D'autant plus que l'économie d'un pays dépend aussi de la santé de ses
    habitants, ajoute-t-il.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Sanofi, qui travaille sur les maladies tropicales avec l'OMS depuis 2001, est au premier rang dans la lutte contre la maladie transmise par la mouche tsé-tsé. Ce
    laboratoire distribue déjà des traitements sous forme d'injections multiples. Il continue les recherches pour mettre au point un mode d'absorption oral, plus adapté aux populations atteintes de
    la maladie du sommeil. Pas de marché.</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">1,3 milliard de personnes menacées par l'éléphantiasis</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Sanofi s'associe également à l'élimination de la filariose lymphatique, une maladie plus connue sous le nom d'éléphantiasis, qui menace 1,3 milliard de personnes et
    en handicape 40 millions. D'ici à 2013, en partenariat avec le laboratoire japonais Esai et la fondation Gates, 120 millions de comprimés seront mis à la disposition de l'OMS afin de traiter 30
    millions de personnes. Le laboratoire tricolore a dédié un service aux maladies tropicales négligées. Ce département est doté d'un budget restreint, 20 millions d'euros.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Après l'informatique, c'est dans le domaine de la santé que le milliardaire Bill Gates, via sa fondation, est très actif, au profit des pays émergents qui
    bénéficient beaucoup de l'engagement de Bill Gates.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Comme d'habitude, ce genre de rencontres est caractérisé par des promesses qui sont de moins en moins tenues. Mais face au doute exprimé par Bernard Pécoul,
    directeur général de DNDi, une ONG spécialisée dans les traitements des maladies négligées, le milliardaire américain a répondu positivement.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">"Il y a dix ans, les portefeuilles de médicaments en développement étaient à peu près vides. Aujourd'hui, il y a six essais en cours", constate Bernard Pécoul,
    directeur général de DNDi, une ONG spécialisée dans les traitements des maladies négligées. Mais toutes ces promesses des laboratoires et des gouvernements, dont certaines d'ailleurs figurent
    dans des engagements antérieurs au programme "10 maladies tropicales négligées", seront-elles tenues? "Oui", répond Bill Gates. "Il y aura des contrôles. Et puis, les laboratoires engagent leur
    image."</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le nouvel engagement de Bill Gates, mieux l'implication des laboratoires, tombe au moment où plusieurs maladies jadis éradiquées refont surface, surtout en RDC.
    C'est le cas notamment de la lèpre, et du choléra qui déciment des milliers de personnes, malgré des efforts des acteurs humanitaires sur le terrain.</span><br>
    <br>
    &nbsp;<br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Plus de 1600 nouveaux cas de lèpre dépistés au Katanga</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A ce jour, par exemple, plus de mille six cents nouveaux cas de lèpre ont été dépistés dans la province du Katanga, en RDC, en plus de trois autres provinces, à
    savoir : l'Equateur, avec plus de mille cas dépistés, la Province Orientale, avec environ neuf cent sept cas et le Bandundu, avec six quatre-vingt cinq cas. Cela ne signifie pas que la lèpre a
    été éradiquée dans les autres provinces du pays.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le directeur du Programme national de lutte contre la lèpre avait affirmé, samedi 28 janvier, que 20% des cas de lèpres enregistrés en Afrique se trouvent en RDC,
    plaçant ce pays en première position sur le continent pour cette maladie qui attaque la peau humaine. Le Dr Mputu avait fait cette déclaration au cours d'une journée d'information organisée en
    marge de la 59ème journée mondiale de la lèpre.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A toutes ces maladies, il faut ajouter le terrible VIH/Sida qui continue son travail de sape en privant la RDC de ses nombreux bras dont elle a besoin. Médecin sans
    frontières/ Belgique (MSF-B) a d'ailleurs lancé une campagne annuelle de sensibilisation le mercredi 25 janvier. Au cours de cette cérémonie de lancement de la campagne, MSF-Belgique a tiré la
    sonnette d'alarme en déclarant que le VIH-Sida en RDC est une urgence ignorée.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Kléber Kungu</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 05:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1ab116f5a701ed863df91ee88b6b48c6</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-eradication-des-maladies-negligees-bill-gates-engage-13-laboratoires-dans-ce-combat-98419852-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[SELON SON SECRETAIRE GENERAL ADJOINT L'ONU prête à apporter son concours à la CENI]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-selon-son-secretaire-general-adjoint-l-onu-prete-a-apporter-son-concours-a-la-ceni-98330984.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 31-01-2012-&nbsp;&nbsp; 15h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 31-01-2012 - 19H55&nbsp; AFRIQUE REDACTION PAR :CONGO NOUVEAU</span></span></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://static.guim.co.uk/sys-images/Environment/Pix/columnists/2012/1/30/1327926231359/MDG--AU--African-Union-Su-007.jpg" width="460" height="276">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les Nations Unies se disent prêtes à appuyer le processus électoral en RDC et à apporter leur concours à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
    Arrivé mardi 24 janvier 2012 à Kinshasa, la capitale congolaise, Hervé Ladsous, Secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge des opérations de maintien de la paix, a effectué une série
    de rencontres avec les autorités congolaises et les membres de l'opposition politique. Cela, pour chercher comment reconstruire également la RDC dans la paix.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les Nations Unies continuent à participer à la reconstruction et au développement de la RDC. Déjà, depuis mardi 24 janvier 2012, Hervé Ladsous, Secrétaire général
    adjoint des Nations Unies en charge des opérations de maintien de la paix, est en RDC où il a rencontré, le lendemain de son arrivée Soit mercredi 25 janvier 2012, quelques autorités du pays.
    Entre autres, Alexis Tambwe Mwamba, ministre congolais des Affaires étrangères, les membres du bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Adolphe Muzito, Premier ministre,
    et Adolphe Lumanu, ministre de l'Intérieur. Selon le ministre Alexis Tambwe, Hervé Ladsous voulait s'enquérir de la situation générale post électorale, la situation générale avec les voisins de
    la RDC et la manière dont évoluent les questions sécuritaires à l'Est du pays. Avec le Premier ministre Adolphe Muzito, le diplomate onusien a notamment discuté de la reconstruction de la RDC
    dans la paix. Hervé Ladsous a aussi évoqué des questions de sécurité avec le ministre de l'Intérieur. Au cours de leur entretien, le diplomate a loué les efforts de la Police nationale congolaise
    (PNC) pour le rétablissement de l'ordre publique. Il a par ailleurs reconnu que beaucoup reste à faire pour une véritable protection des civils et que des femmes continuent à être violées dans
    l'Est du pays où certains groupes armés font la loi.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A tout péché, miséricorde!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Selon Hervé Labsous, l'ONU souhaite aussi apporter son concourt à la CENI. «A tout péché, miséricorde! Il faut améliorer tout cela. Et les Nations Unies restent
    prêtes à continuer à appuyer le processus électoral et apporter son concours à la CENI», a déclaré Hervé Labsous à la sortie de ses discussions avec les membres du bureau de la CENI tout en
    reconnaissant que certains reproches adressés à cette institution étaient fondés. Lors de son arrivée en RDC, le diplomate avait réitéré le soutien de l'ONU au processus électoral congolais
    indiquant qu'il y a «effectivement beaucoup de leçons à apprendre de la manière dont se sont passées les élections présidentielle et législatives» en RDC. Le diplomate a également indiqué que la
    MONUSCO apporte son appui pour que les conditions dans lesquelles vont se dérouler les élections provinciales et locales soient «sans cesse améliorées». Il a toutefois souligné que «ce processus
    relève de l'appréciation des citoyens du Congo».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La rencontre des opposants au menu</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Hervé Ladsous n'avait pas manqué de rencontrer les membres de l'opposition congolaise. Il les a consultés jeudi 26janvier 2012 au quartier général de la MONUSCO,
    dans la commune de la Gombe. Avec eux, ils ont échangé sur la situation de droits de l'homme en RDC et le processus électoral. Les opposants congolais ont notamment profité de l'occasion pour
    soumettre au diplomate onusien leurs préoccupations au sujet des élections présidentielle et législatives du 28 novembre 2011. Au terme de la rencontre, Vital Kamerhe, président de l'Union pour
    la nation congolaise (UNC) et candidat malheureux à l'élection présidentielle, a affirmé avoir dressé «un tableau des violations continuelles des droits de l'Homme en RDC, surtout tout au long du
    processus électoral». Martin Fayulu, du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé) s'est, au cours de cet entretien, interrogé sur le rôle de la MONUSCO au cours des
    élections présidentielle et législatives:</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">«La MONUSCO a été témoin des changements des procès-verbaux, des pertes des PV. Alors quel était finalement le rôle de la MONUSCO? Et comment est-ce que la MONUSCO
    aujourd'hui ne peut pas nous aire clairement ce qui s 'est passé réellement parce qu 'il était témoin de tout ceci?». Les opposants ont affirmé qu'Hervé Ladsous a noté leurs préoccupations et
    encourage la classe politique congolaise à dialoguer. Entré en fonction depuis trois mois, Hervé Ladsous a indiqué qu'il a tenu à ce que l'une de ses premières visites de terrain se passe en RDC,
    «pour comprendre, découvrir, parler, écouter et voir tout ce que nous pouvons faire encire mieux pour aider la RDC à travers la MONUSCO ».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ancien ambassadeur de France en Chine</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Diplomate chevronné, né en 1950, Hervé Ladsous a été nommé au poste de secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix au début du mois de
    septembre 2011 en rem placement d'Alain Le Roy. Il est arrivé à ce poste avec une vaste expérience dans le domaine de la diplomatie acquise au cours de son service dans différents pays. Il a
    occupé, depuis 1971, de nombreux postes au sein du ministère des Affaires étrangères de la France, son pays. Avant d'être nommé au poste de Directeur de cabinet du ministre des Affaires
    étrangères qu'il occupait jusqu'en septembre 2011, il était ambassadeur de France en Chine. Diplômé en Droit, Hervé Ladsous a également obtenu des diplômes en chinois et en malais-indonésien,
    obtenus à l'Ecole nationale des langues orientales vivantes, en France.</span><br>
    <br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Patrick Delos</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3fd1f5aac33df5d27996bdb610a02c68</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-selon-son-secretaire-general-adjoint-l-onu-prete-a-apporter-son-concours-a-la-ceni-98330984-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Révision du Code minier : chantage ou réalité]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-revision-du-code-minier-chantage-ou-realite-98330100.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 31-01-2012-&nbsp;&nbsp; 15h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 31-01-2012 - 19H35&nbsp; AFRIQUE REDACTION PAR :LE POTENTIEL</span></span></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img class="CtreTexte" src="http://www.lepotentiel.cd/wp-content/uploads/2011/08/Logo-Banque-mondiale.png" width="375" height="260"><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">D’inspiration de la Banque mondiale, les limites du Code minier en appellent à sa révision. L’Etat et la population ont beaucoup perdu. Franchira-t-on le Rubicon?
    L’idée lancée par le chef de l’Etat lors de son discours d’investiture a fait l’objet de cogitations des cinquièmes journées minières tenues au centre Nganda de Kinshasa. Le nouvel environnement
    constitutionnel, avec l’arrivée de nouveaux intervenants comme les provinces, pousse à une relecture du code minier pour mettre un terme à cette forme élaborée de pillage des ressources
    naturelles.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">D’où l’interrogation suivante : le dégel des gisements miniers a-t-il été bénéfique pour le Trésor public et les populations riveraines ? Y répondre par
    l’affirmative ne cadrerait pas avec la réalité vécue. En effet, les privés ont aussi acquis des carrés miniers, sans enrichir équitablement l’Etat.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">OSISA-RDC a convié à la réflexion un échantillon représentatif d’acteurs du secteur. Il ressort de ces réflexions dénommées «Portes ouvertes dans le secteur minier»
    que le Code promulgué en 2002 a causé la dépossession officielle de la République démocratique du Congo de la propriété de ses richesses enfouies dans son sous-sol. Pour bien exécuter «le
    forfait», une clause de stabilité a fini par lier la RDC des mains et des pieds.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Une double compréhension de cette fameuse clause de stabilité est faite. D’un côté, les officiels qui prétendent qu’elle ne concernait que les droits acquis tirés
    du Code minier qui ne sont pas susceptibles de révision pendant un minimum de dix années. Pour la Société civile, il s’était agi d’un empêchement fait à la partie congolaise de ne point réviser
    quoi que ce soit pendant la période, afin d’assurer la stabilité du secteur. Cette position de la Société civile est confortée par le comportement du gouvernement qui ne s’est prononcé,
    finalement et officiellement, en faveur d’une révision qu’après dix années de la promulgation de cette loi.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Au service de la spéculation</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le code promulgué le 11 juillet 2002 serait de la troisième génération. Ce qui devrait normalement faire de la RDC une destination idéale pour les investisseurs. La
    commission sénatoriale, dans son rapport, note une «absence de rigueur dans la délivrance des titres miniers, matérialisée notamment par le fait que nombre de détenteurs des titres miniers n’ont
    pas d’adresse connue et précise, encore moins de bureau dans la capitale et dans les provinces d’accueil».</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le Code a mis la République dans l’incapacité d’endiguer la spéculation. Conséquence, le dégel souhaité est devenu le fait des maffieux. Bien informés, ils ont
    tissé des liens étroits avec les administrations. Par voie de corruption, certains «juniors», créés pour les besoins de la cause, revendent au prix d’or ces&nbsp; titres. Peu enclins à prendre
    des risques, les majors se contentent des propositions des juniors sur différentes places boursières.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Investir en bourse qu’en brousse</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">«En RDC, mieux vaut investir en bourse qu’en brousse».Cette célèbre assertion caractérise l’ensemble des investissements qui ont fait «le boom minier» du Katanga.
    Sans un seul coup de pioche sur le terrain, une catégorie de juniors a vu le jour. Des relais locaux ont facilité l’acquisition des titres. Le tour est joué, lorsque les titres se transmettront
    d’une firme à une autre. Dans ces opérations, l’Etat congolais ne perçoit que 1.000 USD symboliques. Une sorte d’aumône que le Trésor public congolais reçoit comme rétribution.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pendant ce temps, l’Etat congolais se trouve désarmé. Les privés, eux, tirent profit de la situation, sans que les populations riveraines ainsi que l’Etat
    propriétaire dépossédé en toute légalité ne réagissent. En somme, le Code minier aura été une opération en faveur des maffieux tant internes que leurs alliés. Les spéculations préjudiciables au
    Trésor public fait l’affaire de quelques individus bien renseignés.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour la Société civile, le Code minier n’étant pas une émanation des Congolais, sa révision doit être une initiative pilotée par les Congolais eux-mêmes. La Société
    civile fustige le fait que le Code du 11 juillet 2002 n’aurait été que du «copier coller» qui ne tient pas compte des besoins de développement des générations actuelle et future.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’autre faiblesse du Code minier porte sur son harmonisation avec les autres codes notamment forestier, foncier, agricole, … La recherche de la cohérence et d’une
    meilleure coexistence entre les différents codes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il est aussi déploré que des consultations préalables des populations riveraines ne soient pas systématiques. C’est seulement à l’étape de l’étude sur l’impact
    environnemental que les avis et considérations des populations riveraines sont requis. Une des sources principales des conflits.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Chantage ou réalité</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’annonce d’une révision du Code minier est bien accueillie dans tous les milieux, principalement des observateurs neutres et des populations. Il n’est pas évident
    que ceux qui tirent profit de cet état de choses se laisseront faire. C’est ici qu’il revient à l’Etat de ne point reculer. D’entamer la procédure et de préserver les intérêts vitaux de la
    République. Les mines étant des ressources épuisables, l’heure est venue pour bien recadrer les rapports. Les centres d’intérêts de l’Etat, des opérateurs miniers et des populations et la Société
    civile ne sont-ils pas souvent divergents ?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">S’il ne s’agit que d’un simple chantage, la déception sera grande. Toutefois, s’il s’agit d’une volonté inébranlable de couper l’herbe sous les pieds des maffieux
    internes et externes, la population ne demande pas mieux pour que la «Révolution de la modernité»&nbsp; trouve des moyens financiers de sa réalisation.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:42:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">65c5b6abcb53e5dbb31e26a6702f4f0e</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-revision-du-code-minier-chantage-ou-realite-98330100-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[S'adressant dimanche dernier aux chefs d'Etat africains réunis à Addis-Abeba Ban Ki-moon a effleuré la crise post-électorale congolaise]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-s-adressant-dimanche-dernier-aux-chefs-d-etat-africains-reunis-a-addis-abeba-ban-ki-moon-a-effleure--98315251.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 31-01-2012-&nbsp;&nbsp; 15h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 31-01-2012 - 15H55&nbsp; AFRIQUE REDACTION PAR :LA TEMPETE DES TROPIQUES</span></span></span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://en.rian.ru/images/16365/98/163659802.jpg" width="576"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Tandis que le sénateur belge Philippe Moureaux a suggéré un recomptage de voix pour que les vrais vainqueurs de deux élections du 28 novembre 2011 soient
    connus.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Contrairement à ce que font croire les vacarmes entretenus par la majorité sortante encore au pouvoir à travers les médias nationaux qui lui sont proches, la Ceni
    et la CSJ (Cour suprême de justice) n'ont pas réussi à faire taire le monde sur la crise qui sévit dangereusement aujourd'hui en République démocratique du Congo après la publication des
    résultats des élections du 28 novembre 2011 !</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Point n'est besoin de signaler que le silence observé par les millions de Congolais ayant pris part de très bonne foi à ces élections ne peut en aucune manière être
    considéré comme une acceptation tacite desdits résultats ou encore comme une preuve de résignation de la part de ces derniers suite à leur faiblesse.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Acquis aux principes de lutte non violente pour la conquête du pouvoir dans le pays, ces millions de congolais qui ont porté massivement leur choix sur les
    candidats auxquels ils s'identifient ont donné mandat aux formations politiques bien connues de tous pour poursuivre le combat en leur nom jusqu'à l'éclatement de la vérité par la voie pacifique
    !</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Point n'est besoin de signaler aussi que l'absence de toute agitation à travers le monde face à la situation explosive de la RDC qui menace la paix et la sécurité
    internationale ne signifie nullement que des Etats qui composent la communauté universelle ont déjà dédouané la Ceni, la Cour suprême de Justice et ceux qui exercent encore le pouvoir de fait en
    RDC de la responsabilité du gâchis électoral qui fait la honte de ce pays aujourd'hui!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ils restent mobilisés&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour se rendre compte qu'à l'intérieur de la RDC les millions de Congolais qui ont pris part aux élections du 28 novembre 2011 restent mobilisés dans l'attente de
    vrais résultats, il faut voir le nombre impressionnant de requêtes en contestation enregistrées à ce jour au siège de la Ceni a Kinshasa : 5.000 au total sans compter des centres en cours
    d'examen ou en voie de l'être auprès des tribunaux disséminés à travers le pays. Dans le même ordre de choses, il faut voir le nombre impressionnant de document de protestations circulant à
    l'initiative des organisations de défense des droits de l'homme, le nombre impressionnant d'actions de chrétiens pour exiger l'annulation des élections du 28 novembre 2011 et la démission du
    Bureau de la Ceni.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Parmi lesdites actions, il y a lieu de signaler la marche de chrétiens prévue le 16 du mois de février.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Celle-ci aura pour point d'aboutissement l'Eglise paroissiale Saint Joseph à Matonge, commune de Kalamu.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Et que dire de nombreuses manifestations organisées à travers le monde par les Congolais de la diaspora pour exiger l'annulation desdites élections et la mise sous
    éteignoir du Bureau actuel de la Ceni?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">A l'extérieur, les voix qui s'élèvent pour que la situation politique explosive actuelle trouve une solution durable partent de hautes sphères diplomatiques et
    politiques avant de se joindre à celles des millions de Congolais ayant pris part aux élections controversées du 28 novembre 2011.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Demander avec force …&nbsp;</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">De ces voix nous avons retenus deux parmi les plus écoutées, à savoir celles du Secrétaire général des Nations Unies Ban-ki-Moon et su Sénateur belge Philippe
    Moureaux.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">S'adressant dimanche dernier aux Chefs d'Etat africains présents au 18e Sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, le Secrétaire général des Nations Unies n'avait
    pas cru avoir si bien dit en invitant les dirigeants du continent à écouter leurs peuples respectifs et à tirer les leçons du printemps arabe.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L'invitation lancée ainsi par Ban Ki-moon s'est adressée à tous les dirigeants africains, c'est-à-dire y compris ceux de la RDC qui font manifestement fi des
    protestations de millions d'électeurs réclamant le rétablissement de la vérité autour des résultats publiés en décembre 2011 par la Ceni et confirmés par la suite par la CSJ !</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Non seulement les dirigeants de la RDC n'écoutent pas leurs concitoyens, mais développent aussi des sentiments d'une puissance invincible qui les font sous-estimer
    la force que peut développer un peuple frustré qui se sent méprisé, injurié, humilié et ignoré!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le Sénateur belge Philippe Moureaux a fait remarquer, quant à lui, vendredi de la semaine écoulée que lorsque la dénonciation des élections émane des milieux aussi
    divers, il y a lieu de s'interroger sur la fiabilité et la crédibilité de l'ensemble du processus.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Face à une telle suspicion, a ajouté Philippe Moureaux, la communauté internationale ne peut plus se contenter d'observer.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Elle se doit dans sa grande sagesse de tirer les conclusions qui s'imposent et d'agir en conséquence : il faut demander avec force que l'on procède au recomptage
    des voix afin que la vérité des urnes apparaisse.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Si cela s'avère impossible, l'exigence de nouvelles élections contrôlées de A à Z par une instance neutre s'imposerait, a conclu l'éminent parlementaire
    belge!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Philippe Morceaux rejoint ainsi le point de vue exprimé par les Evêques de la RDC, mais se situe aux antipodes du ministre des Affaires étrangères de son pays qui
    est seul à soutenir le contraire.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nous y reviendrons.</span><br>
    <br>
    <span style=
    "font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    KAMBALE MUTOGHERWA</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 15:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a90d79ae0dd00a910326992ae7e9402d</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-s-adressant-dimanche-dernier-aux-chefs-d-etat-africains-reunis-a-addis-abeba-ban-ki-moon-a-effleure--98315251-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Organisation de la journée promotionnelle à la paroisse Notre dame de Fatima - L'OPEC poursuit ses actions pour la promotion de la PMI/PME congolaise]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-organisation-de-la-journee-promotionnelle-a-la-paroisse-notre-dame-de-fatima-l-opec-poursuit-ses-a-98314689.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;"><span style="color: #000000;">Crée le 31-01-2012-&nbsp;&nbsp; 15h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE
    PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 31-01-2012 - 15H40&nbsp; AFRIQUE REDACTION PAR : <span style=
    "color: #ff0000;">observateur</span></span></span></span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">" Etat de lieux de la production des Petites et Moyennes Industries (PMI) congolaises et pistes de solutions ", c'est le thème de la journée promotionnelle des
    petites et moyennes industries et des petites et moyennes entreprises (PME) du secteur de transformation de la ville de Kinshasa. Cette journée a été organisée le samedi 28 janvier dernier par
    l'Office de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises Congolaises (OPEC).</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le cadre choisi pour cette journée qui a réuni plus ou moins une centaine de PME/PMI était la salle de conférence de la Paroisse Notre Dame de Fatima dans la
    commune de la Gombe</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Au cours de cette rencontre, les participants ont été informés sur ce qu'a été l'exposition virtuelle de la technologie indienne en Tanzanie à l'issue de la visite
    d'une délégation de l'OPEC auprès de son homologue Small Industries Development Organisation " SIDO " de la Tanzanie.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Avant la restitution de l'exposition de Tanzanie, le Directeur Général Adjoint de l'OPEC a relevé, dans son intervention, l'intérêt que le pays accorde aux PME. "
    La RD Congo compte beaucoup sur l'apport des Petites et Moyennes Entreprises pour faire face aux enjeux de la mondialisation ", indique -t-il, car, avec la suppression des barrières douanières,
    il va falloir d'une part relever le gros défis découlant de la mondialisation et d'autre part, faire face aux produits manufacturés issus des pays de zone de libre change en mettant sur le marché
    international une gamme variée des produits locaux compétitifs.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">De son coté, le Ministre provincial de Finances et PMEA a rassuré les participants des efforts que le gouvernement provincial mène pour aider les propriétaires de
    PME à bénéficier des financements auprès des banques. " Le gouvernement provincial, tout comme le gouvernement central, ne ménage aucun effort pour mettre en place un Fonds de garantie pouvant
    aider les PMI/PME à solliciter les financements auprès des banques ".</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Advans Bank qui travaille en partenariat avec l'OPEC pour la promotion de la PME congolaise a été également présent à cette journée promotionnelle. L'occasion était
    donc indiquée pour le représentant de cette banque de présenter aux promoteurs de PME/PMI les possibilités qu'offre son institution dans le but de leur permettre de développer leurs activités en
    obtenant des financements auprès d'elle.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">55 promoteurs des PMI formés</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Quelques jours avant l'organisation de la journée promotionnelle des PME/PMI à la Paroisse Notre Dame de Fatima, l'OPEC a organisé une formation du 12 au 18 janvier
    2012 au centre " Libala Mwinda " à Kinshasa Limete à l'intention des promoteurs des PMI. Au total, 55 promoteurs des PMI ont été formés à l'issue de session de formation qui a eu comme thème "
    Renforcement des capacités des PMI en gestion "</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L'objectif poursuivi au cours de cette formation était celui d'améliorer la capacité de la gestion quotidienne des activités économiques des PMI avec la
    préoccupation majeure de les amener à s'imprégner de la notion du Plan d'affaires.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Au terme de cette session, les participants ont été capables de saisir les notions relatives à l'entreprenariat ; de développer les qualités d'un bon entrepreneur ;
    de maîtriser les formalités de la création d'une entreprise. En outre, ils ont maitrisé les principaux outils de gestion adaptés au niveau de leurs activités en vue des les appliquer à bon
    escient. Aussi ce sont-ils imprégnés de la notion du Plan d'affaires en vue de les aider à monter un projet de financement.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Blandine Lusimana T.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 15:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cf1ce139c01b00bbb8971790fafd1670</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-organisation-de-la-journee-promotionnelle-a-la-paroisse-notre-dame-de-fatima-l-opec-poursuit-ses-a-98314689-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’ASADHO dénonce des arrestations arbitraires et enlèvements des militaires et policiers par l’ANR et la Garde Républicaine - Communiqué de presse n°005/ASADHO/2012]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-l-asadho-denonce-des-arrestations-arbitraires-et-enlevements-des-militaires-et-policiers-par-l-anr-e-98234737.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="titulonota" style="text-align: justify;"></h1>
  <h1 class="titulonota" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #3366ff;">Crée le 30-01-2012-&nbsp;&nbsp; 09h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE,
    AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 30-01-2012 - 12H25 AFRIQUE REDACTION PAR :LA TEMPETE DES TROPIQUES</span></span>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" src="http://lh3.ggpht.com/-W3refimhcWM/TUfSNla9dZI/AAAAAAAAC3U/DuMvWr7xNrI/Site%252520Asadho.jpg"></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est vivement préoccupée par les arrestations et détentions arbitraires, enlèvement et les
    actes de torture dont sont victimes certains militaires et policiers de la part des éléments de l’ANR et de la Garde Républicaine.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">En effet, le 06 novembre 2011 entre 12h et 20h, trois officiers de la Police Nationale Congolaise, ont été enlèves par les militaires de Garde Républicaine au camp
    Badara dans la commune de Nsele. Il s’agit :</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">1. Colonel Roger BOYELE</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">2. Colonel KAPINGA</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3. Major Patrick KWILU.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Après leur enlèvement, ils ont été conduits au cap militaire CETA pour qu’ils soient mis au cachot, mais le refus du commandant de ce camp a fait qu’ils ont été
    acheminés au cachot souterrain du camp Tshatshi, où ils ont passé sept jours. Ensuite, ils ont été transférés à l’ANR, 3ème direction située sur l’avenue Lemera dans la commune de la Gombe où ils
    sont encore en détention jusqu’à ce jour. Les trois officiers sont privés de toute visite, voire médicale. Le médecin traitant du colonel Roger BOYÉLE, qui s’était rendu à l’ANR pour rencontrer
    son patient, a été empêché de lui administrer les soins alors que son état de diabétique nécessite un contrôle médical régulier.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le 15 janvier 2012, le colonel Roger BOYELE a fait une crise qui a forcé son acheminement au centre de santé de l’ANR situé sur l’avenue Kimbondo dans la commune de
    Bandalungwa pour des soins. Il y a passé deux jours avant d’être ramené au cachot de l’ANR. Son état de santé nécessite des soins appropriés que l’ANR ne sait pas lui fournir.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Au mois de janvier 2012, plus de vingt militaires dont, le lieutenant SUTSHIA et le Capitaine Benoît KABEYATSHIBAKA du camp Bumba, Commune de Lemba/Salongo, ont été
    arrêtés par les militaires du Camp KOKOLO. 115 sont actuellement détenus au cachot PM dudit camp militaire.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le 15/12/2011 à 15H00, le Major Felly LUFETE MATONDO, a été enlevé sur 9ème rue Limete par des hommes habillés en civil et armés qui l’ont conduit au cachot de la
    DEMIAP situé dans la Commune de Kintambo. Il a été copieusement battu avant d’être mis au cachot.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">De ce qui précède et en raison du fait que l’Agence des Renseignements (ANR) est placée sous l’autorité du Président de la République, l’ASADHO recommande
    :</span><br>
    Au Président de la République :<br>
    - De faire cesser les actes d’enlèvement, d’arrestations et détentions illégales et de torture commis par les agents de l’ANR;<br>
    - Au Procureur Général de la République et à l’Auditeur Général des FARDC:<br>
    - D’ordonner des poursuites contre les agents de l’ANR et les militaires impliqués dans ces enlèvements, arrestations et détentions illégales et actes de torture;<br>
    - D’ordonner la mise en liberté pure et simple des victimes d’actes ici décriés;<br>
    A l’Administrateur Général de l’ANR :<br>
    - D’initier des poursuites disciplinaires contre ses agents et cadres qui seraient impliqués de près comme de loin dans les faits ici décriés.<br>
    Fait à Kinshasa, le 27/01/ 2012.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 12:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">29896eb3d013bc6fa4fbdab40887cd80</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-l-asadho-denonce-des-arrestations-arbitraires-et-enlevements-des-militaires-et-policiers-par-l-anr-e-98234737-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rwanda : "Si nous nous sommes retirés, c'est parce qu'on tuait des Belges"]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-rwanda-si-nous-nous-sommes-retires-c-est-parce-qu-on-tuait-des-belges-97685084.html</link>        <description><![CDATA[<div class="articleinfo">
    <h5 style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong><span style=
      "color: #0070c0;">Crée le 21-01-2012<em>- 22</em>h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong>ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET
      INTERNATIONALE | Mis à jour le&nbsp;</strong></span> <strong style="color: #413d3d; font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;">dimanche
      22</strong><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong>-</strong></span><span style=
      "color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong>01-2012 &nbsp; 22H15 <span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION PAR</span></strong></span> <strong style=
      "font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">: LE VIF.BE</span></strong></span></span>
    </h5>
  </div>
  <div class="articlePhoto landscape" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><img class="CtreTexte" alt=
    "A la retraite depuis quelques jours, Johan Swinnen a été ambassadeur de Belgique au Rwanda durant les années tragiques (1990-1994) qui ont mené au génocide de la minorité tutsi." src=
    "http://images16.levif.be/images/resized/400/003/283/153/6/500_0_KEEP_RATIO_SCALE_CENTER_FFFFFF/image/A-la-retraite-depuis-quelques-jours-Johan-Swinnen-a-t-ambassadeur-de-Belgique-au-Rwanda-durant-les-ann-es-tragiques-1990-1994-qui-ont-men-au-g-nocide-de-la-minorit-tutsi-.jpg"></span>
    <div class="caption">
      <p>
        <span style="font-size: 14pt;">A la retraite depuis quelques jours, Johan Swinnen a été ambassadeur de Belgique au Rwanda durant les années tragiques (1990-1994) qui ont mené au génocide de
        la minorité tutsi. © Frederic Pauwel - Huma</span>
      </p>
    </div>
  </div>
  <div class="relatedLinks" style=
  "float: right; clear: right; border-right: medium none; border-left: 1px solid #d6d6d6; margin-right: 0px; margin-left: 10px; padding: 10px 0pt 0pt 10px; text-align: justify;">
    <h4>
      <span style="font-size: 14pt;">Plus d'infos</span>
    </h4>
    <ul>
      <li>
        <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.levif.be/info/l-interview-en-video-de-johan-swinnen/video-4000032826911.htm" target="_Blank">L'interview en vidéo de Johan Swinnen</a>
        ­<img src="http://www.levif.be/static/themis/images/ico_video.gif" align="absmiddle">&nbsp;<img alt="external" src="http://www.levif.be/static/themis/images/ico_external_link.gif" border="0"
        align="absmiddle"></span>
      </li>
    </ul>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">A la retraite depuis quelques jours, Johan Swinnen a été ambassadeur de Belgique au Rwanda durant les années tragiques (1990-1994) qui ont mené au génocide de la
    minorité tutsi. Il en a été évacué in extremis, mais le pays des Mille Collines continue de hanter son esprit. Etiqueté CD&amp;V, mais diplomate jusqu'au bout des ongles (« Il est du genre à
    emporter ses secrets jusque dans sa tombe », explique un de ses collègues), il accepte ici de livrer son analyse.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Le Vif/L'Express : Dix-huit ans après l'attentat contre l'avion du président hutu Juvénal Habyarimana, qui fut le déclencheur du génocide, un rapport
    français vient d'établir l'origine des tirs de missiles. Ce rapport incriminerait davantage les extrémistes hutu que les rebelles tutsi du FPR, aujourd'hui au pouvoir. Qu'en pensez-vous ?<br>
    <br></strong> Johan Swinnen : Je serai bref : je ne connais de ce rapport que les extraits qui ont fait l'objet de fuites dans la presse. Et ce n'est jamais qu'un rapport intermédiaire.
    Extrapoler comme le font certains en désignant déjà les tireurs, c'est inacceptable.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Quelle est votre intime conviction sur cet attentat ?<br></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">(Il hésite) Je n'ose me prononcer là-dessus. Les extrémistes hutu, peut-être. Mais je n'exclus pas un scénario machiavélique du FPR, qui aurait considéré les Tutsi
    du Rwanda comme quantité négligeable. Voulait-il s'emparer de tout le pouvoir ? Comme il était minoritaire, il ne voulait pas entendre parler d'élections, pourtant inscrites dans les accords
    d'Arusha de 1993. Mon intime conviction est que nous devons avoir le courage de poser les questions et d'y répondre. A plusieurs reprises, j'ai crié mon indignation de voir que la communauté
    internationale ne faisait pas plus d'efforts pour enquêter sur l'origine de l'attentat. Cela permettrait d'avancer, même si on n'aura pas de réponse à tout, car la réalité est
    complexe.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Qui fait obstruction ?<br></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Certains disent les Français, d'autres incriminent d'autres acteurs. La meilleure méthode serait une enquête objective et internationalement mandatée. Le problème
    aujourd'hui, c'est que le débat est tronqué. Quiconque émet une nuance, ou formule une question, se fait vite taxer de révisionniste et de négationniste. J'en ai assez de ces antagonismes plus
    idéologiques que factuels entre experts, politiques, diplomates, Rwandais ou Européens. A la commission Rwanda (1997), des sénateurs m'ont reproché d'être passé de pro-Tutsi quand j'étais
    ambassadeur, à pro-Hutu ensuite, pour ne pas trop embarrasser le gouvernement [dirigé par le CVP Jean-Luc Dehaene]. C'est vraiment malhonnête. Je n'ai jamais choisi un camp, si ce n'est celui de
    la pacification du pays. La commission n'a pas dit un mot là-dessus dans ses conclusions, ce que je regrette.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Le génocide était-il planifié selon vous ?<br></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">La question me poursuit. Dans mes rapports début 1994, je n'ai jamais utilisé le terme « génocide ». Par contre, j'ai souvent évoqué le risque d'une déstabilisation
    tragique, à cause des milices, des distributions d'armes, des ravages causés par la radio RTLM, sans compter la radicalisation liée à l'assassinat en octobre 1993 du président burundais Melchior
    Ndadaye, premier Hutu à être démocratiquement élu.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Mais comment expliquez-vous alors l'ampleur des massacres ?<br></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">La tension était à son comble. Les rebelles du FPR avaient provoqué le déplacement de plus d'un million de personnes, qui vivaient dans des conditions innommables.
    Ils sont tous tombés dans le piège de la radicalisation et de l'extrémisme. La haine était partagée entre Hutu et Tutsi ! Je suis le seul diplomate à m'être rendu à Mulindi pour dire à Kagame
    qu'il devait également faire taire sa radio Muhabura, si je voulais avoir des chances de succès dans mes démarches à l'égard de la RTLM. Muhabura était aussi une radio de la mort. Mais, à
    l'époque, les organisations des droits de l'homme ne cherchaient que d'un seul côté. Mais ne nous trompons pas et ne banalisons surtout pas. Ce sont les extrémistes hutu qui ont commis le
    génocide. Comment en sont-ils arrivés là ? Quelles ont été les responsabilités du FPR ? Il faut pouvoir poser ces questions.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>D'où vient la rumeur que ce sont des Belges qui ont tiré sur l'avion ?<br></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le plan était sans doute de rendre la Mission de l'ONU (Minuar) impuissante. Pour la décrédibiliser, il fallait en supprimer le maillon fort, à savoir le
    détachement belge. Le sentiment antibelge avait débuté en 1990, quand Bruxelles, contrairement à Paris, a refusé d'envoyer des armes au Rwanda pour contrer l'invasion du FPR. Certains disent que
    la rumeur vient des Français. Mais dans le chaos du début, j'avais d'autres choses à faire que d'interpeller mon collègue français. D'ailleurs, les ambassadeurs ne sont plus parvenus à se réunir
    pour se concerter. Ensuite, on m'a évacué le 12 avril. Depuis lors, je n'ai été invité à m'occuper directement du dossier politique rwandais que de façon sporadique.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>Si les Belges étaient restés, auraient-ils pu arrêter le génocide ?<br>
    <br></strong> Si nous nous sommes retirés, c'est parce qu'on tuait des Belges, dont des civils. Willy Claes m'a hurlé au téléphone que je devais déguerpir, car il ne voulait pas avoir la mort de
    l'ambassadeur sur la conscience. La Minuar pouvait-elle encore assurer une sécurité dans un contexte où les accords n'étaient plus respectés ? Le retrait du contingent belge était justifié. Mais
    je peux comprendre l'amertume de certains face au lobbying belge à l'ONU pour un retrait intégral de la Minuar, car je pressentais que cela conduirait à la catastrophe...</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>FRANÇOIS JANNE D'OTHÉE</strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 22:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">59f366249865e56f0ef5d4197a0d3457</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-rwanda-si-nous-nous-sommes-retires-c-est-parce-qu-on-tuait-des-belges-97685084-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VOICI CE QUE LES OCCIDENTAUX N’ONT PAS COMPRIS DE L’ECONOMIE MODERNE]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-voici-ce-que-les-occidentaux-n-ont-pas-compris-de-l-economie-moderne-97612966.html</link>        <description><![CDATA[<h5 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong><span style=
    "color: #0070c0;">Crée le 21-01-2012<em>- 19</em>h40 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong>ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET
    INTERNATIONALE | Mis à jour le&nbsp;</strong></span> <strong style="color: #413d3d; font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;">samedi
    21</strong><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong>-</strong></span><span style="color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;"><strong>01-2012
    &nbsp;&nbsp; 19H42&nbsp; <span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION PAR</span></strong></span><span style=
    "color: #413d3d; line-height: normal; text-align: justify;">&nbsp;</span><strong style=
    "font-family: Arial,Verdana,sans-serif; font-size: 19px; line-height: normal; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">:</span></strong></span></span> <span class="small" style=
    "font-size: 14pt;">Écrit</span> <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Jean-Paul Pougala (*)</span></span>
  </h5>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: windowtext; font-size: 10pt;"><img src="http://a21.idata.over-blog.com/300x300/3/83/18/06/AFRIQUE/usa-chine-afrique.jpg"
    class="GcheTexte" alt="http://a21.idata.over-blog.com/300x300/3/83/18/06/AFRIQUE/usa-chine-afrique.jpg" height="250" width="250"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Le Dumping Social, la sous-évaluation de la monnaie chinoise, le Yuan, la concurrence déloyale etc.
    Voilà quelques-uns des florilèges d'accusations que font pleuvoir sur la Chine la majorité des économistes et politiciens occidentaux. Et si ce beau petit monde était à côté de la plaque
    ?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">La croissance de la Chine et son positionnement stratégique au rang de la première puissance mondiale
    montante a fait naître un désarroi sans précédent chez les anciens puissants d’hier et la conséquente navigation a vu chez les économistes et politiciens occidentaux qui étaient incontestablement
    il y a peu de temps les références pour un modèle économique réussi, qui semblait indétrônable. Avec la Chine qui a imposé un nouveau modèle économique, le désarroi est total, et 10 ans après, la
    boussole leur semble toujours introuvable pour mieux orienter les idées et comprendre de quel côté se trouve le Nord au XXIème, c’est-à-dire à l'Est.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Verdana,Tahoma,Arial,Helvetica,Sans-serif,sans-serif;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">ET SI LA COMPETITIVITE AVAIT PRIS UN NOUVEAU VISAGE&nbsp;!</span></strong></span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Comme il est déconcertant de voir des économistes occidentaux s’accrocher à des considérations
    puériles pour expliquer leur manque de compétitivité vis-à-vis de la Chine et le conséquent désert industriel qui semble avoir stablement élu domicile en Occident, en invoquant tous les bas
    salaires pratiqués en Chine, ce qui est faux.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Verdana,Tahoma,Arial,Helvetica,Sans-serif,sans-serif;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Ceci est faux parce qu'en matière de salaires, ils sont deux fois plus bas en Afrique et en Amérique
    du Sud qu'en Chine, sans que ces deux régions attirent les mêmes investissements. Les vraies raisons sont ailleurs :</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">1- Il existe en Chine un état fort qui est présent dans presque tout le processus économique avec un
    objectif bien précis et bien visible, celui de sortir des millions de chinois de la misère.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">2- Dans la formation du coût d'un produit, la main d'œuvre compte pour environ de 2 à 4 %, pire, à
    10%. Il est donc absurde qu'en Occident, on utilise la question des salaires prétendument élevés pour justifier la non compétitivité des entreprises. Si un producteur Italien met un article sur
    le marché à 100 € alors que son concurrent chinois est capable de l'offrir à 25 €, la différence de 200% ne peut nullement être justifiée par les 10% de coût de l'emploi. Même si on avait offert
    le coût des salaires gratuitement au producteur européen, il resterait toujours une différence de 190% à couvrir et c'est peut-être en se concentrant sur cette valeur que l'Occident peut avoir un
    début de solution à sa crise qui n'est qu'au début, malheureusement. Il s'agit notamment des&nbsp; coûts liés à l'architecture industrielle elle-même du pays de l'acquisition des&nbsp; matières
    premières à la qualité de la formation professionnelle et au type de la logistique pour toucher le client du bout du monde&nbsp; et que nous allons étudier ci-dessous.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>3- Les matières premières achetées par l'Etat.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Contrairement à l'Occident où chaque industriel doit se débrouiller tout seul pour trouver les
    intrants dans le monde entier, la Chine utilise d'autres méthodes: il existe des mastodontes d'états qui se chargent de grouper ses achats et donc, réussit à décrocher les meilleures conditions
    d'achat qu'un privé Occidental ferait rarement, ou grâce à une guerre humanitaire.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>4- Produits semi-finis par l'Etat.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Contrairement à l'Occident où une industrie par exemple d'automobiles s'installe et se fournit chez
    des sous-traitants, en Chine, c'est l'Etat qui produit l'essentiel et le fabriquant de bicyclettes se développe en achetant les pièces fournies par l'Etat. C'est le cas chez les fabricants de
    climatiseurs, et bien d'autres secteurs clés, là où le fabriquant italien doit se débrouiller tout seul pour assurer sa production de A à Z, très souvent, son concurrent chinois qu'il doit
    affronter sur le marché, n'a eu qu'à traiter la partie de S à Z, très souvent de l'assemblage et la vente. Or, le prix des pièces qu'il assemble, non seulement proviennent de l'Etat qui veut des
    devises et qui ne vend pas mais cède pour créer des emplois et stimuler son économie.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>5- POUR LES CHINOIS L’ENERGIE NE SE VEND PAS</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Verdana,Tahoma,Arial,Helvetica,Sans-serif,sans-serif;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">En termes de capitalisation boursière, selon les informations fournies par Fortune Global 500 pour
    l'année 2010, sur les 7 plus grandes sociétés du monde, 6 sont des sociétés qui s'occupent d'énergie dont une américaine, une Britannique, une hollandaise et 3 chinoises. Mais le plus intéressant
    est de constater une fracture entre les entreprises occidentales et chinoises sur les bénéfices réalisées qui sont plus forts chez les premiers. Par exemple, la Shell avec 97.000 employés,
    réalise 20,116 milliards de $ de bénéfice, la Exxon Mobile avec 103.000 employés a réalisé un bénéfice net de 30,40 milliards de $, alors que les chinoises semblent à la traine&nbsp;: la Sinopec
    avec 640.000 employés ne réalise que 7,63 milliards $ de profits alors que sa consœur la China National Petroleum, avec 1.500.000 employés a réalisé à peine 14,37 milliards de $ de
    profit.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Selon les évaluations classiques en Occident, Shell et Exxon sont à féliciter parce qu'elles ont fait
    du bon travail. Mais selon la vision pragmatique des chinois, le montant élevé de leurs profits est un indicateur du niveau du frein à la compétitivité d'une nation. Pour la Chine, la
    compétitivité de ses entreprises commence avec le coût de l'énergie. Les entreprises du secteur ne doivent réaliser des bénéfices que pour leur propre développement pour la recherche et les
    besoins d'exploration de nouveaux gisements, alors qu'en Occident, les bénéfices colossaux font le bonheur des actionnaires qui iront ainsi figurer sur la liste des individus les plus riches du
    monde.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Cette différente conception du monde de l'économie a été encore plus criante en 2008, lorsqu'en pleine
    crise économique, avec la volée des prix du pétrole brut sur les marchés, toutes les entreprises pétrolières de l'Occident annoncent des bénéfices historiquement élevés. La Exxon Mobil par
    exemple annonce les bénéfices de 45 milliards de dollars en hausse de 11% par rapport à 2007&nbsp;; en France, Total annonce les bénéfices de 22 milliards de dollars (17 milliards d'Euros) alors
    que pour la même année, leur concurrente chinoise, Petrochina, la première en terme de quantité du pétrole produit perd de l'argent parce qu'une décision politique très intelligente (à mon avis)
    prise par le gouvernement de Pékin sur le gel des prix du carburant porte à une chute drastique de 22% des résultats nets, pour permettre aux entreprises chinoises de rester toujours les plus
    compétitives du monde. Il est évident que tous les produits dérivés du pétrole en plastique comme les jouets, les accessoires pour voitures, emballages etc. proviennent à 90% de la Chine, ce
    n'est pas parce là-bas la main d'œuvre coûte moins cher. C'est tout simplement parce que l'état a placé le vrai bénéfice à la fin de la chaîne en terme d'emplois crées, de devises étrangères
    accumulées, d'excédents de la balance commerciale et non pas spéculer de façon idiote sur tout ce qui bouge, allant même jusqu'à l’auto-flagellation (se donner des coups à soi-même) comme c'est
    le cas en Occident. En Chine, il existe un objectif clair, c'est celui de la redistribution des richesses créées qui doivent se traduire en termes de millions de personnes qu’on réussit à sortir
    de la misère et non la célébration de la gloire de voir des noms de quelques milliardaires dans le classement annuel de Forbes.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Sur le plan des produits pétroliers, en Europe, les gouvernants semblent vouloir le beurre et l'argent
    du beurre à la fois. On veut la compétitivité des entreprises, mais en même temps, on taxe jusqu'à 77% les produits énergétiques qui entrent pour près de 40% dans la formation du coût d'un
    produit fini, transporté, livré à la boutique et même le coût du déplacement de l'acheteur pour venir le prendre peut être pris en considération.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Ce qu'on vient de voir pour&nbsp; le pétrole est identique sinon pire dans le secteur de l'électricité
    qui en Chine est presque gratuite. La même année 2010, la première société d'électricité au monde, State Grid corporation de Pékin, avec 1.564.000 employés et ses centaines de millions d'abonnés,
    ne réalise que 4,56 milliards de dollars US de bénéfice, c'est-à-dire moins des 5 milliards de dollars d'EDF (Électricité De France) un an plus tôt, en 2009 (avant sa chute de 74% en 2010 à cause
    des déboires sur les marchés étrangers) et avec ses 158.000 employés, c'est-à-dire, 10 fois moins que son concurrent chinois et 20 fois moins d'abonnés. La vérité est que pour Edf, entreprise
    publique, les abonnés sont des pigeons qu’il faut plumer avec des augmentations à chaque début d’année sous des prétextes les plus variés, comme l’homologation au prix du pétrole, lorsque ce
    dernier monte.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>LA LOGISTIQUE COMME INSTRUMENT DE PUISSANCE GEOSTRATEGIQUE</strong></span></span>
  </p>
  <ul style="margin-left: 0px; padding-left: 15px; text-align: justify;">
    <li>
      <div>
        <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">La Chine a des mastodontes de mer qui pratiquent très souvent des prix politiques. Ce n'est
        nullement du dumping, mais les opérateurs sont juste facturés au prix coûtant. Un exemple est la COSCO (China Ocean Shipping Company), propriétaire de 201 bateaux porte-conteneurs soit
        900.000 EVP (Equivalent Vingt Pieds, taille moyenne d’un conteneur) permet aux transitaires de facturer un conteneur 20-40 pieds de la Chine pour livraison à n'importe quel port en Europe
        pour des prix incroyablement bas, en fonction des objectifs que l’Etat chinois veut atteindre en terme d’exportation&nbsp;; C'est-à-dire que parce que COSCO est une entreprise publique qui ne
        recherche pas le bénéfice pour elle-même, mais le bénéfice pour la nation chinoise, elle est un instrument très puissant de géostratégie, qui participe à l’objectif&nbsp; de conquérir, tous
        les marchés potentiels. Elle rapproche les côtes chinoises des côtes du monde entier. On arrive ainsi au paradoxe que le coût de transport terrestre à l’intérieur de la même Europe va souvent
        jusqu’à 4 fois plus cher que le coût du transport maritime de 30 jours de mer de la Chine jusqu’en Europe. Et lorsqu'on sait que 75% des échanges en Europe se font entre pays Européens
        eux-mêmes, on peut aisément imaginer toute l'aubaine que cela représente pour la Chine dans les années à venir, si rien n'est fait par les économistes européens pour trouver une solution à
        long terme.</span></span>
      </div>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Le 7 Juin 2010, c’est ce même Cosco qui a acheté pour 1,90 milliards de yuan, les lots mis en vente
    par&nbsp; la municipalité de Shanghai, c’est-à-dire que pour ce que deviendra dans les 10 ans à venir le premier centre financier du monde, l’immobilier est encore une fois sous le contrôle de
    l’état chinois. En effet, sur les 11 lots mis en vente, 9 ont été achetés aux enchères par les entreprises publiques et seulement 2 aux privés chinois.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Cosco est à l’image de la polyvalence des géants publiques chinois, contrôlant tout ou presque dans
    son secteur, de la gestion des ports (3,4 milliards de dollars pour la concession de la gestion de conteneurs dans le port de Pirée en Grèce en 2008.) à l’immobilier en passant par&nbsp; la
    construction des bateaux et la fabrication des conteneurs. Ce qui lui donne un avantage inouï au service de la compétitivité des entreprises chinoises sur toutes leurs concurrentes qui selon le
    modèle de développement du capitalisme occidental, pêchent par une trop grande spécialisation dit-on pour réaliser le maximum de profit.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Par exemple, sa succursale française COSCO FRANCE dont le siège est à Paris est présente dans toutes
    les villes portuaires françaises et travaille surtout comme une société commissionnaire de transport, agissant dans le domaine de la consignation, la réparation de navires, mais aussi, le fret
    aérien, avec le même objectif que le produit sorti de l’usine chinoise doit arriver n’importe où sans souffrir d’une quelconque pénalisation liée au transport ou à la logistique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">En Juin 2011, 52 Avions Airbus A320 sont sortis de la nouvelle usine de Tianjin en Chine. Là encore
    c’est Cosco qui est devenu incontournable au titre d’entrepreneur général des programmes de la société Airbus de Tianjin, et chargé du transport des grosses pièces de l'Europe à Tianjin,
    notamment le transport par péniche, le transport intérieur et le transport océanique par conteneur dans la section européenne, ainsi que le transport intérieur et le transport aérien à la section
    de Tianjin.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Ici aussi, le choix d’une société publique chinoise n’est pas un hasard, mais c’est le résultat d’une
    décision géostratégique bien pensée. C’est en effet Cosco qui est choisi pour mener bientôt la même opération mais en sens contraire de la Chine vers l’Afrique, pour l’assemblage de l’avion
    chinois dénommé XIAN MA-60 sur lequel la Chine a fait un pari pour remplacer les mauvaises habitudes africaines de n’acheter que les vieux avions en Occident paradoxalement plus coûteux (que le
    neuf chinois), et qui se révèlent de vrais cercueils volants au-dessus du continent africain. La Xia MA-60 équipe déjà les compagnies&nbsp;: Air Zimbabwe, Air Burkina, Air Burundi, South African
    Express, British Caledonian, Laos Airlines, Sri Lanka Air-Force, mais aussi, selon le quotidien chinois People Daily du 25 Mai 2011, les compagnies de plusieurs autres pays en Asie, en Afrique et
    en Amérique du Sud et sont en service sur une centaine de lignes aériennes. Selon les indiscrétions à Pékin, Cosco effectuera bientôt le même transport des parties d’avions des côtes chinoises
    vers les côtes africaines, dans la ville portuaires de Kribi au Cameroun où un port en eau profonde est en construction pour accueillir ce genre de bateau.&nbsp; Lorsque la société EADS (Airbus)
    s’est installée en Chine, elle l’y était contrainte, comme condition posée par la Chine à l’achat d’un nombre important de ses avions. Mais lorsque la Chine prévoit de construire ses avions
    destinés à l’Afrique directement sur le sol africain, ses économistes et stratèges démontrent d’avoir compris ce que les économistes occidentaux peinent encore à comprendre et c’est que&nbsp;:
    dans l’économie moderne, vous ne pouvez pas vous obstiner à être prospère tout seul et que pendant que tout va à merveille, c’est le bon moment pour aider à se renforcer de nouveaux partenaires à
    être là pour vous aider lorsque les moments difficiles arriveront, parce que vous leur aurez donné les moyens et la possibilité d’être cette porte de recours, cette issue de
    secours.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>LA FAIBLESSE DEMOCRATIQUE</strong></span></span>
  </p>
  <ul style="margin-left: 0px; padding-left: 15px; text-align: justify;">
    <li>
      <div>
        <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Si la démocratie du suffrage universel était quelque chose de si merveilleux, nul doute que
        l’Occident préférait la conserver et même la cacher comme un secret militaire, afin de l’utiliser comme avantage sur les autres peuples de la planète. Si la démocratie du suffrage universel
        pouvait permettre le développement d’une nation, il est parfaitement évident que l’Occident ne serait pas si engagé à financer des oppositions créées ad-hoc pour tel ou tel autre pays, pour
        les aider à devenir de dangereux concurrents sur le plan de la production industrielle, sur le plan de la&nbsp; production intellectuelle. La vérité est toute autre et bien plus amère. C’est
        que l’Occident a compris que l’une des raisons de son déclin est bien la démocratie du suffrage universel qui a porté au pouvoir les personnalités les plus médiocres, à condition qu’elles
        soient soutenues par les puissances de l’argent qui sont rarement là pour l’intérêt général.</span></span>
      </div>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">La médiocrité des hommes politique s’est accompagnée des économistes piégés par la prétendue
    supériorité sans faille de l’ultra-libéralisme. On a ainsi vu des économistes de renom en Espagne, en Grèce, au Portugal, en France, en Italie soutenir une thèse des plus grotesques selon
    laquelle l’Allemagne avait le devoir d’aider financièrement les pays Européens en crise, parce que selon eux, l’argent allemand provenait de la vente des grosses berlines dans ces pays. Ce genre
    de raisonnement trahit l’état de déconfiture de ces économistes qui ne sont tout simplement plus en mesure de comprendre que l’Allemagne n’a pas les moyens de se sauver elle-même et que la crise
    allemande n’est plus qu’une question de temps comme pour tous les pays occidentaux qui à première vue semblent épargnés, puisqu’ils sont régis par les mêmes modèles économiques. Pire, ce sont les
    même qui projettent de faire la concurrence à la Chine. Comment peuvent-ils y parvenir, s’ils se refusent à l’exercice le plus facile qui aurait consisté non pas à vouloir partager les gains
    allemands, mais à se demander comment réussir eux aussi à vendre en Allemagne, premier marché de l’union Européenne.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">La vérité est que ces économistes se sont déjà rendus et ont renoncé à se battre, faute d’idée. Et ils
    sont déjà en train de passer au plan B, d’un Occident qui deviendrait une destination touristique pour les nouveaux émergents. C’est le président américain Barack Obama qui a vendu la mèche le
    18/01/2012, en présentant dans un parc d’attraction touristique en Floride son désir de faire des USA, la première destination touristique du monde, au nom de la relance de l’emploi. Ce que
    Monsieur Obama ne sait pas, c’est que le tourisme n’a jamais aidé un pays à se développer. La France dont il veut contester la première place avec ses 77 millions de touristes en 2010 (contre 59
    pour les USA, deuxième),&nbsp; n’aurait pas les problèmes financiers qu’elle connait, si le tourisme était une baguette magique. Ces économistes occidentaux qui croient avoir trouvé leur plan
    miraculeux pour sortir de la crise, en prédisposant les infrastructures pour accueillir les nouveaux riches de Chine, Inde et Brésil, doivent se demander pourquoi l’endroit qui attire les
    touristes fortunés en France, la prestigieuse Côte d’Azur est paradoxalement la région (PACA) avec le plus fort taux de pauvreté de toute la France&nbsp;? (source Insee). Aucun pays ne peut s’en
    sortir en s’éloignant des métiers de la production. Un touriste, fut-il le plus riche du monde, ne consommera jamais la nourriture de 5 personnes et s’il faut importer pour satisfaire à ses
    besoins, on revient au point de départ, sans compter les problèmes que cela comporte de se spécialiser sur les riches. L’Ile Maurice croyait éviter les problèmes du tourisme sexuels de la
    Thaïlande des pédophiles occidentaux, en misant sur un tourisme de luxe. 30 ans après, le pays s’est retrouvé la capitale africaine de la drogue, introduite dans les Yachts de luxe et les Jets
    privés qui ne sont soumis à aucun contrôle, pour ne pas froisser ces riches. Qu’à cela ne tienne, si la crise peut transformer le racisme institutionnel qui faisait que seules les populations de
    race blanche pouvaient entrer aux USA sans visas, l’engouement touristique du président américain serait un progrès pour l’humanité. Et l’allié de toujours, Taiwan serait le premier à en
    bénéficier. La vérité est que le nord du monde en crise n’attire plus grand monde, même plus les pauvres du sud.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>CONCURRENCE INTELLECTUELLE</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Selon un article publié par Christine Murris dans le Magazine français Valeurs Actuels du 19/01/2012,
    en France, sur 16.800 places offertes par les écoles d’ingénieurs en 2011, seuls 14.700 étudiants se sont inscrits. Pire sur les ingénieurs sortis en 2010, seuls 42% sont allés créer des
    richesses. Les autres ont été engloutis par l’industrie de la spéculation qu’est le secteur financier. Avant même leur sortie d’école note-t-elle, ils sont démarché par plusieurs entreprises
    d’assurance, de banques pour utiliser leurs capacités mathématiques pour leur faire gagner plus de fric, sans faire d’effort.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Au même moment, sur les 11 universités que compte la troisième ville chinoise de Tianjin, 9 sont des
    écoles pour former les ingénieurs. En Occident, le pouvoir politique est détenu par des personnes qui ont suivi une formation de droit ou de littérature. EN Chine, ce sont les ingénieurs qui ont
    le pouvoir politique. On comprend dès lors la différence d’engouement des jeunes chinois et occidentaux pour la formation en métiers de création de la richesse. Mais puisque les 2 parties sont en
    concurrence, comment s’étonner que toutes les mesures prises en occident contre la désertification industrielle sans toucher aux valeurs mêmes sur lesquelles toute la société s’est bâtie n’est
    que de la pure propagande qui ne convainc même pas celui qui la dit. La vraie concurrence des nations aujourd’hui est d’abord intellectuelle. Une nation s’en sortira ou non par sa capacité à
    former et mettre à la disposition de ses usines suffisamment des cerveaux pour penser, pour créer et ensuite seulement on pourra parler de compétition.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">L’occident a depuis 2 siècles cru que l’intelligence était le fait de l’ADN d’une population
    caucasienne dite Blanche. Le défi que l’orient lui a lancé sur ce domaine est colossal et il n’arrive pas à relever le défi, c’est la concurrence des ingénieurs. Un ordinateur, un téléphone est
    vieux après 3 mois, c’est le défi lancé. Et ce ne seront pas les symboles qui pourront changer la donne.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;"><strong>COMMUNISTE DEDANS, CAPITALISTE DEHORS</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Dans le rapport 2011-2012 du forum des 1600 entreprises Européennes en Chine il est écrit que la Chine
    est un pays communiste à l’intérieur et capitaliste à l’étranger. Ce rapport qui n’est pas tendre du tout dit que «il doit être particulièrement agréable pour la Chine de pratiquer le libéralisme
    économique le plus déchaîné à l’exportation tout en continuant à s’appuyer sur les fondamentaux du dirigisme à la soviétique sur le marché intérieur&nbsp;». Ce rapport de 338 pages, signé par le
    Président de l’European Union Chamber of Commerce, Monsieur Davide Cucino et son secrétaire général Monsieur Dirk Moens, traduit la frustration de tous les entrepreneurs occidentaux qui ont couru
    en Chine dans l’espoir de conquérir le milliard de consommateurs Chinois et qui se trouvent à n’avoir pour seule issue louable que d’exporter de la Chine vers leurs pays d’origine.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Tout ceci nous interpelle sur la nécessité de revoir de fond en comble toutes les théories économiques
    des deux siècles précédents qui ne prennent jamais en considération la possibilité d’un pays de jouer sur deux registres en même temps, le communisme à l’intérieur et le capitalisme débridé à
    l’exportation. Sans cette réécriture, il n’y a pas de solution au problème de la compétitivité des entreprises occidentales. On pourra même réduire à zéro le coût du travail en Occident, cela ne
    changera pas de beaucoup la trajectoire de la course vers le mur dès lors que la problématique est viciée par une variable non maîtrisée&nbsp;: le rôle de l’état dans l’économie
    moderne.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Verdana,Tahoma,Arial,Helvetica,Sans-serif,sans-serif;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">QUELLES LECONS POUR L’AFRIQUE&nbsp;?</span></strong></span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Les privatisations forcées du Fond Monétaire International et de la Banque Mondiale sont des
    cathédrales d’erreurs monumentales à ne plus commettre. Céder par exemple au Cameroun l’entreprise publique d’électricité SONEL aux privés américains de AES a été une erreur stratégique de grande
    importance, non&nbsp; seulement parce que les délestages n’ont pas cessé, mais aussi parce que dans un pays qui veut décoller à partir de ses industries, le prix de l’énergie à commencer par
    l’électricité doit être conçu dans une politique globale des mesures pour assurer la compétitivité des entreprises, pour qu’elles soient mieux aguerries pour affronter la jungle du marché
    international, en position de force.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Les recettes que les Africains formés en occident ont appliquées comme du copier-coller en Afrique
    selon lesquelles il faut taxer tout ce qui bouge est une autre erreur stratégique qui mène droit dans le mur. L’urgence pour l’Afrique est de produire la richesse. Et l’état doit s’activer afin
    que cette production soit effective et à grande échelle et sa redistribution devienne plus aisée, pourvue qu’il y ait d’abord quelque chose à partager. L’Afrique doit exporter au maximum ses
    produits finis, pour constituer un capital de devises étrangères nécessaires au bien-être de sa population. Le prix stratégique de l’énergie (gaz, essence, électricité) est plus important que le
    bas coût de la main d’œuvre. Taxer les bouts de routes bitumées peut donner l’illusion d’alléger le poids financier de l’Etat en Afrique, mais cela fait juste partie des recettes erronées du
    système rentier de l’Occident, qui plombent la compétitivité africaine. Il se pose en Occident même le problème de la moralité même de leur système. Le 10 janvier 2012 c’est le PDG de Free,
    Monsieur Niel qui devenant le 4<sup>ème</sup> opérateur de la téléphonie mobile en France, en divisant les prix par 5, a mis à nu la mafia rentière d’un capitalisme protégé par l’état pour
    arnaquer sa propre population.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Les économistes africains doivent s’activer à écrire leurs théories économiques qui prennent en compte
    les spécificités africaines, les intérêts africains, au lieu d’être dans une attente permanente de recevoir la consécration d’un poste de subalterne dans telle ou telle autre Institution
    Occidentale. A mon avis, le courage et l’autonomie des économistes Africains de se distancer des formules élaborées par les bureaucrates de Washington, pour trouver leur propre voie, à partir de
    nouvelles variables purement africaines et revisitées dans un contexte du 21<sup>ème</sup> siècle ferait honneur à ces mêmes intellectuels car ils auront eu l’ambition historique d’être des
    précurseurs d’une nouvelle Afrique, d’une Afrique avec leurs signatures, plutôt que, comme ils croient par erreur, qu’ils n’ont de valeur que si sur leur curriculum, il y aura le nom d’une
    institution internationale qui sont pour la plupart au service de l’occident et donc, contre les intérêts même de l’Afrique. Ils doivent tous se poser la question&nbsp;: pourquoi après l’échec de
    l’Union Européenne d’empêcher les Chinois d’investir en Afrique, pourquoi après l’échec de l’administration américaine de freiner les investissements chinois en Afrique, ce sont désormais ces
    institutions où tous souhaitent aller travailler, qui ont pris le relai&nbsp;? Comment expliquer que le Fond Monétaire International, plutôt que de se réjouir que grâce surtout à la Chine,
    l’Afrique soit finalement sortie de la misère, monte au créneau pour tout chambouler&nbsp;? Au début du mois août 2011 à Nouakchott en Mauritanie, se tenait l'African Caucus, une réunion
    rassemblant les pays africains et leurs créditeurs, avec le directeur du FMI à la tête. Ce qu’on retiendra de cette rencontre, c’est l’énervement contre les 1000 milliards de dollars que la Chine
    a puisé de ses réserves en devises pour l’injecter dans l’économie africaine (pour comparer, le fameux plan Marshall était de 100 milliards de dollars, c’est-à-dire, 10 fois moins).&nbsp; On a vu
    des scènes ahurissantes des autorités burundaises, très contentes de la signature des contrats avec la Chine, mais plonger le lendemain dans l’angoisse des représailles du FMI. En RDC, c’est par
    décret du 21/12/2010 que Monsieur Obama a exclu&nbsp; la République Démocratique du Congo de la liste des pays africains pouvant bénéficier du projet AGOA, et exporter aux USA sans droit de
    douane, à cause des nombreux investissements chinois dans le pays, même si les motivations officielles parlaient du recul de la démocratie. Paradoxe&nbsp;: pour profiter pleinement des avantages
    de l’Agoa, et exporter les produits finis vers les Usa, le Congo avait bien besoin que quelqu’un investisse au préalable pour créer les usines de transformation. Et comment lui reprocher
    d’accepter l’argent chinois&nbsp;? Qui faut-il le rappeler n’a aucune odeur lorsqu’il fiancer les fonctionnaires USA qui prennent ces décisions, y compris son président, mais pue dès lors qu’il
    s’agit de l’Afrique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">Les municipalités africaines doivent rivaliser d’ingéniosité pour créer de la richesse et donc créer
    des postes d’emplois à leurs administrés. 90% des bibles utilisées par les nombreuses confréries religieuses aux USA sont imprimées en Chine. Et la plupart de ces imprimeries appartiennent à des
    mairies qui en tirent des revenus pour bitumer de nouvelles routes, et pour créer de nouveaux emplois dans la commune. En Afrique ce sont des municipalités capables de créer des ressources&nbsp;
    qui pourront garantir l’émergence d’un état fort en mesure de résister et freiner les élans individualistes et égoïstes&nbsp; des privés. Sans cela, il n’est pas exclu que le continent se libère
    du joug de l’occident pour se retrouver avec un joug interne d’une poignée de clans qui installent ensuite et allègrement une économie rentière, exactement le modèle qui est en train de mener
    l’occident droit dans le mur.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">20/01/2012</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Verdana,Tahoma,Arial,Helvetica,Sans-serif,sans-serif;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,Geneva,Sans-serif;">(*) Jean-Paul Pougala est citoyen Camerounais, Directeur de l’Institut d’Etudes Géostratégiques de
    Genève en Suisse.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 19:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cef3ea9b72e0e52020d22ba306489fb3</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-voici-ce-que-les-occidentaux-n-ont-pas-compris-de-l-economie-moderne-97612966-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ellen Johnson Sirleaf a prêté serment pour un 2e mandat à la tête du Liberia]]></title>
        <link>http://www.afriqueredaction.com/article-ellen-johnson-sirleaf-a-prete-serment-pour-un-2e-mandat-a-la-tete-du-liberia-97270017.html</link>        <description><![CDATA[<table style="text-align: justify;" width="678" height="2174">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <p>
            <span style="font-family: verdana,arial,helvetica; font-size: 8pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #413d3d; background-color: #ffffff;"><strong><span style=
            "color: #0070c0;">Crée le 17-01-2012<em>- 02</em>h20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF&nbsp;: ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |</span></strong><strong>ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE
            ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi&nbsp;</strong></span> <strong>17</strong><span style="color: #413d3d; background-color: #ffffff;"><strong>-</strong></span><span style=
            "color: #413d3d; background-color: #ffffff;"><strong>01-2012 &nbsp;&nbsp; 02H36<span style="color: #c00000;">AFRIQUE REDACTION PAR</span></strong></span> <strong><span style=
            "color: #000000;">:</span></strong> ARTV</span></span>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;"><br></span>
          </p>
          <p>
            <img src="http://idata.over-blog.com/3/15/38/72/CPI-DIALOGUE-DE-REFLEXION-AVEC-LA-PRESSE-PANAFRICAINE/ELLEN-JOHNSON-SIRLEAF.jpg" class="CtreTexte" alt="ELLEN-JOHNSON-SIRLEAF.jpg" width=
            "512" height="393">
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Ellen Johnson&nbsp;Sirleaf, première femme élue d'Afrique en 2005 et prix Nobel de la paix 2011, a été investie lundi pour un second mandat à la tête du
            Liberia, avec l'assurance que ses opposants, qui contestaient sa réélection, reconnaissent désormais son pouvoir.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">"Nous avons gagné une place légitime en tant que phare de la démocratie, un pays d'espoir et d'opportunités", a-t-elle déclaré, en présence de la secrétaire
            d'Etat américaine Hillary Clinton et de plusieurs présidents africains.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">"Les clivages ayant conduit à des décennies de guerres sont encore profondes, mais l'aspiration à la réconciliation l'est tout autant", a-t-elle ajouté
            après avoir prêté serment pour un nouveau mandat de six ans.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Mme Sirleaf, 73 ans, a été réélue le 8 novembre lors d'un scrutin boycotté par son principal rival Winston Tubman, après la répression d'une manifestation
            d'opposants qui avait fait au moins deux morts.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Elle entame cependant son nouveau mandat sous un bon signe, M. Tubman lui ayant finalement apporté son soutien dimanche.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Selon cet homme politique qui s'est illustré récemment par des prises de position à géométrie variable, la reconnaissance de la victoire de Mme Sirleaf a
            été décidée à la suite de discussions avec elle et bouclées samedi.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Il a donc décidé d'annuler l'appel à manifester le jour de l'investiture, estimant que désormais son pays "doit aller vers la paix et que la réconciliation
            doit prévaloir".</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Outre Mme Clinton, plusieurs présidents ouest-africains - Alassane Ouattara (Côte d'Ivoire), Alpha Condé (Guinée), Ernest Koroma (Sierra Leone), Abdoulaye
            Wade (Sénégal) - ont assisté à l'investiture à Monrovia, capitale d'un pays qui porte encore les stigmates de 14 ans de guerres civiles (1989-2003) ayant fait quelque 250.000
            morts.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">La cérémonie d'investiture a été marquée par des chants, danses et suivie par des milliers de personnes, dans une ville placée sous haute surveillance des
            forces de sécurité libériennes et de l'ONU.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">En inaugurant après l'investiture la nouvelle ambassade des Etats-Unis à Monrovia, Mme Clinton a estimé que la corruption était "un des obstacles à une plus
            grande prospérité du Liberia", tout en reconnaissant les grands progrès accomplis depuis la fin du conflit.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Continuer à reconstruire</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Première Africaine démocratiquement élue chef d'Etat, Mme Sirleaf s'est engagée à panser les plaies de son pays, ce qui a contribué à son prix Nobel de la
            paix, qu'elle partage avec une de ses compatriotes militante pacifiste, Leymah Gbowee, et une journaliste yéménite, Tawakkol Karman.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Après sa réélection, elle a confié à Mme Gbowee le soin de conduire une initiative de réconciliation nationale, un sujet qu'elle a évoqué dans son discours
            lundi.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Ce programme de réconciliation ne doit pas se baser sur des considérations liées à "la tribu, la région, la religion ou l'ethnie, mais sur l'égalité des
            chances et d'un meilleur avenir pour tous les Libériens", a-t-elle dit.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Cela signifie "créer des emplois" et pour ce faire, le gouvernement devrait offrir aux jeunes une bonne éducation pour leur permettre d'avoir" un travail,
            et connaître "la dignité de recevoir un salaire décent", a-t-elle ajouté.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Economiste, ex-haut fonctionnaire international et ex-ministre des Finances, Ellen Johnson Sirleaf a redressé l'économie du pays. Son action politique est
            marquée par la lutte contre la corruption et par de profondes réformes institutionnelles, lui valant l'estime de la communauté internationale.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Au Liberia cependant, il lui est reproché d'avoir été indirectement impliquée dans les guerres civiles, de ne pas avoir assez oeuvré à la réconciliation et
            de ne pas avoir su capitaliser sur sa bonne image à l'étranger.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 14pt;">Pour son second mandat, elle a affirmé vouloir poursuivre la reconstruction du pays, où la majorité des 4 millions d'habitants vit dans la pauvreté et qui,
            selon elle, a "encore un long chemin à parcourir".</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td align="left"></td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 02:35:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aef5326bae2e7c077cbd019b60c1131f</guid>
                <category>Afrique - Le continent</category>        <comments>http://www.afriqueredaction.com/article-ellen-johnson-sirleaf-a-prete-serment-pour-un-2e-mandat-a-la-tete-du-liberia-97270017-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
