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Cameroun, une partie de jambes en l’air tourne au drame : Surprise en flagrant délit d’adultère sur le lit conjugal, elle se suicide

Cameroun, une partie de jambes en l’air tourne au drame : Surprise en flagrant délit d’adultère sur le lit conjugal, elle se suicide

Cameroun, une partie de jambes en l’air tourne au drame : Surprise en flagrant délit d’adultère sur le lit conjugal, elle se suicide
Summary:
Début d’année agité dans le chef-lieu des Bamboutos à l’Ouest du Cameroun. A l’origine, une histoire rocambolesque. Notamment le mystérieux suicide d’Elodie, une femme âgée de 29 ans. D’après nos sources, le 4 janvier dernier, l’époux d’Elodie, chauffeur de profession, revient d’un voyage au petit matin.

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Cameroun, une partie de jambes en l'air tourne au drame : Surprise en flagrant délit d’adultère sur le lit conjugal, elle se suicide

Surprise en flagrant délit d’adultère sur le lit conjugal, elle se suicide ©


Début d’année agité dans le chef-lieu des Bamboutos à l’Ouest du Cameroun. A l’origine, une histoire rocambolesque. Notamment le mystérieux suicide d’Elodie, une femme âgée de 29 ans. D’après nos sources, le 4 janvier dernier, l’époux d’Elodie, chauffeur de profession, revient d’un voyage au petit matin.

Aussitôt il fait sa toilette qu’il ressort s’approvisionner en provende pour ses volailles. Dubitative sur l’heure de retour de son époux, Elodie fait néanmoins appel à son amant. Le jeune garçon, âgé d’à peine 25 ans, débarque. Immédiatement, les deux tourtereaux s’enferment dans la chambre conjugale. La suite, chacun peut la deviner. Plus vite que d’habitude, le mari revient. Et surprend sa femme  avec quelqu’un d’autre sur son lit.

Nos différentes sources indiquent que le mari cocufié a gardé son sang-froid. Préférant alerter le voisinage qui l’a aidé à conduire son «bandit» à la brigade des recherches  de Mbouda. Non sans subir une vive opposition radicale d’Elodie. Alors que le mari se montre disposé à faire libérer l’amant de sa femme, à condition qu’il appose sa signature sur un document à travers lequel, il s’engage à ne plus jamais franchir le seuil de son domicile, la femme, elle, insiste que son amant soit libéré sans condition.

Le mari fléchit.

Le jeune homme est libéré le soir du 4 janvier. Le couple retourne à la maison. Toutefois, la femme est attendue le lendemain à la Brigade pour la suite de l’enquête ouverte. Mais toute la nuit, le sujet de cette infidélité notoire ne va pas échapper aux conversations du couple. D’après certains témoignages,  Elodie et son époux se seraient querellés toute la nuit.

Le matin le mari se rend à son travail. A peine il est sorti qu’il est rappelé brusquement par des voisins qui lui disent que sa femme est en train de convulser. Peu après son arrivée, Elodie décède.  Dans un premier temps, les soupçons sont orientés vers l’époux qui sera interpellé et gardé à vue. Après une perquisition dans son domicile, une boite vide de produit toxique est découverte.

Probablement celui que son épouse a consommé. Afin d’en savoir davantage, le médecin légiste de Mbouda a indiqué qu’un échantillon de ce produit sera envoyé pour examen dans un centre spécialisé. Si certaines sources soulignent que Elodie aurait décidé de se suicider pour éviter de subir le reste de sa vie, le regard de la société, d’autres renseignent que cette mère d’un enfant s’est donnée la mort après que son conjoint lui ait confessé qu’il est porteur du vih. Conseillant Elodie de ne plus répandre ce virus aux jeunes innocents. Mali-web

 

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