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Syrie: une intervention de l’OTAN aggraverait la situation

Syrie: une intervention de l’OTAN aggraverait la situation

Syrie: une intervention de l’OTAN aggraverait la situation
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Une participation armée de l'OTAN au conflit en Syrie ne «ferait qu'aggraver la situation», a affirmé dimanche le secrétaire général de l'Organisation Jens Stoltenberg dans un journal allemand. Les 28 membres de l'Alliance atlantique appartiennent tous à la coalition internationale emmenée par les États-Unis qui combat le groupe État islamique (EI) dans la région mais ne sont pas directement impliqués dans le conflit en Syrie.

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Syrie: une intervention de l'OTAN aggraverait la situation

Une participation armée de l’OTAN au conflit en Syrie ne «ferait qu’aggraver la situation», a affirmé dimanche le secrétaire général de l’Organisation Jens Stoltenberg dans un journal allemand.

Les 28 membres de l’Alliance atlantique appartiennent tous à la coalition internationale emmenée par les États-Unis qui combat le groupe État islamique (EI) dans la région mais ne sont pas directement impliqués dans le conflit en Syrie.

«Nous sommes témoins d’une effroyable crise humanitaire. Parfois, il est juste d’avoir un déploiement militaire comme en Afghanistan», a déclaré Jens Stoltenberg dans l’édition dominicale du Bild.

«Mais parfois, les coûts d’une opération militaire sont supérieurs à ses bénéfices. En examinant la situation en Syrie, les membres de l’OTAN en sont arrivés à la conclusion qu’une telle opération aggraverait une situation déjà terrible», a-t-il ajouté.

«Il y a des risques que cela se transforme en un conflit régional encore plus grand ou que davantage d’innocents meurent. Un déploiement militaire n’est pas toujours la solution», a-t-il encore fait valoir.

Les Occidentaux, incapables de mettre un terme à la guerre en Syrie, sont souvent taxés d’immobilisme face à un conflit qui menace leur crédibilité et leur sécurité.

La Russie de son côté appuie militairement le régime du président Bachar al-Assad, notamment dans son offensive pour reprendre la deuxième ville du pays, Alep, à la rébellion. AFP

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