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Toujours le Kivu en RDC qui paie le lourd tribut: une maladie «inconnue» fauche des vies dans le Nord-Kivu…

Toujours le Kivu en RDC qui paie le lourd tribut: une maladie «inconnue» fauche des vies dans le Nord-Kivu…

Rassurant les populations de la région, le ministre provincial de la Santé, Martial Kambumbu, a pour sa part indiqué qu’il suivait de près la situation

Un virus inconnu a tué au moins 15 personnes, depuis le début de l’année, à Iremera, village situé dans le littoral Ouest du Lac Edouard, en République démocratique du Congo (RDC), a appris lundi Anadolu auprès de sources bien informées.

Toujours le Kivu en RDC qui paie le lourd tribut: une maladie «inconnue» fauche des vies dans le Nord-Kivu…
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Rassurant les populations de la région, le ministre provincial de la Santé, Martial Kambumbu, a pour sa part indiqué qu’il suivait de près la situation Un virus inconnu a tué au moins 15 personnes, depuis le début de l'année, à Iremera, village situé dans le littoral Ouest du Lac Edouard, en République démocratique du Congo (RDC), a appris lundi Anadolu auprès de sources bien informées.

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Toujours le Kivu en RDC qui paie le lourd tribut: une maladie «inconnue» fauche des vies dans le Nord-Kivu...

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Rassurant les populations de la région, le ministre provincial de la Santé, Martial Kambumbu, a pour sa part indiqué qu’il suivait de près la situation

Un virus inconnu a tué au moins 15 personnes, depuis le début de l’année, à Iremera, village situé dans le littoral Ouest du Lac Edouard, en République démocratique du Congo (RDC), a appris lundi Anadolu auprès de sources bien informées.

Katsuva Jeanine, infirmière du Centre de santé de Kaghuli a confirmé cette information, faisant état de plus de 250 malades hospitalisés dans cette structure sanitaire aujourd’hui débordée, pendant que « d’autres villageois malades attendent la mort chez-eux ».

« A défaut de moyens, nous ne pouvons pas prendre en charge tout le monde. Mais il nous est encore plus difficile de soigner une maladie dont l’origine reste encore floue », a-t-elle précisé.

Le staff médical fait face à d’autres difficultés, dont l’épuisement des stocks en médicaments. « Ces malades hospitalisés qui tentent de subsister risquent de mourir », a mis en garde l’infirmière.

La promiscuité est l’autre mal qui ronge la structure sanitaire logeant 250 malades à raison de 3 patients par lit, alors que sa capacité d’accueil ne dépasse les 40 personnes, d’après la même source.

Pour Paluku Songya, activiste de la société civile, « l’Etat devrait prendre au sérieux ce problème, sinon, la maladie risque de ravager tout le village».

Rassurant les populations de la région, le ministre provincial de la Santé, Martial Kambumbu, a pour sa part indiqué qu’il suivait de près la situation.

« Nous attendons les résultats pour que le gouverneur, autorité compétente, déclare ou pas, une épidémie. Mais en attendant, les villageois devraient éviter aussi des traitements indigènes lorsqu’ils tombent malades», a-t-il recommandé dans des déclarations à la presse. Agence AA

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