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Trump accuse Obama de l’avoir placé “sur écoute” avant la présidentielle: “C’est une personne malfaisante ou malade”

Trump accuse Obama de l’avoir placé “sur écoute” avant la présidentielle: “C’est une personne malfaisante ou malade”

Trump accuse Obama de l’avoir placé “sur écoute” avant la présidentielle: “C’est une personne malfaisante ou malade”
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Le président Donald Trump a accusé samedi son prédécesseur Barack Obama de l’avoir mis sur écoute avant l’élection présidentielle du 8 novembre, une annonce qui a provoqué une déflagration aux Etats-Unis.

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Trump accuse Obama de l'avoir placé "sur écoute" avant la présidentielle: "C'est une personne malfaisante ou malade"

Le président Donald Trump a accusé samedi son prédécesseur Barack Obama de l’avoir mis sur écoute avant l’élection présidentielle du 8 novembre. L’équipe de l’ex-président a démenti quelques heures plus tard.

Dans une série de tweets postés samedi, Donald Trump a accusé Barack Obama de l’avoir mis sur écoute avant l’élection présidentielle et a reproché à l’ex-président d’être une “personne malfaisante (ou malade)”.

“Exécrable ! Je viens de découvrir que le président Obama avait mis mes lignes sur écoute dans la tour Trump juste avant ma victoire”, a écrit le président américain Trump. Il n’a fourni aucun élément à l’appui de cette accusation.

“C’est du maccarthysme”

Le nouveau locataire de la Maison blanche a affirmé qu’une de ces tentatives d’espionnage téléphonique avait eu lieu à la Trump Tower à New York et n’avait “rien donné”.

“C’est du maccarthysme”, a-t-il commenté, en référence à la traque des militants et sympathisants communistes aux États-Unis dans les années 1950.

Donald Trump a fait un parallèle avec le scandale du Watergate, l’espionnage politique qui aboutit en 1974 à la démission de Richard Nixon, alors président du pays.

“Comment le président Obama a-t-il pu tomber si bas pour mettre mes téléphones sur écoute durant ce processus électoral sacré. C’est Nixon-Watergate. Pauvre type !”, a-t-il écrit.

Démenti

Il s’agit de l’attaque la plus violente menée par Donald Trump contre son prédécesseur depuis sa prise de fonctions le 20 janvier. L’équipe de l’ancien président a rapidement publié un démenti.

“Le président Obama, ni aucun responsable de la Maison Blanche, n’ont jamais ordonné la surveillance d’un quelconque citoyen américain”, a indiqué Kevin Lewis, le porte-parole de Barack Obama, dans un communiqué succinct.

Auparavant, Ben Rhodes, un ancien proche conseiller de Barack Obama, avait indiqué sur Twitter qu’un président “ne peut pas ordonner des écoutes”. En principe, seul un tribunal est habilité à prendre ce type de décisions.

Afrique Rédaction avec AFP

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