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VIIème sommet de la CIGRL: La crise Kenyane “confiée” au président congolais, Dennis Sassou Nguesso (Source diplomatique)

VIIème sommet de la CIGRL: La crise Kenyane “confiée” au président congolais, Dennis Sassou Nguesso (Source diplomatique)

Le président congolais Dennis Sassou Nguesso et nouveau président de la conférence internationale sur la région des grands-lacs (CIRGL).

VIIème sommet de la CIGRL: La crise Kenyane “confiée” au président congolais, Dennis Sassou Nguesso (Source diplomatique)
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Le président congolais Dennis Sassou Nguesso et nouveau président de la conférence internationale sur la région des grands-lacs (CIRGL).

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VIIème sommet de la CIGRL: La crise Kenyane "confiée" au président congolais (Source diplomatique)

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Le président congolais Dennis Sassou Nguesso et nouveau président de la conférence internationale sur la région des grands-lacs (CIRGL).

Le président congolais, Dennis Sassou Nguesso, et nouveau président de la Conférence internationale sur la région des grands-lacs (CIRGL) devrait se rendre “incessamment” à Nairobi pour tenter une médiation devant conduire à des élections apaisées, le 26 octobre, a-t-on appris Anadolu de source diplomatique.

Les chefs d’Etat, qui ont pris part au septième sommet de la CIRGL, jeudi, dans la capitale congolaise (Brazzaville), ont demandé à Denis Sassou Nguesso de se rendre «incessamment» au Kenya avant la présidentielle du 26 octobre, afin d’y tenter une médiation entre les différentes parties avant la Présidentielle, a indiqué à Anadolu, un diplomate de la sous-région qui a péréféré ne pas être cité.

Cette mission confiée au président congolais n’a, toutefois, pas été relayée dans la déclaration finale sanctionnant le septième sommet de la CIRGL auquel ont pris part les présidents Denis Sassou Nguesso du Congo, Joseph Kabila de la RDC, Joao Lourenço de l’Angola, Paul Kagamé du Rwanda, Edgar Lungu de Zambie, et Archange Touadéra de la Centrafrique.

Soutenant que son pays n’est pas en crise, le président du Kenya Uhuru Kenyatta dont la réélection a été annulée a récemment rejeté l’éventualité d’une médiation internationale dans son pays.

L’élection présidentielle kényane du 8 août dernier ( remportée par le président sortant Kenyatta avec 54,27% des voix) a été annulée le 1er septembre par la Cour suprême à la suite de la contetstation des résultats notamment par le leader de l’opposition Kenyane Raila Odinga.

Odinga avait accusé la commission électorale d’avoir piraté le système des votes électroniques en vue de faire pencher la balance à la faveur de Kenyatta, au pouvoir depuis 2013.

Relevant le manque de « crédibilité » de la commission électorale, le leader de l’opposition Raila Odinga a refusé de prendre part à cette présidentielle. Il exige, entre autres, un renouvellement complet des membres de la Commission électorale.

Dans la nuit de mardi à mercredi, un membre de la commission électorale du kenya a démissionné de ses fonctions expliquant ne plus vouloir être impliqué dans la « parodie » de démocratie qui se joue actuellement au Kenya et dénoncé les postures « partisanes » de certains de ses pairs. Agence AA

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