Share
Visite d’une semaine de Michel Kafando, envoyé spécial de l’ONU au Burundi

Visite d’une semaine de Michel Kafando, envoyé spécial de l’ONU au Burundi

L’envoyé spécial de l’ONU au Burundi, Michel Kafando, effectue une visite d’une semaine à Bujumbura, a appris Anadolu, lundi auprès d’une source onusienne.

Visite d’une semaine de Michel Kafando, envoyé spécial de l’ONU au Burundi
Summary:
L'envoyé spécial de l’ONU au Burundi, Michel Kafando, effectue une visite d'une semaine à Bujumbura, a appris Anadolu, lundi auprès d'une source onusienne.

0%

Visite d'une semaine de l'envoyé spécial de l'ONU au Burundi

User Rating: 0 (0 votes)

L’envoyé spécial de l’ONU au Burundi, Michel Kafando, effectue une visite d’une semaine à Bujumbura, a appris Anadolu, lundi auprès d’une source onusienne.

Arrivé au Burundi dimanche, l’émissaire onusien y séjounera jusqu’au 5 novembre, a déclaré à Anadolu Moïse Gahungu, chargé de l’information au bureau onusien à Bujumbura.

Il rencontrera “les autorités burundaises, l’Ombudsman, les diplomates occidentaux, etc…”, a précisé la même source.

Les autorités burundaises n’ont encore fait aucune déclaration au sujet de cette visite.

Ancien président intérimaire du Burkina Faso, Michel Kafando a été nommé en mai dernier comme nouvel émissaire des Nations unies au Burundi, en remplacement de Jamal Benomar en poste depuis novembre 2015 et très critiqué par Bujumbura qui avait même réclamé sa démission.

La feuille de route du nouvel émissaire onusien, fixée par António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, est de “mener et de coordonner les efforts politiques des Nations Unies pour promouvoir la paix et le développement durable au Burundi”.

Il doit également apporter “son assistance aux efforts de la Communauté des États d’Afrique de l’Est en vue d’un dialogue politique entre les acteurs burundais”.

Les relations entre le Burundi et les Nations unies ont empiré, après la publication en septembre 2016, d’un rapport d’experts onusiens attribuant à la police et aux forces de sécurité gouvernementales la responsabilité des violences qui déchirent le pays, depuis plus de deux ans.

Le Burundi traverse une grave crise politique émaillée de violences depuis la candidature du président Pierre Nkurunziza, en avril 2015, à un troisième mandat controversé et sa réélection en juillet de la même année.

Ces violences ont déjà fait plus de 1000 morts et ont poussé plus de 400 mille personnes à l’exil selon l’ONU et les ONGs.

Laisser un commentaire